TARBOURIECH Cécile, Alphonsine

Par Julien Chuzeville

Née le 9 septembre 1869 à Paris (Ve arr.), morte le 30 juin 1931 à Paris (XVe arr.) ; militante socialiste et féministe à Paris.

La « citoyenne Tarbouriech » participa à plusieurs congrès du Parti socialiste SFIO avec son frère Ernest Tarbouriech. En 1907, elle était militante de la section socialiste du Ve arrondissement de Paris.
Relatant les obsèques d’Ernest Tarbouriech, Le Socialiste du 15 janvier 1911 envoyait ses condoléances à « Mlle Cécile Tarbouriech », « sœur de notre camarade disparu ».
La « citoyenne Tarbouriech » fit partie de la délégation de la SFIO au congrès socialiste international de Stuttgart (août 1907), puis à celui de Bâle (novembre 1912).

Dans La Fronde du 29 mars 1898, « Mlle C. Tarbouriech » avait cosigné un appel dreyfusard en faveur de l’épouse d’Alfred Dreyfus, aux côtés d’autres féministes dreyfusardes comme Eugénie Potonié-Pierre.

Cécile Tarbouriech militait à la Ligue française pour le droit des femmes, présidée par Marie Bonnevial. Elle en fut la trésorière, au moins de 1912 à 1914. Elle était chargée de la permanence de la Ligue pour le XVe arrondissement de Paris, son adresse étant en août 1914 le 130, avenue de Suffren.
Sa mort fut annoncée par le journal La Française du 18 juillet 1931.

Pour citer cet article :
https://maitron.fr/spip.php?article232296, notice TARBOURIECH Cécile, Alphonsine par Julien Chuzeville, version mise en ligne le 22 septembre 2020, dernière modification le 23 novembre 2022.

Par Julien Chuzeville

SOURCES : Comptes rendus des congrès. — L’Humanité, 18 juillet 1907, 12 janvier 1911 et 28 novembre 1912. — La Française, 3 mars 1912 et 29 novembre 1913. — Le Bonnet rouge, 2 avril 1914. — La Fronde, 17 août 1914. — État civil de Paris.

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