CHAPUIS Georges

Par Jean-Louis Ponnavoy

Né le 17 août 1917 à Saint-Marcel-lès-Chalon (Saône-et-Loire), mort par accident le 11 août 1944 à Saint-Étienne-en-Bresse (Saône-et-Loire) ; charpentier ; résistant de l’armée secrète (AS) du Louhannais.

Georges Chapuis était le fils de Jean et de Jeanne Thurillet. Il se maria avec Jeannine Maréchal, sans profession. Il était domicilié à Saint-Étienne-en-Bresse et exerçait le métier de charpentier.
Il entra dans la Résistance à l’armée secrète (AS) dans le groupement du Louhannais et fut incorporé au Groupe Maury, sous les ordres du lieutenant Lavallée. Le 11 août 1944 lors d’une mission de nuit à moto avec Marcel Gelot, il circulait sans éclairage sur la route de Savigny-sur-Seille, en direction de Louhans. Au lieu-dit Copin, à Branges (Saône-et-Loire), leur trajectoire rencontra celle d’un camion FFI qui circulait également tous feux éteints en regagnant son cantonnement. Il décéda le 11 août 1944 à onze heures du soir à Saint-Étienne-en-Bresse (Sâone-et-Loire).
L’acte de décès fut dressé le 12 août sur la déclaration de Jean Chapuis, menuisier, 30 ans, frère du défunt, domicilié à Saint-Étienne-en-Bresse.
Il obtint la mention « Mort pour la France » transcrite sur l’acte.
Son nom figure sur le monument commémoratif de la Résistance, à Louhans et sur la stèle commémorative, à Branges (Saône-et-Loire).

Pour citer cet article :
https://maitron.fr/spip.php?article221267, notice CHAPUIS Georges par Jean-Louis Ponnavoy, version mise en ligne le 16 décembre 2019, dernière modification le 9 janvier 2020.

Par Jean-Louis Ponnavoy

SOURCES : Le journal de Saône-et-Loire, article du 6 septembre 2012, Commémoration à la stèle de Copin et du 7 septembre 2017, Hommage à deux résistants morts peu avant la Libération.— Mémorial Genweb.— État civil (acte de décès).

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