DIOT René, Émile

Par Michèle Rault

Né le 1er novembre 1905 à Paris (XIVe arr.), fusillé par condamnation le 7 juillet 1942 à la prison de la Santé à Paris ; infirmier ; résistant FTPF.

Enfant posthume d’un père qui avait été charretier et d’une mère journalière, René Diot, infirmier, était domicilié à Vitry-sur-Seine (Seine, Val-de-Marne) lorsqu’il épousa le 27 juillet 1929 Marie-Louise Granet, journalière, habitante de Saint-Mandé (Seine, Val-de-Marne). Père de trois enfants, il travailla à l’hôpital de Villejuif de 1935 à 1941 puis à l’hospice de Bicêtre (Seine, Val-de-Marne).
Dans cet établissement, il participa à la Résistance au sein des FTP et fut arrêté sur dénonciation le 23 juin 1942 par les Brigades spéciales des Renseignements généraux de la préfecture de police. La police trouva une mitraillette à son domicile d’Ivry-sur-Seine (Seine, Val-de-Marne) où il vivait avec sa famille depuis 1940. Il a été fusillé le 7 juillet 1942 à la prison de la Santé à Paris.
Après avoir été inhumé au cimetière de Bagneux, le corps de René Diot fut transféré au carré des fusillés du cimetière parisien d’Ivry-sur-Seine. Sa fille, Simone, épousa en 1954 Jacques Laloë, élu maire communiste d’Ivry-sur-Seine en 1965.

Pour citer cet article :
https://maitron.fr/spip.php?article22745, notice DIOT René, Émile par Michèle Rault, version mise en ligne le 25 octobre 2008, dernière modification le 12 mars 2020.

Par Michèle Rault

SOURCES : DAVCC, Caen. – Arch. com. Ivry-sur-Seine. – Témoignage de Simone Diot.

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