COQUERET Hubert

Par Pierre-Henri Zaidman

Né le 8 janvier 1844 à Bragelogne (Aube) ; professeur de chimie ; domicilié 26, rue de Saint-Ouen (XVIIIe arr.) ; communard.

Fils d’un vigneron, marié en 1865 à une fleuriste, Coqueret fut élu sous-lieutenant dans la 1ere compagnie du 26e bataillon fédéré après le 18 mars 1871 ; blessé le 6 avril à Neuilly, il fut amputé du bras gauche, sa femme reçut un secours de 15 francs le 17 mai de la municipalité de l’arrondissement.

Après la Commune, il s’installa comme bandagiste et dentiste à Troyes (Aube) tout en tenant un café où il recevait ses patients. Il fut impliqué dans plusieurs affaires qui le conduisirent devant la police et les tribunaux. En 1886, il fut condamné à 10 francs d’amende pour ne pas s’être présenté comme témoin devant le tribunal correctionnel, en 1893, il porta plainte contre sa maîtresse pour un vol de 35 francs, en 1894, il brisa la porte d’un de ses voisins, en 1895, il fut arrêté pour avoir tiré involontairement un coup de feu lors d’une querelle avec un client puis en 1898, il agressa sa maîtresse en plein commissariat.

Pour citer cet article :
https://maitron.fr/spip.php?article229749, notice COQUERET Hubert par Pierre-Henri Zaidman, version mise en ligne le 29 juin 2020, dernière modification le 29 juin 2020.

Par Pierre-Henri Zaidman

SOURCES : Arch. Min. Guerre, Ly 48. — Le Petit Troyen, 11 février 1886, 10 octobre 1893, 31 mai 1894, 14 octobre 1895 et 27 avril 1898.

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