LE GUENN Jean

Par Jean-Louis Ponnavoy

né le 8 mars 1926 à Cancale (Ille-et-Vilaine), blessé au cours d’une action résistante le 4 décembre 1944 à Sentheim (Haut-Rhin) puis mort à l’hôpital de Belfort le jour même le 4 décembre 1944 ; résistant du 1er régiment FFI de Bourgogne.

Jean Le Guenn était domicilié à Vonges (Côte-d’Or). Il était célibataire et entra dans la Résistance au maquis Pierre Semard puis s’engagea au 1er régiment de Bourgogne, constitué le 1er octobre 1944 sous les ordres du commandant René Alizon. Il fut affecté au Corps-franc du régiment. Le régiment intégra la 1re armée française le 22 octobre 1944 à la 2e Division d’infanterie marocaine dans la région de Rougemont (Doubs). Il participa à l’offensive dans la trouée de Belfort et en Haute-Alsace.
Le 4 décembre le Corps-franc prit position au pied de la colline de Ramersmatt. Les Allemands contre-attaquèrent avec des chars. Il y eut beaucoup de pertes dont Jean Le Guen qui fut blessé grièvement par une balle explosive. Évacué sur l’hôpital militaire, à Belfort il y décéda à seize heures des suites de ses blessures.
Il n’a pas été homologué à la Résistance.
Son nom figure sur les monuments aux morts, à Cancale (Ille-et-Vilaine) et Vonges (Côte-d’Or).

Pour citer cet article :
https://maitron.fr/spip.php?article236308, notice LE GUENN Jean par Jean-Louis Ponnavoy, version mise en ligne le 6 janvier 2021, dernière modification le 6 janvier 2021.

Par Jean-Louis Ponnavoy

SOURCES : Gilles Hennequin Le régiment de Bourgogne, auto édition, Dijon, 2006.— Musée de la résistance 1940-1944 BRASSARD DU RÉGIMENT FFI BOURGOGNE.— Mémorial genweb.

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