VANDERRYDT Hippolyte.

Par Martin Georges

Tongres (Tongeren, pr. Limbourg, arr. Tongres), 26 janvier 1857 – Schaerbeek (pr. Brabant, arr. Bruxelles ; aujourd’hui Région de Bruxelles-Capitale), 29 août 1929. Ingénieur civil aux Chemins de fer de l’État, enseignant de l’Université libre de Bruxelles et de l’Université Nouvelle, militant socialiste, premier traducteur en langue française du livre II (1900) et III (1901-1902) du Capital de Karl Marx, corédacteur de la Charte de Quaregnon, collaborateur des journaux, Le Peuple et L’Avenir social, sous le pseudonyme de « LUX », enseignant à la Centrale d’éducation ouvrière et à l’École ouvrière supérieure.

Hippolyte Vanderrydt (Archives de la ville de Tongres).
Hippolyte Vanderrydt (Archives de la ville de Tongres).

Sa vie durant, Hippolyte Vanderrydt – en néerlandais : Hippolytus Vanderrijdt – aura mené de front, et souvent de façon conjuguée, ses activités d’ingénieur, d’enseignant et son engagement dans le mouvement ouvrier.

Né à Tongres, le 26 janvier 1857, Hippolyte Vanderrydt grandit dans une famille bourgeoise du Limbourg. Son père, Victor Vanderrydt, est un notable, directeur des messageries Van Gend de Tongres et secrétaire adjoint du parquet.

Enfant, Hippolyte Vanderrydt se distingue comme élève brillant. Sur les conseils insistants de son instituteur, il est envoyé à Liège pour y poursuivre ses études. Les menant avec succès, il y bénéficie notamment des cours de l’économiste et historien, le « Kathedersozialist » (socialiste de la chaire) – terme utilisé par les Allemands pour qualifier ces professeurs d’université socialisants sans avoir adhérés tant soit peu au mouvement socialiste – Émile de Laveleye, titulaire de la chaire d’économie politique à l’Université de Liège, avec lequel il se liera par la suite.

Sorti ingénieur des mines diplômé, passionné par les techniques nouvelles, Hippolyte Vanderrydt est admis le 6 mars 1880, à l’âge de vingt-trois ans, comme ingénieur aux Chemins de fer de l’État, service de la Traction et du Matériel. Il y fera toute sa carrière, jusqu’à devenir, vers 1910, ingénieur en chef à la Direction des Chemins de fer.

Fraichement installé à Bruxelles, Hippolyte Vanderrydt suit avec intérêt les cours dispensés à l’Université par les sociologues, Hector Denis et Guillaume De Greef. Vers 1889, il s’engage au sein du Parti ouvrier belge (POB), en demeurant discret sur son engagement en raison de ses fonctions professionnelles.

À partir de 1892, Hippolyte Vanderrydt devient collaborateur régulier du journal Le Peuple, quotidien officiel du Parti ouvrier belge (POB), sous le pseudonyme de « LUX ». Ce pseudonyme est vraisemblablement inspiré du titre du dernier poème des Châtiments de Victor Hugo, publié à Bruxelles en 1853. Dans ce poème d’exil, prisé des socialistes de la fin du XIXe siècle, Hugo prophétisait la fin des tyrans, de l’esclavage et du prolétariat, le règne des Peuples, l’établissement de la République universelle et de la liberté. Sous ce pseudonyme qui ne le quittera plus, Vanderrydt signe notamment une chronique intitulée « La question ouvrière » et collabore à L’Avenir social. Dans l’un de ses premiers articles au Peuple, « Les progrès du machinisme », il prend résolument position contre « la société individualiste » et défend l’idée d’une « société collectiviste », et même « communiste », dans lesquelles les progrès techniques bénéficieraient au bien-être du plus grand nombre.
Souvent étayés de lectures et d’études, les nombreux écrits militants de Vanderrydt proposent des solutions concrètes pour améliorer les conditions sociales. On peut citer notamment des articles sur l’assurance chômage, la législation concernant le jour de paie ou la création d’écoles professionnelles.

Grâce à sa connaissance des langues étrangères, les innombrables contributions de Hippolyte Vanderrydt au Peuple sont aussi l’occasion de présenter la situation des luttes ouvrières et socialistes en Suisse, Allemagne, Angleterre et aux États-Unis, et de partager les innovations sociales et les initiatives des camarades étrangers.

Malgré sa volonté de discrétion, l’implication de Vanderrydt au sein du POB et sa collaboration au journal Le Peuple sont rapidement ébruitées. Cet engagement lui vaudra tout au long de sa carrière de multiples déconvenues et retards d’avancements. De 1884 à 1920, les Chemins de fer du Royaume sont en effet sous la permanente autorité de ministres catholiques, ceux-ci appréciant fort peu que l’un de leurs plus brillants ingénieurs soit un fervent militant socialiste.

Fait d’importance pour l’histoire doctrinale du socialisme en Belgique, en 1893, Hippolyte Vanderrydt contribue de façon décisive à la rédaction de « la Charte de Quaregnon ». Durant le IXe Congrès du POB à Gand, en avril 1893, le rapporteur Louis Bertrand sollicite en effet la création d’une commission spéciale visant à préparer une série de textes programmatiques à soumettre au prochain Congrès. Selon le témoignage du même Louis Bertrand, le Conseil général du Parti charge alors Hippolyte Vanderrydt et Émile Vandervelde* de préparer ensemble un avant-projet de texte précisant la « doctrine sociale » du Parti. Pour ce faire, les deux camarades s’inspirent du programme d’Erfurt et produisent le document à dominance marxiste qui sera discuté, légèrement amendé et adopté, non à Quaregnon comme le soutient souvent le récit socialiste, mais au Congrès extraordinaire de Bruxelles, le 25 et 26 décembre 1893, sous le nom de « Déclaration de principes du Parti ouvrier Belge ».

En 1894 est fondé l’Institut des Sciences Sociales, financé par Ernest Solvay. À la demande des trois codirecteurs et camarades, Hector Denis, Guillaume De Greef et Émile Vandervelde*, Hippolyte Vanderrydt traduit pour le compte de l’institut les livres II et III du Capital de Karl Marx, avec Julian Borchardt, journaliste et militant SPD (Sozialdemokratische Partei Deutschlands - Parti social-démocrate d’Allemagne). Ces traductions seront publiées de 1900 à 1902 et constituent une première en langue française.

À Bruxelles, c’est à Schaerbeek notamment que se porte l’engagement local d’Hippolyte Vanderrydt. Celui-ci habitera d’ailleurs la commune et fera partie de sa Ligue ouvrière. En 1901, probablement à l’invitation de son camarade et ami, Louis Bertrand, il y participe, en qualité d’ingénieur, à la commission technique chargée de l’éclairage public, dont le rapport conclura à la distribution de gaz et d’électricité dans la commune. Par ailleurs, Vanderrydt enseignera à l’École Industrielle, située à la rue de la Ruche, n° 30, inaugurée en 1907 dans l’esprit de « l’École Modèle » et des théories défendues par la Ligue de l’enseignement.

À partir de 1902, Hippolyte Vanderrydt contribue aux publications du Comité belge pour le progrès de la législation du travail. Entre autres collaborations dans ce cadre, le Rapport sur la protection des ouvriers de chemins de fer, emblématique du lien constant entre son parcours professionnel et son engagement social, et dans lequel il avance des solutions pour améliorer les conditions de travail.

En 1907, toujours dans le voisinage de ses camarades Vandervelde, Denis et De Greef, Hippolyte Vanderrydt donne des conférences sur les chemins de fer à l’Université Nouvelle, dissidence de l’Université libre de Bruxelles (ULB), dont le conseil d’administration s’était opposé à la venue du géographe anarchiste, Élisée Reclus.

Le 19 mai 1910, après trente ans de bons et loyaux services aux chemins de fer de l’État, Hippolyte Vanderrydt est fait Officier de l’Ordre de Léopold.

En 1911, Vanderrydt succède à Alphonse Huberti comme chargé du cours d’exploitation des chemins de fer à l’École Polytechnique de l’ULB. Dès les premières séances, il y impressionne son auditoire par la qualité de ses leçons. Il est ensuite nommé professeur extraordinaire en 1913 et professeur ordinaire le 18 juillet 1914.

Hippolyte Vanderrydt n’en oublie pas pour autant le mouvement ouvrier. Dans ce cadre, il donne des cours sur le capital financier et les théories de Marx à la Centrale d’éducation ouvrière (CEO), émanation du POB fondée en 1911, et que son tout nouveau directeur, Henri de Man*, souhaitait purement marxiste.

Durant la Première Guerre mondiale, Hippolyte Vanderrydt mène toujours de front ses activités militantes et professionnelles. D’une part, il remplace momentanément Henri de Man au secrétariat général de la CEO ; d’autre part, il publie La réorganisation des chemins de fer de l’État belge et participe, dans le cadre du nouvel Institut de Sociologie, à un groupe d’études portant sur ce thème. Au sortir de la guerre, ces études contribueront à l’autonomisation et la réorganisation des chemins de fer en Belgique. Durant la même période, Vanderrydt participe aussi à la commission interuniversitaire qui concevra le projet de loi pour la création de la Fondation universitaire, ancêtre du FNRS (Fonds national de la recherche scientifique).

Après-guerre, c’est la consécration professionnelle et le retrait progressif. En 1920, après trente-six ans de tutelle du Parti catholique sur les chemins de fer de l’État, le libéral Xavier Neujean en devient le ministre responsable au sein d’un gouvernement de coalition avec le POB et le Parti catholique. Dès janvier 1921, Neujean nomme alors Hippolyte Vanderrydt administrateur général des Chemins de fer de l’État. Le 13 avril 1921, à soixante-quatre ans, Vanderrydt est fait Commandeur de l’Ordre de Léopold.

La même année en 1921, dans la volonté de prodiguer un équivalent de Haute École à la CEO, l’École ouvrière supérieure (EOS) est créée. Hyppolyte Vanderrydt, qui est membre du comité de la Centrale, donnera le cours d’« Histoire des Doctrines économiques et socialistes » en coopération avec Vandervelde et Kotchetkova, avant d’être remplacé par Léon Delsinne*. En 1922, le Cours d’exploitation des chemins de fer en deux volumes est publié.

Arrivé en fin de carrière, Hippolyte Vanderrydt aspire à « un intérieur et un peu d’intimité », lui qui, selon ses propres termes, a toujours « men[é] la vie d’un vieil étudiant », habitant « depuis l’âge de quinze ans [...] en quartier, chez des étrangers ». Ayant peur de finir seul et désœuvré, comme il le confie dans une lettre à son vieil ami Joseph Milot, Hippolyte Vanderrydt se marie donc vers 1922 avec la libre-penseuse Louise Sury et s’installe chez elle, au n° 71, avenue Eugène Plasky à Schaerbeek. De dix ans sa cadette, la militante rationaliste de cinquante-cinq ans, Louise Sury, avait, après un premier mariage, vécu le décès de son second époux, Eugène Monseur (1860-1912). Ce dernier, qui est le véritable fondateur de la Ligue belge des droits de l’homme [depuis 2018, Ligue des droits humains], était l’ami de Hippolyte Vanderrydt ainsi que son collègue à l’ULB.

Vers 1923, contraint de cesser ses cours en raison de son état de santé, Hippolyte Vanderrydt se retire de ses diverses fonctions et prend officiellement sa retraite en 1925. Il décède chez lui, à Schaerbeek, des suites d’une longue maladie, le 29 août 1929, à l’âge de septante-deux ans.

Le 31 août 1929, le journal Le Peuple salue sa mémoire et publie un long article titré : « le socialisme belge perd un grand savant [...] ». Le même jour, Jules Lekeu, presque aveugle, bouleversé par la nouvelle, dicte à sa femme le poème « Lux » en l’honneur de son ami dont « l’érudition égalait la bonté ». Rappelant la personnalité humble et tranquille de Vanderrydt, le poème de Lekeu, faisant indirectement écho à celui de Victor Hugo, se conclut sur ces mots :

« Il a voulu le droit et non point le secours.

Pour les déshérités qui peinent à la tâche.

A côté d’eux vivant, exaltant sans relâche

Leur force, leur génie et leur futur destin,

Les servant sans orgueil et sans geste hautain

Dans la sérénité qui lui fut coutumière.

O Lux, le bien nommé, qui fut toute lumière ».

ŒUVRE
-  Traductions de Karl Marx : MARX K., Le Capital, critique de l’économie politique. Livre II - Le Procès de circulation du capital, préface de Friedrich Engels. Traduit à l’Institut des Sciences sociales de Bruxelles, par Julian Borchardt et Hippolyte Vanderrydt, Paris, 1900 (Collection "Bibliothèque socialiste internationale", publiée sous la direction de Alfred Bonnet) – MARX K., Le Capital, critique de l’économie politique. Livre III - Le procès d’ensemble de la production capitaliste, 2 volumes, préface de Friedrich Engels. Traduit à l’Institut des Sciences sociales de Bruxelles par Julian Borchardt et Hippolyte Vanderrydt, Paris, 1901/1902 (Collection "Bibliothèque socialiste internationale", publiée sous la direction de Alfred Bonnet).

-  Cours donnés à la Centrale d’éducation ouvrière : Cours en huit leçons sur le capital financier, Bruxelles, s.d., 51 p. – Le Capital de Karl Marx : syllabus des leçons données à la Centrale d’Éducation Ouvrière, Bruxelles, s.d., 55 p.

-  Cours et travaux concernant les chemins de fers  : « Les premières années de l’exploitation des chemins de fer en Belgique », Revue de l’Université de Bruxelles, XVII, 1912, p. 455 – 481 – La réorganisation des chemins de fer de l’État belge, Bulletin technique de l’association des ingénieurs sortis de l’École Polytechnique de Bruxelles, Bruxelles, 1914-1915 – « Critique du régime actuel », dans Travaux des groupes d’études de la reconstitution nationale. L’autonomie des chemins de fer de l’État belge, Institut de Sociologie, Université libre de Bruxelles, Bruxelles-Paris, 1919, 278 p. – « Notice sur la vie et les ouvrages de Alphonse Huberti : professeur honoraire à la Faculté des Sciences appliquées : Biographie », dans Rapport sur l’année académique, 1914-1918, Bruxelles, 1919, p. 101-106 – Avec MINSART E (ingénieur principal aux chemins de fer de l’État belge), Cours d’exploitation des chemins de fer, t. 1 : La voie, le matériel roulant ; t. 2 : L’exploitation technique, Paris-Liège, 1922.

-  Articles signés « Vanderrydt » sur les théories économiques et sociales et les conditions de travail : « Résumé des “Deutsch Kern- und Zeitfragen” par Albert Schaeffle », dans Annales de l’Institut des Sciences Sociales, n° 1, Bruxelles, p. 36–64, juin 1894 – « Rodbertus Jagetzow, Zur Erkenntnisse unserer staatswirtschaftlichen Zustände (Contribution à l’élucidation de notre situation économique, résumé par H. Vanderrydt) », dans Annales de l’Institut des Sciences Sociales, 1894 – « Gesetzgebung : Belgien. Das Gesetz vom 11. April 1897 betreffend die Bestellung von Delegierten zur Grubeninspektion », dans Archiv für soziale Gesetzgebung und Statistik, vol 11, Berlin,1897 – « Die Arbeitsinspektion in Belgien während der Jahre 1895 und 1896 », dans Archiv für soziale Gesetzgebung und Statistik, vol. 12, Berlin, 1898, p. 259-271 – « Note sur l’article de Mr. Walras concernant le comptabilisme social », dans Annales de l’Institut des Sciences Sociales, vol. 4, Bruxelles, août 1898, p. 271-274, repris dans À propos du comptabilisme social, Institut des Sciences Sociales, Bruxelles, 1898 – « Die gesundheitsschädlichen Industrien in Belgien », vol. 3, Liège, Publications du Comité belge pour le progrès de la législation du travail, 1902 – « Les industries insalubres en Belgique. Réponse au questionnaire de l’Office international du travail présenté au nom de la Commission spéciale du Comité belge pour le progrès de la législation du travail », repris dans International Association for Labor Legislation, Les industries insalubres. Rapports sur leurs dangers et les moyens de les prévenir, particulièrement dans l’industrie des allumettes et celles qui fabriquent ou emploient des couleurs de plomb, préface de Stephen Bauer, Jena, Ed. G. Fischer ; Berne, Ed. À Francke ; Paris, Ed. Le Soudier, 1903, 460 p. – « Rodbertus Jagetzow, Die Forderungen der arbeitenden Klasse (Les revendications des classes ouvrières, résumé par H. Vanderrydt) », dans Annales de l’Institut des Sciences Sociales, 2e année, n° 4, 1896, p. 113-119 – Rapport sur la protection des ouvriers de chemins de fer, Publications du Comité Belge pour le Progrès de la Législation du Travail. Section Belge de l’Association internationale pour la protection légale des travailleurs, vol. 11, Liège, 1912.

-  Liste non exhaustive d’articles signés « Lux » dans Le Peuple : « Les employés des postes au Reichstag allemand », 22 janvier 1892 ; « L’assurance contre le chômage », 25 mars 1893 ; « Progrès du machinisme », 21 décembre 1893 ; « Les mineurs américains », 18 juin 1894 ; « La Question ouvrière. Jours de Paye », 17 juillet 1895 ; « La Question ouvrière. Une École de Maçons », 25 septembre 1895 ; « La déroute du socialisme en Angleterre », 13 septembre 1895 ; « La Question ouvrière. Le Congrès de Cardiff », 27 septembre 1895 ; « La Question ouvrière. La journée légale de onze heures en Allemagne », 1er octobre 1895.

Pour citer cet article :
https://maitron.fr/spip.php?article228629, notice VANDERRYDT Hippolyte. par Martin Georges, version mise en ligne le 1er juin 2020, dernière modification le 11 septembre 2020.

Par Martin Georges

Hippolyte Vanderrydt (Archives de la ville de Tongres).
Hippolyte Vanderrydt (Archives de la ville de Tongres).

ŒUVRE : voir en dessous de la notice.

-  SOURCES PRINCIPALES
Le Peuple. Organe quotidien de la démocratie socialiste, 1891-1929 – BOGAERT E.W., « Hippolyte Vanderrydt », Bulletin technique de l’Association des ingénieurs sortis de l’École polytechnique de Bruxelles, 25e année, n° 4, Bruxelles, 1929, p. 173-178 – SERVAIS J. (président du conseil d’administration de l’ULB), « La situation de l’Université pendant la XCVe année académique. Rapport présenté à la séance solennelle de rentrée le 14 octobre 1929 », Revue de l’Université de Bruxelles, 35e année, Université libre de Bruxelles, Bruxelles, 1930, p. 9-10.
-  SOURCES COMPLÉMENTAIRES
Institut Émile Vandervelde, fonds Joseph Milot, lettre de Hippolyte Vanderrydt à Joseph Milot, 6 septembre [1922 ?], , document n° 11 – Institut international d’histoire sociale-IISG, fonds Hans Stein 1911-1939, doc. n° 254, 755, 780, lettres de « Vanderrijdt Louise, 1936-1937, 1939 » – Bruxelles,lLes Archives de l’État en Belgique, fonds État Civil Brabant flamand et Région de Bruxelles-Capitale, acte n° 1088 de l’État civil : acte de mariage de Louise Augustine Marie Albertine Sury avec Henri Guillaume Edgard Eugène Monseur, 22 juin 1901 – Brabant flamand et Région de Bruxelles-Capitale – Le Vingtième Siècle, 25 mars 1901 – La Dernière Heure, 15 avril 1907 – Revue de l’Université de Bruxelles, vol. 16, Bruxelles, 1911, p. 502 – « Rapport présenté au Conseil communal en séance du 7 octobre 1912 par le Collège des Bourgmestre et Échevins en exécution de l’art. 70 de la loi du 30 mars 1836 », Ville de Bruxelles, Bulletin communal, année 1912, chapitre 13, Instruction publique et Beaux-Arts, p. 797 [En ligne] – « La Fête de la paix à l’orphelinat rationaliste de Forest », La pensée. Organe hebdomadaire de la Fédération des sociétés belges de libre pensée, 24 mai 1914 – L’Indépendance belge, 3 août 1922, p. 6 – « Rapport sur l’activité de la Centrale d’Éducation Ouvrière », dans Rapports présentés au XXXIIIe congrès annuel les 15, 16 et 17 avril 1922, Bruxelles, p. 273-275 – Rapports présentés au XXXVe congrès annuel tenu les 19, 20 et 21 avril 1924 à la Maison du Peuple de Bruxelles. Conseil général du POB, Bruxelles, 1924, p. 277 – DE LEENER G., Les chemins de fer en Belgique. Leur passé. La nouvelle Société nationale des chemins de fer belges. Ses perspectives d’avenir, Bruxelles, Université libre de Bruxelles -Institut de sociologie, 1927 – BERTRAND L., « Une page d’histoire. Le marxisme en Belgique », Le Peuple, 9 juillet 1928 – BORCHARDT J., « Préface », dans MARX K., Le Capital. Édition populaire (résumés-extraits), par Julien Borchardt, 1919. Texte français établi par J.-P. Samson, Les Presses universitaires de France, Paris, 1935 – ABS R., Émile Vandervelde, Bruxelles, Ed. Labor, 1973, p. 52 (coll. « Humanisme ») – MASSIN W., De opkomst van het socialisme in Limburg, 1890-1914 : de moeilijke doorbraak in een sterk verzuilde katholieke maatschappij, Diest, Ed. Willy Massin, 1975 – ABS R., Histoire du Parti socialiste belge : de 1885 à 1978, Bruxelles, Fondation Louis de Brouckère, 1979, p. 27 – DEGÉE J.-L., Le mouvement d’éducation ouvrière. Évolution de l’action éducative et culturelle du mouvement ouvrier socialiste en Belgique (des origines à 1940), Bruxelles-Charleroi, 1986 (Histoire du mouvement ouvrier en Belgique, 9) – HALLEUX R., XHAYET G., La liberté de chercher : histoire du Fonds national belge de la recherche scientifique, Liège, Éditions de l’Université de Liège, 2007, p. 22 – Arrêté du gouvernement de la Région de Bruxelles-Capitale du 6 mars 1997 entamant la procédure de classement comme ensemble de la totalité des parties originelles – en ce compris le mobilier fixe par destination – du complexe formé par l’École communale n.1, le Gymnase et l’ancienne École Industrielle, sis rue Josaphat 229 et 241, et rue de la Ruche 30 à Schaerbeek, p. 4.

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