INCONNU, d’abord identifié comme étant COTTE Georges, Auguste, charnier 2 Polygone Grenoble (Isère), 13 juillet 1944

Par Jean-Luc Marquer

Inconnu sommairement exécuté le 13 juillet 1944 à Grenoble (Isère), d’abord identifié comme étant Georges Legrand

Cet inconnu fut sommairement exécuté le 13 juillet 1944 au Polygone d’artillerie de Grenoble (Isère) en même temps que 22 autres personnes.
Son corps enfoui dans un cratère de bombe fut découvert le 28 août 1944, chemin des Buttes, à proximité du Polygone et placé dans le cercueil n°11 B.
Le 30 décembre 1944, Madeleine Cotte se rendit au commissariat de police du 3ème arrondissement de Grenoble et déclara qu’elle avait reconnu dans les descriptions des victimes exhumées du charnier n°2 du Polygone parues dans la presse régionale son frère Georges, Auguste Cotte et son fiancé, Georges Legrand.
Toutefois, une ordonnance du président du tribunal de grande instance de Grenoble datée du 31 mai 1961, portée en mention marginale de l’acte de décès 1187/1944, indique que le 13 juillet 1944, Georges Cotte était vivant et qu’il y a lieu de considérer ledit acte de décès comme établi par erreur et donc pour un inconnu.
Par ailleurs, l’acte de décès de Georges Legrand, établi également sur les dires de Madeleine Cotte, fut rectifié par un jugement du tribunal civil de Grenoble rendu le 20 février 1946 qui l’attribua à un inconnu.


Voir : Grenoble, charniers du Polygone

Pour citer cet article :
https://maitron.fr/spip.php?article233591, notice INCONNU, d'abord identifié comme étant COTTE Georges, Auguste, charnier 2 Polygone Grenoble (Isère), 13 juillet 1944 par Jean-Luc Marquer, version mise en ligne le 19 novembre 2020, dernière modification le 13 novembre 2020.

Par Jean-Luc Marquer

SOURCES : Arch. Dép. Rhône et Métropole, Mémorial de l’oppression, 3808 W 406 et 541 — État civil

rebonds ?
Les rebonds proposent trois biographies choisies aléatoirement en fonction de similarités thématiques (dictionnaires), chronologiques (périodes), géographiques (département) et socioprofessionnelles.
Version imprimable Signaler un complément