DUVEAU Georges [DUVEAU Pierre, Georges]

Par Nicole Racine, Benjamin Laillier

Né le 9 janvier 1903 à Meyssac (Corrèze), mort le 19 juin 1958 à Paris, (VIIe arr.) ; professeur ; homme de lettres, historien et sociologue du mouvement ouvrier ; résistant.

Georges Duveau était le fils de Georges, Robert Duveau, receveur de l’Enregistrement, et de Maria, Hortense Serres. Le berceau maternel de la famille de Georges Duveau se trouvait à Lauzès (Lot). Georges Duveau fit ses études d’abord au collège d’Eymoutiers, puis au lycée de Tours, ville dans laquelle résidait sa grand-mère ; enfin il passa son année de philosophie à Poitiers. Durant ses études à la Sorbonne, en contact avec les milieux d’avant-garde, il fonda L’œuf dur en 1921 avec Francis Gérard (Gérard Rosenthal), Maurice David, Mathias Lübeck, Pierre Villoteau et Jean Albert-Weil. À ce groupe initial vint se joindre vers 1923-1924, Pierre Naville. « Nous étions unis par la séduction des découvertes et l’ardeur des intentions. Si Mathias Lubeck invoquait Jarry et Guillaume Apollinaire, Maurice David, Mallarmé et Giraudoux, Pierre Naville, Gide et Valéry, Georges Duveau aurait cité Barrès, sans doute Mauriac, peut-être Péguy et Alain-Fournier », rappelait Gérard Rosenthal en 1958. Cette revue « cherche avant tout à rompre avec la tradition classique, les références élégiaques, symbolistes ou romantiques [et se tourne] vers la poésie et la création artistique contemporaines » (Alain Cuénot). Elle fut soutenue par des écrivains et des poètes qui y publièrent quelques-uns de leurs textes tels que Blaise Cendrars, Philippe Soupault, Valéry Larbaud… et publia aussi le jeune Louis Aragon. G. Duveau y signait ses articles « Georges Duvau » ou « Jean Lauzès ». En 1924, alors que L’œuf dur vit sa dernière année d’existence, il participa aux deux premiers numéros de la revue Philosophies qui venait d’être créée par Pierre Morhange, Norbert Guterman, Georges Politzer et Jean Grenier. De 1923 à 1925, Georges Duveau composa un roman autobiographique (se déroulant entre 1921 et 1923) qu’il publia chez Kra en 1927 : « C’est pour me purger d’un certain narcissisme barrésien que j’écrivis Le Testament romantique, resté à ce jour mon unique roman. J’avais vingt-cinq ans. La situation se faisait de plus en plus sérieuse autour de moi. » Dans ce roman, seul son ami d’enfance, Paul Lotte, apparait sous son véritable nom.
Jean Grenier qui a bien connu Georges Duveau à cette période a écrit : « J’imaginais alors qu’il ferait une carrière parlementaire. Son pays natal, ses relations avec un homme comme de Monzie, son éloquence naturelle, sa voix chaude et prenante, l’intérêt qu’il prenait à la vie des autres... ». En 1926, il rencontra Jean Follain qui devint rapidement l’un de ses « meilleurs amis ». Durant ces années, il publia aussi des articles dans Les Cahiers du Sud. Fréquentant les milieux littéraires parisiens, il rencontra Marguerite Grépon (poétesse et diariste) dont il fut l’amant, jusqu’à son mariage avec Adrienne André, le 24 octobre 1953 (ils n’eurent pas d’enfant).
La vocation d’historien et de sociologue de Georges Duveau se dégageait peu à peu de ce qu’il appelait « un vieux fonds paysan allié à un vieux fonds baudelairien ». Licencié ès lettres (philosophie, 1921) et en droit (1924), il fut nommé, à sa demande, au lycée de Cahors, où il enseigna de 1927 à 1931, la grammaire et les lettres. Dès sa première année d’enseignement, il demanda à être nommé sur une chaire de philosophie, ce qui lui fut refusé du fait de son « inexpérience pédagogique ». Durant 4 ans, les rapports d’inspection donnèrent à voir un professeur ayant du mal à s’adapter au niveau de ses élèves, « plus fait pour la carrière des lettres que pour le professorat » (selon un inspecteur d’académie). Dès décembre 1930, il transmit une demande de congés pour lui permettre de poursuivre ses études. Si cette première demande fut refusée, la deuxième fut acceptée en mai 1931. Ce congé fut alors renouvelé chaque année jusqu’en 1948.
En 1931, Célestin Bouglé l’appela au Centre de Documentation Sociale (CES) de l’École normale supérieure où il côtoya Georges Friedmann, Jean Stœtzel ou encore Raymond Aron. Il obtint, dès l’année suivante un diplôme d’études supérieures de philosophie. Il fut aussi, un temps, journaliste à Paris-Soir. C’est à partir de cette période qu’il développa, en parallèle de son activité au CES, une importante activité politique. En 1931-1932, G. Duveau apporta un concours passionné à André Deléage, Georges Izard, Emmanuel Mounier, au moment du lancement de la revue Esprit (octobre 1932). Présent au « congrès de fondation » d’Esprit à Font-Romeu, en août 1932, il y présenta un rapport sur l’éducation avec L-E. Galey (il ne cessera de s’intéresser à cette question, tout au long de sa vie). Il fut un des collaborateurs les plus assidus d’Esprit au début de la revue. S’il restera très proche de G. Izard, les relations avec E. Mounier se dégradèrent très rapidement, dès 1933-1934. A partir de ces années, G. Duveau réduit sa collaboration à Esprit, même s’il continuera à y écrire régulièrement jusqu’en 1941. En novembre 1932, il fonda avec G. Izard et L-E. Galey, la « Troisième force », dont le but était de transposer les idées développées par Esprit sur le plan politique. Il continuera de militer ensuite avec G. Izard, dans le « Front Social », né de la fusion de la « Troisième force » et du « Front Commun » de Gaston Bergery. Il prendra plusieurs fois la parole dans des réunions et conférences, au nom de ces groupes et participa activement au journal La Flèche, l’hebdomadaire du « Front Social » en rédigeant des « commentaires politiques ». Enfin, en tant que catholique, il signa deux pétitions. La première, le 5 mars 1934, fut un « Appel d’écrivains catholiques en faveur des socialistes autrichiens arrêtés » publié dans Le Populaire puis dans Marianne (7 mars 1934). La deuxième, rédigée par Jacques Maritain, fut le « Manifeste des intellectuels et écrivains catholiques pour la justice et la paix » publié en octobre 1935. Ce dernier fut rédigé en réaction au « Manifeste des intellectuels français pour la défense de l’Occident et la paix en Europe » qui soutenait, au nom de la paix, l’invasion de l’Éthiopie par l’Italie fasciste. Il suivit ensuite G. Izard à la SFIO. Dans le même temps, Georges Duveau lançait à Cahors une revue politique et littéraire Le Mât de Cocagne qui parut d’avril 1932 à janvier 1934.
Vers 1935-1936, sur les conseils de C. Bouglé, il débuta une thèse de doctorat sur « l’état d’esprit des ouvriers pendant le Second Empire » (thèse principale) et sur « les idées ouvrières en matière d’enseignement » pendant la même période. Sa thèse principale fut dirigée d’abord par C. Bouglé, puis co-dirigée par ce dernier et Georges Lefebvre. Sa thèse secondaire, quant à elle, fut dirigée par Charles-Hippolyte Pouthas. Il travailla, dans un même temps, avec Ernest Labrousse et Édouard Dolléans. Entre temps, lorsque la guerre éclata, il fut mobilisé du 17 avril au 29 juillet 1940 au 404e DCA (2e canonnier). Après la démobilisation, il s’installa à Lauzès, durant toute la durée de la guerre. Il y hébergea François et Rose Fejtö, rencontrés en 1938 par l’intermédiaire de Gérard Jouve ainsi que, Clara Malraux et sa fille Florence. S’il fut pacifiste à la fin des années 1930 et envisagea, pendant un temps, un « accommodement » avec Vichy et une « cohabitation » possible avec l’Allemagne, tout en étant attentiste, il changea d’avis après un voyage à Paris en 1941. Il participa aux activités du maquis du Lot et fut membre du Comité de Libération de Lauzès. Ses domiciles parisien et lauzesois furent perquisitionnés en 1943 et en 1944, toujours en son absence. Ce fut donc à Lauzès et durant la guerre qu’il mit au point sa thèse de doctorat, non sans difficultés. Face à son désespoir après le refus de son plan par E. Dolléans, « plus poète que scientifique, il en connaissait trop pour structurer son travail » dira F. Fejtö, ce dernier l’aida durant plus de deux ans à la mise au point finale. « Notre collaboration était une lutte permanente – moi essayant de schématiser, de simplifier, d’ordonner, lui se battant pour qu’aucune nuance ne nous échappe » (F. Fejtö). Prévue initialement le 20 juin 1944, la soutenance eut lieu finalement le 9 décembre 1944. Ses deux thèses eurent pour titre final, La Vie ouvrière en France sous le Second Empire et La Pensée ouvrière sur l’éducation pendant la Seconde République et le Second Empire. Son projet de départ était de « retracer en un détail précis la condition, les mœurs, les pensées des ouvriers sous le Second Empire ». Cependant, face à l’ampleur de cette étude, il fut obligé de séparer son projet en trois. Il conçut sa thèse principale comme une préface où il étudie les conditions de la vie ouvrière car il ne concevait pas une étude de « l’état d’esprit » des ouvriers français sans avoir, au préalable, étudié ces conditions : « il ne s’agissait pas seulement pour nous de connaître l’idéologie du bronzier Tolain ou du coupeur de chaussures Jacques Durant […] Nous chercherons aussi à savoir où et comment vivaient un Tolain et un Durant (Jacques Durand. Quelle maison habitaient-ils ? Quel horizon les baignait ? Quelle était l’expérience quotidienne d’un ouvrier du bronze ou d’un coupeur de chaussures ? ». Il mobilise alors l’histoire, mais aussi la sociologie et la psychologie (E. Dolléans parlera d’ailleurs de « psychologie historique » pour qualifier son travail). Sa thèse secondaire, entrait, elle, dans le « vif » du sujet, en étudiant la pensée ouvrière sur l’éducation durant la Seconde République et le Second Empire. Divisée en deux parties, il s’intéressa d’abord aux militants ouvriers ayant pris position sur l’éducation, puis, dans une perspective d’histoire intellectuelle, s’intéressa ensuite aux textes et aux débats sur ce sujet. Le troisième volume de ce triptyque devait traiter plus largement de la pensée ouvrière, mais il ne verra jamais le jour.
Après sa soutenance, G. Duveau entra dans l’enseignement supérieur. En octobre 1945, suite au départ de Charles Spinasse, il candidata à la chaire d’Histoire du Travail au CNAM et fut auditionné avec sept autres candidats. Il proposa « de traiter en trois ans des conditions de travail en France et en Angleterre au cours du XIXe siècle ». Lucien Febvre jugea son programme « trop restreint ». S’il n’obtint qu’une seule voix lors du premier scrutin, il remporta le second scrutin, pour « la deuxième ligne », avec 6 voix sur 9. C’est G. Friedmann qui fut nommé. Il participa à l’enseignement d’E. Labrousse à l’EPHE où il s’occupa de « l’initiation scientifique de certains étudiants ». De plus, suite aux demandes de Georges Bourgin et Ernest Labrousse, il obtint du CNRS une dernière année d’allocations pour ses travaux en 1947. Suite à un rapport favorable de G. Davy, en mars 1948, il fut inscrit sur la liste d’aptitude mention « sociologie » puis élu à l’unanimité le 26 mai 1948 à la chaire de « Morale et sociologie » de l’Université de Strasbourg, en remplacement de Georges Gurvitch, en partance pour l’EPHE. Chargé d’enseignement (1948), maître de conférence (1950) puis professeur sans chaire (1953) et professeur à titre personnel (1954), il redevint, en 1957, maitre de conférences, mais cette fois-ci de « psychologie et pédagogie ». Il enseignait, en outre, l’histoire des doctrines économiques à l’Institut d’études politiques de Strasbourg et la sociologie politique au Centre universitaire des Hautes études européennes. Devenu « molletiste », il continua de fréquenter le groupe Esprit de Strasbourg, composé notamment de Marcel David, Henri Hatzfeld, Pierre Lavigne et de Paul Ricœur. Il côtoya particulièrement ce dernier.
A partir de 1949, il participa à la relance de L’Année sociologique en devenant son secrétaire général, puis en intégrant son comité de direction, en remplacement de Marcel Mauss, décédé en 1950. En lien avec son activité au sein de cette revue, il fut élu vice-président de l’Institut français de sociologie (1955-1957) puis président (1958). S’il développa une activité au sein du champ sociologique français, il s’intéressa aussi, à l’image de son œuvre, au développement de l’histoire sociale et plus particulièrement de l’histoire ouvrière en France. En 1937, il participa à la fondation de la filiale française de l’Institut Internationale d’Histoire Sociale (Amsterdam) puis en 1949 à la fondation de l’Institut Français d’Histoire Sociale, dont il devint vice-président en 1956. Il fut aussi l’un des vice-présidents de la Commission Internationale d’Histoire des Mouvements Sociaux et des Structures Sociales (Comité International des Sciences Historiques), ainsi que membre du comité directeur de la Société d’Histoire de la Révolution de 1848 et membre du conseil d’administration de la Société d’Histoire de la IIIe République. Ami de Jean Maitron, il dirigea avec ce dernier les débuts du Dictionnaire biographique du mouvement ouvrier français. Il décéda le 19 juin 1958, à l’âge de 55 ans, alors qu’il était sur une trajectoire ascendante, suite à des problèmes de santé.
Homme de lettres dans un premier temps, puis historien et sociologue dans un second temps, Georges Duveau laissa derrière lui une œuvre importante, bien qu’inachevée. Influencé notamment par C. Bouglé mais aussi par le personnalisme d’E. Mounier, s’intéressant à la psychologie, à l’histoire et à la sociologie, il étudia avant tout les individus et leurs idées plutôt que les structures économiques dans lesquels ils évoluent. À la question de savoir s’il était ou non proudhonien, Georges Duveau répondait : « Je ne suis pas proudhonien mais la tendance d’esprit de Proudhon m’intéresse. Il a eu des pressentiments excellents. Ses "reniflements" historiques furent souvent plus justes que les savantes prévisions de Marx. Comme il avait mieux su prévoir les conséquences désastreuses que devait engendrer le principe des nationalités ! Son antitotalitarisme aussi m’est bien cher. Ce que j’aime si profondément dans le prolétaire, c’est un homme qui ne s’en laisse pas accroire par le lourd appareil des doctrines ». Attiré par la pensée proudhonienne, il participa à la publication de ses œuvres complètes en publiant deux volumes, l’un avec E. Dolléans, La Révolution sociale démontrée par le coup d’État du deux décembre (1936), et l’autre, un recueil de textes, avec J.-L. Puech et T. Ruyssen (1952). Il étudia aussi sa pensée dans ses thèses ou articles. Son intérêt pour l’étude des ouvriers et de leurs pensées se traduisit aussi par la création, avec J. Follain, en 1948, de la collection « Voix ouvrières » chez Egloff. Un seul livre fut finalement publié dans cette collection, celui de Martin Nadaud, La vie de Léonard, garçon maçon. Durant les dix dernières années de sa vie, la production de Georges Duveau fut « quasiment balzacienne » selon l’expression de Gabriel Le Bras, dans l’hommage qu’il lui rendait en 1958 : Raspail, Les Instituteurs, De 1848 à nos jours, tome IV de l’Histoire du peuple français, de nombreux articles. G. Duveau s’intéressait de plus en plus à la pensée utopiste et entreprenait une sociologie de l’utopie. Après sa mort prématurée, ses amis réunirent sous ce titre des travaux parus depuis 1950. Bien que discret sur ce sujet, il ne renia jamais sa foi catholique et continua tout au long de sa vie à la pratiquer, allant notamment, chaque année, en pèlerinage au sanctuaire de Notre-Dame de Rocamadour.
À sa mort, des hommages furent publiés dans des revues tels qu’Esprit, la NRF, L’Actualité de l’Histoire, Cahiers internationaux de sociologie, Archive de Sciences Sociales des Religions, rendant compte des différentes facettes de sa vie intellectuelle. Mais c’est la revue Ariane, fondée et dirigée par M. Grépon, qui lui rendit l’hommage le plus important, en lui consacrant un numéro entier, compilation de témoignages de ses proches, traitant en particulier de ses « années littéraires ». Son ami J. Follain eut pour projet d’éditer son journal intime, mais ce projet n’aboutit jamais.
Il reçut la légion d’honneur le 14 mars 1949 (décret du 29 janvier 1948) des mains de Georges Davy.

Pour citer cet article :
https://maitron.fr/spip.php?article23583, notice DUVEAU Georges [DUVEAU Pierre, Georges] par Nicole Racine, Benjamin Laillier, version mise en ligne le 25 octobre 2008, dernière modification le 16 mai 2020.

Par Nicole Racine, Benjamin Laillier

ŒUVRE CHOISIE : La Révolution sociale démontrée par le coup d’État du deux décembre, projet d’exposition perpétuelle. Introduction et notes d’Édouard Dolléans et Georges Duveau. M. Rivière, 1936, 386 p. — P.-J. Proudhon, Œuvres complètes. Nouvelle édition publiée avec des notes et des documents inédits. Introduction et notes par G. Duveau, J.-L. Puech et Th. Ruyssen..., M. Rivière, 1952, IV-432 p. — Le Testament romantique, Kra, 1928, 241 p. — Le Siège de Paris, septembre 1870-janvier 1871, Hachette, 1939, 256 p. — « Comment étudier la vie ouvrière : les méthodes d’investigation », Revue d’histoire économique et sociale, vol. 26, n°1-2, 1940-1947, p. 11-21. — La Vie ouvrière en France sous le Second Empire, préface d’Éd. Dolléans, Gallimard, 1946, XIX-607 p. — La Pensée ouvrière sur l’éducation pendant la Seconde République et le Second Empire, introduction par É. Labrousse, G. Bourgin, É. Dolléans. Domat-Monchrestien, 1947, 348 p. — Raspail, PUF, 1948, 64 p. (collection du centenaire de la Révolution de 1848). — Nadaud Martin, mémoires de Léonard, ancien garçon maçon [Les Mémoires de Martin Nadaud, par Jean Follain : La Jeunesse de Martin Nadaud, par Georges Duveau]. Égloff 1948, 285 p. (Voix ouvrières). — Les Instituteurs, Le Seuil, 1957, 192 p. — Histoire du peuple français, publiée sous la direction de L. H. Parias, 4, De 1848 à nos jours, par Georges Duveau, Nouvelle Librairie de France, F. Saint’Andrea, 1958, 413 p. — 1848, Gallimard, 1965, 255 p. — Sociologie de l’utopie et autres « essais », introduction d’André Canivez, PUF, 1961, XVI-1961.

SOURCES : Arch. Nat. : Dossier de carrière de Georges Duveau F/17/27185. — Dossier nominatif de nomination dans l’Ordre de la Légion d’honneur 19800035/146/18580. — Fonds Jean Maitron (CHS) 2-JM-5 — État civil de Meyssac. — L’Aube, 18 octobre 1935 et 25 octobre 1935. — Interview de Georges Duveau avec Gabriel d’Aubarède, Les Nouvelles littéraires, 16 septembre 1948. — Numéro spécial d’Ariane 56-57-58, mai-juin-juillet 1958 — Isabelle de Courtivron, Clara Malraux, une femme dans le siècle, Éditions de l’Olivier, 1992 — Alain Cuénot, Pierre Naville (1904-1993). Biographie d’un révolutionnaire marxiste, Éditions Bénévent, Nice, 2007 — Marie-Madeleine Davy, Yves Masselot, Marguerite Grépon, Uzès, Formes et langages, 1973, 77 p. — François Fejtö, Mémoires. De Budapest à Paris, Calmann-Lévy, 1986 — Jean Follain, Agenda (1926-1971), Seghers, 1993. — Jean Follain, « Georges Duveau », Esprit, n°266, 1958 — Jean Follain, « Georges Duveau », La NRF, n°68, 1er août 1958 — Marguerite Grépon, Journal, Rodez, Subervie, 1960-1966. — Johan Heilbron, French sociology, Londres, Cornell University Press. — Johan Heilbron, « Notes sur l’Institut Français de Sociologie (1924-1962), Études Durkheimienne, n° 9, novembre 1983 — Gabriel Le Bras, « In memoriam Georges Duveau », Archives de sociologie des religions, n° 6, juillet-décembre 1958 — Jean-Louis Loubet Del Bayle, Les non-conformistes des années 30, Le Seuil, 1969 — Jean Maitron, « In memoriam », L’Actualité de l’Histoire, n°23, avril-juin 1958. — Marianne, 7 mars 1934. — Emmanuel Mounier, Entretiens (1926-1944), PUR, 2017. — L’œuvre, 23 mars 1935 et 18 juin 1935 — Le Populaire, 14 mars 1937 et 21 mai 1937 — Jacques Prévotat, Jean Vavasseur-Desperriers, Qu’est-ce qu’un chrétien modéré ?, Presses Universitaires du Septentrion, 2013. — Michel Trebitsch, « Le groupe « Philosophies », de Max Jacob aux surréalistes (1924-1925), Les Cahiers de l’IHTP, n°6, novembre 1987. — Patricia Vannier, « La relance de L’Année sociologique », L’Année sociologique, n° 69, 2019 — Michel Winock, Histoire politique de la revue « Esprit » 1930-1950, Le Seuil, 1975.

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