ROUX André, Raymond

Par Jean-Luc Marquer

Né le 12 juillet 1925 à Roybon (Isère), massacré le 16 décembre 1943 à Roybon ; sans profession ; victime civile

André, Raymond Roux était le fils naturel d’Émile Gaillard et d’Augustine, Hélène Roux.
Célibataire, il n’avait pas de profession connue.
Dans la nuit du 15 au 16 décembre 1943, des membres de la Gestapo et trois miliciens venus de Grenoble (Isère) effectuèrent une opération de police dans deux hôtels de Roybon (Isère).
Les hôtels furent pillés et douze personnes furent arrêtées et conduites à Grenoble.
Trois personnes furent libérées et neuf envoyées en déportation.
André Roux, qui avait pris pension à l’hôtel Pierre Collet, tenta de s’échapper par la fenêtre de sa chambre située au deuxième étage.
Alors qu’il franchissait l’appui de fenêtre, il fut abattu d’une rafale de mitraillette tirée sans sommation par une sentinelle allemande postée dans le jardin.
Atteint à la tête par une balle, il mourut sur le coup.
André Roux fut enterré au cimetière de Roybon.
Il obtint la mention "Mort pour la France".
Son nom figure sur le monument aux morts de Roybon et sur la plaque commémorative du camp de Chambarand à Viriville (Isère).

Pour citer cet article :
https://maitron.fr/spip.php?article225405, notice ROUX André, Raymond par Jean-Luc Marquer, version mise en ligne le 13 avril 2020, dernière modification le 25 avril 2021.

Par Jean-Luc Marquer

SOURCES : Arch. dép. Rhône et Métropole, Mémorial de l’oppression, 3808 W 594 — Geneanet — Mémorial GenWeb

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