GRASSET André ou Alexandre

Par Jean-Louis Ponnavoy

Né le 1er janvier 1924 à Lyon (IIe arr., Rhône ), exécuté sommairement le 27 septembre 1944 à Chenebier (Haute-Saône) ; ouvrier agricole ; résistant des Forces françaises de l’intérieur (FFI).

André selon le Mémorial Genweb ou Alexandre Grasset selon Mémoire des Hommes était réfractaire au STO et s’était réfugié à Étobon où il exerçait le métier de travailleur agricole.
Il entra dans la Résistance aux Forces françaises de l’intérieur du maquis du Chérimont.
Les soldats nazis qui fuyaient devant les troupes alliées, étaient en même temps harcelés par les résistants depuis plusieurs jours. Le 9 septembre 1944 un officier supérieur, probablement un général, fut tué par les maquisards du Chérimont. Le 27 septembre 1944, à Étobon les soldats allemands, en majorité des cosaques décidèrent en représailles de rassembler tous les hommes valides, et de les conduire à Héricourt, afin d’y effectuer des travaux de défense. Mais ils choisirent finalement de s’arrêter avec leurs otages à Chenebier. Vers seize heures 27 d’entre eux dont le pasteur furent chargés dans des charrettes et conduits vers la frontière pour être déportés. Les autres au nombre de 40 furent abattus à la mitraillette par groupes de dix hommes, contre le mur du temple protestant. Alexandre Grasset était parmi les victimes.
Il obtint la mention « Mort pour la France ».
Son nom figure sur le mémorial 1939-1945 à Étobon, sur la plaque commémorative 1939-1945 des fusillés, à Chenebier et sur le mémorial de la Résistance, à Vesoul avec le prénom Alexandre (Haute-Saône).

Pour citer cet article :
https://maitron.fr/spip.php?article224504, notice GRASSET André ou Alexandre par Jean-Louis Ponnavoy, version mise en ligne le 18 mars 2020, dernière modification le 18 mars 2020.

Par Jean-Louis Ponnavoy

SOURCES : Maitron des fusillés Chenebier, massacre dit d’Étobon (27 septembre 1944).— Wikipédia et nombreux sites internet.— Mémorial Genweb.

rebonds ?
Les rebonds proposent trois biographies choisies aléatoirement en fonction de similarités thématiques (dictionnaires), chronologiques (périodes), géographiques (département) et socioprofessionnelles.
Version imprimable Signaler un complément