CHANTRIAU Georges, Henri, dit Géo

Né le 24 mai 1904 à Vitry (Seine, Val-de-Marne), mort le 28 octobre 1982 à Amboise (Indre-et-Loire) : professeur de dessin des écoles de Stains (Seine, Seine-Saint-Denis) ; peintre, sculpteur, décorateur

Fils de Henri Jean, comptable, né le 14 novembre 1869 à Paris, décédé le 24 août 1934 à Paris (Xe arr.) et de Marthe Blanche Terron née le 19 juillet 1878 à Saint-Andéol-de-Vals (Ardèche), décédée le 4 mars 1955 à Paris (XIVe arr.). Il avait une sœur, Jeanne Berthe Etiennette.
Il se maria le 25 juin 1935 à Paris (XVIe arr.) et religieusement à l’église Saint-Pierre-de Montmartre à Paris (XVIIIe arr.) avec Raymonde, Gilberte Rouquet née le 5 mai 1908 à Paris (XIVe arr.), décédée le 6 août 1997 à Amboise. Une fille naquit en 1936, Bernadette, Josette, Janine.
Professeur titulaire de dessin, diplômé de la ville de Paris, il fut employé dans les écoles de Noisy-le-Sec (Seine, Seine-Saint-Denis) à partir du 10 octobre 1935, puis de Villemomble (Seine, Seine-Saint-Denis) de janvier à octobre 1937, puis dans les écoles de Stains et de Pierrefitte (Seine, Seine-Saint-Denis). Il était domicilié 24 rue Clément Lécuyer à Stains, venant du 37 rue Lamarck à Paris (XVIIIe arr.).
En 1939, il fut mobilisé. Du Mans (Sarthe), 101 Cie de Dépôt 4e train, quartier Cavaignac, où il était consigné, il reçut à sa demande, l’assurance, qu’en tant qu’employé communal, il continuerait à recevoir son traitement pendant les hostilités, déduction faite de sa solde militaire. Il fut ultérieurement versé au C.A.V du C.O.R.A Versailles au grade de 2e classe, puis démobilisé le 10 août 1940 à Marnac (Dordogne). Il retrouva son poste de professeur de dessin à Stains pour 14h1/2 et 10h à Pierrefitte (Seine, Seine-Saint-Denis).
Le 10 octobre 1941, comme tous les personnels employés par les services de l’État vichyste, il dut signer le serment suivant : « Je soussigné, déclare, sous la foi du serment, n’avoir jamais appartenu, à quelque titre que ce soit, à l’une des sociétés suivantes : Grand Orient de France, Grande Loge de France, Grande loge nationale Indépendante, Ordre Mixte International du Droit Humain, société Théosophique, Grand Prieuré des Gaules, à l’une quelconque des filiales des dites sociétés, ou tout autre société visée par la loi du 13 août 1940 et m’engage sur l’honneur, à ne jamais en faire partie, au cas où elles viendraient à se reconstituer directement ou non ».
Après avoir quitté Stains, il passa une douzaine d’années à Pocé-sur-Cisse (Indre-et-Loire) où il exposa ses œuvres.

Pour citer cet article :
https://maitron.fr/spip.php?article233006, notice CHANTRIAU Georges, Henri, dit Géo, version mise en ligne le 14 octobre 2020, dernière modification le 14 octobre 2020.

SOURCES : Archives municipales de Stains : dossier professionnel de Georges Chantriau, Don de Monsieur Jacky Freund, lequel, dans ses « écrits » relate ses souvenirs d’enfance à Stains durant la dernière guerre, et évoque l’influence décisive qu’eut son maître, Monsieur Chantriau, sur sa future vie professionnelle. – Journal la Nouvelle République 2015 : « Vingt bougies pour une expo ». – État-civil des villes d’Amboise et de Vitry.

Gérard Larue

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