ALBOUY Gabriel, Léon, Henri

Par Clotilde Bigot

Né le 23 août 1923 à Luc-la-Primaube (Aveyron), mort au combat le 26 février 1944 ou 26 juin 1944 à Marcillac-Saint-Quentin (Dordogne) ; résistant.

Gabriel Albouy était le fils de Léon Albouy, né en 1891 à Luc-la-Primaube, cultivateur de profession, et de Madeleine Blond, née en 1898 à La Rouquette (Aveyron), sans profession. Selon les archives de l’Office national des anciens combattants, Gabriel Albouy faisait partie d’un Chantier de jeunesse (chantier de jeunesse 36 – groupe 6). Les Chantiers de jeunesse ont été crées le 30 juillet 1940 afin de régler le problème de la démobilisation des jeunes recrues incorporées à l’armée lors de la mobilisation et qui n’ont plus d’affectation après la dissolution de l’armée française à la suite de la défaite et à l’armistice du 22 juin 1940. On sait qu’il est mort près de Sarlat (Dordogne) face aux Allemands. Son nom figure sur le monument aux morts de Luc-la-Primaube. Il a obtenu la mention Mort pour la France.

Pour citer cet article :
https://maitron.fr/spip.php?article236692, notice ALBOUY Gabriel, Léon, Henri par Clotilde Bigot, version mise en ligne le 18 janvier 2021, dernière modification le 18 février 2021.

Par Clotilde Bigot

SOURCES : Arch. dép. Aveyron : 1493 W 170 — Service historique de la Défense, Caen : AC 21 P 4525 (non consulté) — Service historique de la Défense, Vincennes : GR 16 P 6573 (non consulté) — Mémoiredeshommes.sga.defense.gouv.fr, consulté le 12 janvier 2021 — Memorialgenweb.org, consulté le 12 janvier 2021 — État civil : Arch. dép. Aveyron : 6 M 133 10-1926

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