MARCHAL Marius, André, Louis

Par Jean-Louis Ponnavoy

Né le 6 mars 1921 à Sennecey-le-Grand (Saône-et-Loire), mort en action le 3 mai 1944 à Thel (Rhône) ; résistant de l’armée secrète (AS) de Chauffailles.

Marius Marchal entra dans la Résistance à l’armée secrète (AS) de Saône-et-Loire dans le maquis de Chauffailles.
Le maquis de Chauffailles était très mobile, sans cesse poursuivi par l’ennemi. Le 23 avril 1944, il s’installa à l’abri dans les bois sur les hauteurs de la commune de Thel avec un effectif était de 38 hommes. Ils furent découverts par l’ennemi à la suite d’une dénonciation et dans la nuit du 2 au 3 mai 1944 deux détachements de soldats allemands encerclèrent silencieusement les maquisards. Ces derniers livrèrent un dur combat malgré leur infériorité en nombre et en armes et certains réussirent à briser l’encerclement et à s’échapper au travers des bois. Treize d’entre eux furent tués dans le combat, parmi lesquels Marius Marchal.
Il obtint la mention « Mort pour la France » et fut homologué comme soldat des Forces françaises de l’intérieur (FFI).
Il est inhumé dans le carré A, rang 11, tombe 9 de la Nécropole nationale de la Doua, à Villeurbanne (Rhône).
Son nom figure sur le Mémorial du maquis, à Thel (Rhône), sur le monument aux morts et le monument commémoratif des victimes de l’occupation, à Mâcon (Saône-et-Loire).

Pour citer cet article :
https://maitron.fr/spip.php?article221492, notice MARCHAL Marius, André, Louis par Jean-Louis Ponnavoy, version mise en ligne le 23 décembre 2019, dernière modification le 2 mai 2021.

Par Jean-Louis Ponnavoy

SOURCES : Le Pays Il y a 70 ans, 19 résistants étaient tués à Thel et aux alentours par des soldats allemands.— Mémorial Genweb.

rebonds ?
Les rebonds proposent trois biographies choisies aléatoirement en fonction de similarités thématiques (dictionnaires), chronologiques (périodes), géographiques (département) et socioprofessionnelles.
Version imprimable Signaler un complément