ANDRIEUX André

Par Bernard Reviriego

Né le 6 août 1923 à Saint-Front-d’Alemps (Dordogne), abattu le 15 avril 1944 à Sorges (Dordogne) ; en convalescence des Chantiers de jeunesse.

André Andrieux était le fils de Jean Andrieux, décédé, et de Jeanne Valérie, cultivatrice. Il était domicilié à Sorges, où il se trouvait alors, en congé de convalescence des chantiers de jeunesse.

Le 15 avril 1944, deux détachements allemands accompagnés de miliciens firent une incursion à Sorges, au lieu-dit Bourneau (écrit parfois Bournaud), enquêtant sur la présence de groupes de la Résistance. Ils y arrêtèrent André Andrieux et Pierre Boin, un voisin, qu’ils frappèrent et exécutèrent, à 12 heures, à coups de mitraillette dans un bois, au lieu-dit Maison Seule parce que, semble-t-il, ils n’auraient pas répondu favorablement aux questions sur la présence de réfractaires dans la région de Sorges. Puis ils incendièrent cinq maisons du hameau après les avoir pillées. Ce même jour, d’autres maisons furent incendiées sur la commune de Sorges. La mention Mort pour la France lui a été attribuée. Son nom figure sur le monument aux morts de la commune de Sorges.

Pour citer cet article :
https://maitron.fr/spip.php?article223460, notice ANDRIEUX André par Bernard Reviriego, version mise en ligne le 16 novembre 2020, dernière modification le 16 novembre 2020.

Par Bernard Reviriego

SOURCES : Etat civil décès Sorges ; acte n° 11 dressé le 15 avril 1944 — Arch. dép. Dordogne, 2114 W 8 (vues 28 et 31) — Arch. dép. Dordogne, 1573 W 6. Note des Renseignements généraux du 27 décembre 1944. Crimes de guerre commis en Dordogne par les troupes allemandes et leurs auxiliaires.

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