TOKUDA Kyūichi

Né le 12 septembre 1894 dans le département de Okinawa ; mor ! le 14 octobre 1953. Avocat ; l’un des fondateurs du Parti communiste japonais, et l’une de ses figures les plus marquantes.

TOKUDA Kyūichi naquit à Nagomura, dans le district de Kunchan, département d’Okinawa. TOKUDA Sahei, son père, était propriétaire d’une petite imprimerie et d’un bazar. Quant au grand-père de Kyūichi, directeur d’une agence de transports maritimes, à Kagoshima, il avait à Okinawa une maîtresse, qui donna naissance au père de Kyūichi, Sahei. La mère de Kyūichi elle-même, bien que née à Okinawa, était la fille, légitime cette fois, d’un commerçant de Kagoshima.
En 1906, TOKUDA Kyūichi entra à la première école secondaire du département, située à Shuri. C’est là que, en troisième année d’études, il lut Ichinen yūhan (Un an et demi) de NAKAE Chōmin et Shakaishugi shinzui (L’Essence du socialisme) de KŌTOKU Shūsui. Ainsi s’intéressa-t-il très jeune au socialisme. Diplômé de l’école secondaire en 1911, TOKUDA Kyūichi se rendit à Tōkyō où il étudia pendant une année dans une école préparatoire, avant d’entrer à l’école supérieure Dainana. Les droits étaient malheureusement trop élevés pour sa famille, et il ne put y rester qu’un an. Il revint alors à Okinawa où il travailla comme instituteur suppléant puis comme secrétaire à la préfecture. Au mois de mars 1917, il se rendit une deuxième fois à Tōkyō, où il trouva un travail au bureau des dépôts du ministère des Communications. Cela ne l’empêcha pas de poursuivre ses études personnelles : il fréquentait la maison d’un avocat, chez qui il travaillait en échange de cours particuliers et suivait dès 1918 les cours du soir de la section de droit du collège de l’Université Nihon, d’où il sortit diplômé en 1920. Au cours de la même année, il passa avec succès le premier examen d’aptitude à la fonction judiciaire, et devint au mois de décembre officier de justice stagiaire au tribunal de la région de Tōkyō. Il quitta cependant le tribunal dès l’année suivante pour débuter au barreau sous la direction de l’avocat YAMAZAKI Kesaya. Sur le plan personnel, TOKUDA Kyūichi fréquentait depuis 1919 le socialiste YAMAKAWA Hitoshi. Après avoir adhéré à la Fédération socialiste japonaise (Nihon shakaishugi dōmei), fondée en décembre 1920, il appartint au Groupe de recherches socialistes de la Société du mercredi (Suiyō kai), organisée en mai 1921 par YAMAKAWA Hitoshi lui-même. En octobre 1921, TOKUDA Kyūichi fut invité par YAMAKAWA et SAKAI Toshihiko à faire partie de la délégation japonaise au Congrès des organisations révolutionnaires des peuples d’Extrême-Orient, organisé en Union soviétique à la suite d’une décision prise à l’occasion du IIIe congrès du Comintern. C’est ainsi que, vers la fin du mois d’octobre, TOKUDA Kyūichi fut l’un des sept membres de la délégation japonaise qui se rendit à Moscou pour y siéger au congrès qui se tint en janvier et février 1922. Outre la délégation japonaise elle-même, cinq représentants du Groupe des socialistes japonais résidant aux États-Unis étaient présents. Au cours du congrès, on convint de l’opportunité de constituer dans les plus brefs délais le Parti communiste japonais (Nihon kyōsan tō). Réuni à cet effet sous la présidence de KATAYAMA Sen, un comité restreint du Comintern pour les problèmes japonais esquissa le programme général d’action du parti. Au milieu du mois de janvier, un groupe de huit délégués japonais revint au Japon en passant par la Mongolie. TOKUDA Kyūichi les quitta en cours de route pour prendre contact avec le bureau du Comintern pour l’Extrême-Orient, installé à Shanghai ; c’est ainsi qu’il ne revint lui-même au Japon que vers la fin du mois de mai. Il rendit immédiatement compte de son voyage à YAMAKAWA Hitoshi et SAKAI Toshihiko. Le 15 juillet 1922 s’ouvrit dans la clandestinité le congrès constitutif du Parti communiste japonais (Nihon kyōsan tō) au premier étage d’une maison particulière du quartier de Shibuya à Tōkyō. Un comité de sept membres, dont TOKUDA Kyūichi faisait partie, fut désigné. La fondation du Parti communiste japonais fut officiellement reconnue par le IVe congrès du Comintern, qui se tint aux mois de novembre et décembre de la même année. Le Parti communiste japonais se réunit en congrès au mois de novembre et décida d’un programme qui se proposait avant tout d’abolir le système impérial. Dès le IIe congrès (février 1923), TOKUDA Kyūichi se heurta vivement à YAMAKAWA Hitoshi etSANO Manabu, qui désapprouvaient la lutte ouverte contre le système parlementaire, ainsi qu’à SAKAI Toshihiko qui était, lui, partisan déclaré dudit système. A l’issue d’une âpre polémique, TOKUDA Kyūichi fut exclu du Comité central et nommé membre du comité pour la fondation de la Fédération japonaise des jeunesses communistes (Nihon kyōsan seinen dōmei), qui fut créée dans l’illégalité au cours du mois d’avril 1923. Deux mois plus tard se produisit la première attaque des autorités contre le Parti communiste japonais. C’est ce que l’on appela la « première Affaire du Parti communiste japonais ». Plus de cinquante membres du Parti furent arrêtés. Quant à TOKUDA Kyūichi, il parvint à s’échapper, mais, peu de temps après, il se présenta de lui-même à la police et fut incarcéré à la prison d’Ichigaya. Au cours de sa détention survint le Grand tremblement de terre du Kantō (septembre 1923). Cette catastrophe s’accompagna de violentes répressions contre les militants de gauche, ceux-ci ayant été accusés par des patriotes fanatiques d’avoir aidé à propager les incendies consécutifs au séisme. Sentant venir la tempête, AKAMATSU Katsumaro, SANO Fumio, ainsi que les anciens du Parti, SAKAI Toshihiko et YAMAKAWA Hitoshi, se déclarèrent favorables à sa dissolution. C’est ce qui fut effectivement décidé en mars 1924 par un petit nombre de membres du comité directeur. Pour expédier les affaires courantes, fut créé un « bureau » dont TOKUDA Kyūichi fit partie. Lors du Ve congrès du Comintern et de la réunion du comité pour les problèmes japonais qui se tinrent à Moscou en juin 1924, il fut décidé de reconstituer le Parti communiste japonais. Consécutivement à cette décision, une section d’organisation fut constituée au sein du Bureau communiste. TOKUDA Kyūichi en fut le responsable, et contribua à faire progresser les travaux préparatoires à la reconstitution du Parti. En janvier 1925, il se rendit à Shanghai sur l’invitation du Comintern, en compagnie de SANO Manabu, ARAHATA Kanson, SANO Fumio et AONO Suekichi. Ils y rencontrèrent le délégué du Comintern G. Voitinsky, avec lequel ils tinrent la Conférence de Shanghai, au cours de laquelle furent adoptées les thèses de reconstitution du parti (« Thèses de Shanghai » ou « Thèses de janvier »). Au mois de mai de la même année, TOKUDA Kyūichi, SANO Manabu et WATANABE Masanosuke allèrent à nouveau à Shanghai pour rencontrer le délégué du Profintern L. Heller. Il fut surtout question de l’antagonisme entre l’aile droite et l’aile gauche de la Fédération générale japonaise du travail (Sōdōmei) ainsi que du problème de l’exclusion des syndicats de gauche par les dirigeants de droite. On résolut en définitive d’éviter toute scission et de préserver l’unité à tout prix. Ce furent les « Thèses de mai » ou « Thèses de Heller ». Mais quand TOKUDA Kyūichi et WATANABE Masanosuke rentrèrent au Japon, la scission de la Fédération s’était déjà produite et le Conseil des syndicats ouvriers japonais (Hyōgikai) venait de voir le jour. Réuni au mois d’août, le Bureau fonda le « groupe des communistes » et résolut de constituer des cellules en regroupant le plus grand nombre possible d’éléments actifs, soit des militants qui s’étaient distingués lors de la première Affaire du Parti communiste, soit des militants encore en activité et disposant d’une expérience suffi­ sante. Promu responsable de ce « groupe des communistes », TOKUDA Kyūichi travailla également à la publication de l’organe officiel du parti, Musansha shimbun (Le Journal du prolétaire), Il fut ensuite envoyé pour représenter le Japon à la VIe réunion élargie du comité exécutif du Comintern, qui se tint à Moscou en février et mars 1926. Après la clôture de ce plénum fut organisée une réunion du comité pour les problèmes japonais. TOKUDA Kyūichi y participa, en compagnie de KATAYAMA Sen, à l’élaboration d’une résolution relative à la reconstruction du Parti communiste japonais. Tous deux revinrent au Japon, au mois de mai 1926, porteurs de cette résolution. Les sentences du procès consécutif à la première Affaire du Parti communiste venaient juste d’être rendues : TOKUDA Kyūichi était condamné à dix mois de prison ferme (il en avait déjà accompli quatre au lendemain de l’arrestation générale) et il fut incarcéré au mois de juillet. C’est au cours de sa détention que le rue congrès du Parti communiste japonais, marquant la reconstitution du Parti, fut ouvert dans une auberge de la station thermale de Goshiki, dans le département de Yamagata (4 décembre 1926), et que lui-même fut élu membre du Comité central. La ligne politique adoptée au cours du IIIe congrès était celle du « fukumotoïsme » (FUKUMOTO Kazuo insistait sur la nécessité d’une épuration des membres du Parti), ce qui ne fit qu’accroître les dissensions entre membres du parti. C’est pour cette raison que TOKUDA Kyūichi, WATANABE Masanosuke et FUKUMOTO Kazuo se rendirent à Moscou sur l’invitation du Comintern (mars 1927) afin d’y assister à la réunion du comité pour les problèmes japonais, sous la présidence de KATAYAMA Sen. TOKUDA Kyūichi·y critiqua le « fukumotoïsme » ainsi que le « yamakawaïsme », et participa à l’élaboration des « Thèses relatives au problème japonais » (« Thèses de 1927 »), qui marquaient la volonté d’affermir la ligne politique du Parti communiste japonais, considéré comme un parti de classe et d’avant-garde. TOKUDA Kyūichi rentra au Japon en décembre, après s’être vu confier à Moscou la responsabilité du M.O.P.R. pour le Japon (M.O.P.R. : Association pour l’aide aux victimes du mouvement révolutionnaire international, le secours rouge). C’est conformément à une décision prise en ce sens par le Parti que TOKUDA Kyūichi organisa avec NOSAKA Sanzō et KADOYA Hiroshi un comité préparatoire. L’Association pour le soutien aux victimes du mouvement de libération (Kaihō undō giseisha kyūen kai) fut créée au mois d’avril 1928. Il avait été procédé, le 20 février 1928, aux premières élections générales au suffrage universel. Une commission de contrôle provisoire avait été constituée au sein du Parti, et TOKUDA Kyūichi en avait été nommé membre. C’est à ce titre qu’il avait assuré la direction et le contrôle de la campagne électorale du Parti. Lui-même s’était présenté dans la troisième circonscription de Fukuoka, sous l’étiquette du Parti des ouvriers et des paysans (Rōdō nōmin tō), mais avait été battu. A l’occasion des élections générales, le Parti communiste japonais avait, le 1er février, lancé officiellement son organe, Sekki (Drapeau rouge), au moyen duquel il avait entrepris une propagande pour l’abolition du système impérial et son remplacement par un gouvernement des ouvriers et des paysans. Face à cette prise de position, les autorités procédèrent le 15 mars à une vaste opération d’arrestation de membres du Parti communiste, ainsi que de militants ouvriers et paysans. Plus de quatre cents personnes furent ainsi incarcérées (« Affaire du 15 mars »). Quant à TOKUDA Kyūichi, de retour de Fukuoka au lendemain des élections, il fut arrêté à Moji dès le 26 février. L’Affaire du 15 mars et celle du 16 avril de l’année suivante furent jugées au cours d’un procès commun qui s’ouvrit le 25 juin 1931. TOKUDA Kyūichi fut choisi pour faire partie, avec ICHIKAWA Shōichi, d’un comité de défense composé de dix des accusés. C’est en cette qualité qu’il prit, du côté de la défense, la direction des débats et qu’il fit, à l’occasion de la dix-huitième et de la dix-neuvième audiences, des déclarations percutantes sur « la direction du mouvement de la jeunesse ». Le 9 juin 1933, SANO Manabu et NABEYAMA Sadachika abjurèrent officiellement leur engagement communiste en proclamant leur soutien à l’empire japonais dans la guerre qui venait d’éclater avec la Chine. A l’opposé, TOKUDA Kyūichi, ICHIKAWA Shōichi et KOKURYŌ Goichirō ne cédèrent pas. Les sentences furent rendues le 6 décembre 1934. TOKUDA Kyūichi fut condamné à dix ans de prison ferme dont furent déduits les quarante jours d’instruction du procès. A la fin du mois, il fut incarcéré à la prison d’Abashiri, en Hokkaidō, en compagnie d’ICHIKAWA Shōichi et de KOKURYŌ Goichirō. Par la suite, il fut transféré à la prison de Chiba (avril 1940) puis à celle de Kosuge (septembre 1941). Il devait en principe avoir purgé sa peine le 20 décembre 1941, ayant bénéficié d’une amnistie partielle à l’occasion du 2 600e anniversaire de l’empire japonais (suivant la chronologie traditionnelle). Il en alla tout autrement : dès le 21, il se vit appliquer le système de la détention préventive et fut incarcéré à la maison d’arrêt de Tōkyō, située dans l’enceinte de la prison de Toyotama. Il fut transféré une dernière fois, à la prison de Fuchū, en juin 1945, peu avant d’être libéré, à la suite de la défaite du Japon, le 10 octobre de la même année après avoir passé dix-huit années en prison. Il publia à l’occasion de sa remise en liberté un « Appel au peuple » qu’il avait rédigé pendant sa captivité et organisa sans attendre un « Comité de promotion pour l’élargissement et le renforcement du Parti communiste ». En refaisant paraître Akahata (Drapeau rouge) dès le 20 octobre, soit dix jours seulement après sa libération, TOKUDA Kyūichi joua un rôle de premier plan dans la reconstitution du Parti. Le 8 novembre, se tint la première Conférence nationale, et le 1er décembre s’ouvrit le IVe congrès du Parti communiste japonais qui dura trois jours et fut le premier à se dérouler au grand jour depuis la fondation du Parti. A cette occasion, TOKUDA Kyūichi fut élu secrétaire général du Comité central, fonction qui lui fut réattribuée lors du Ve congrès, 24-26 février 1946. Au mois d’avril de la même année eurent lieu les premières élections générales à la Chambre des représentants pour la période d’après-guerre. TOKUDA Kyūichi fut élu dans la troisième circonscription de Tōkyō et réélu en avril 1947 ; il fut également reconduit dans ses fonctions de secrétaire général lors du VIe congrès (21 au 23 décembre 1947). TOKUDA Kyūichi, familièrement appelé TOKKYÛ (contraction des premières syllabes de TOKUDA et Kyūichi) ne comptait cependant pas que des amis : au cours d’un discours qu’il prononçait dans la ville de Saga, une bombe lancée par un terroriste de droite le blessa. Ceci se passait dans la nuit du 9 juillet 1948. Son activité n’en fut guère ralentie : dès janvier 1949, il fut élu une troisième fois à la Chambre des représentants, où le nombre des députés communistes se monta à trente-cinq.
La lutte contre le capitalisme monopolistique s’intensifia. Mais il y avait des divergences au sein même du Parti communiste. Le 7 janvier 1950, parut dans l’organe du Cominform un article critique sur la situation au Japon, où l’auteur attaquait la thèse de la « révolution pacifique » défendue par NOSAKA Sanzō. Avec la majeure partie des membres du bureau politique, TOKUDA Kyūichi publia un article intitulé « Shokan » (Impressions), qui constituait une réponse à la critique contre NOSAKA Sanzō. Lors du dix-huitième plénum du Comité central (18 juillet), la critique du Cominform fut cependant reconnue comme positive et il fut décidé de l’admettre d’une façon globale. Les dissensions internes entre membres du Parti se firent plus violentes, tandis que la situation devenait plus complexe. A la majorité, le Bureau politique procéda à l’exclusion de ses membres ainsi que des membres du Comité central qui avaient désapprouvé la réponse faite à la critique du Cominform. Le Parti communiste, en pleine crise, se trouva alors au bord de la scission. C’est cependant de l’extérieur que vint le coup le plus grave. Le 6 juin 1950, un décret du général MacArthur, commandant en chef des forces d’occupation américaines condamna l’ensemble des membres du Comité central au bannissement de la fonction publique. Un mandat d’arrêt lancé par le bureau du procureur général les contraignit bientôt à entrer dans la clandestinité et TOKUDA Kyūichi dut s’enfuir à l’étranger et s’établit en Chine. Il prit part néanmoins, en 1951, à l’élaboration d’un nouveau manifeste intitulé : « Nihon no tōmen no yōkyū >> (Les Besoins immédiats du Parti communiste japonais). Ce texte, connu sous le nom de « Thèses de 1951 » fut officiellement adopté au cours de la Ve conférence nationale, qui se tint dans la clandestinité au cours du mois d’octobre 1951. Par la suite, TOKUDA Kyūichi publia encore dans l’organe du Cominform deux articles : le premier intitulé Nihon kyōsan tō shin kōryō no kiso nitsuite » (Les Bases des nouvelles Thèses du Parti communiste japonais), 20 décembre 1951, et le deuxième intitulé « Nihon kyōsan tō sōritsu sanjū shūnen ni saishite » (Au moment du trentenaire de la fondation du Parti communiste japonais), 4 juillet 1952. Il mourut d’une embolie des vaisseaux cervicaux, le 14 octobre 1953, à Pékin, où son exil l’avait conduit. La nouvelle de son décès ne fut annoncée officiellement qu’au cours de la VIe conférence nationale (qui, elle, put se tenir au grand jour), en juillet 1955.

Pour citer cet article :
https://maitron.fr/spip.php?article237673, notice TOKUDA Kyūichi, version mise en ligne le 29 juillet 2022, dernière modification le 24 mai 2022.

ŒUVRE : Gokuchū jūhachi nen (Dix-huit ans en prison), 1947. — Waga omoide (Mes souvenirs), 1948. — TOKUDA Kyūichi den (Biographie de TOKUDA Kyūichi), 1952.

SOURCES : Kaisō no TOKUDA Kyūichi (Souvenirs sur TOKUDA Kyūichi), publié par le comité de rédaction de la librairie Tōyō shokan 1955. — TOKUDKA Kyūichi yoshin jimmon chōsho (Minutes de l’interrogatoire de TOKUDA Kyūichi), dans Gendai shi shiryō (Documents d’histoire contemporaine), 20e vol : Shakaishugi undō (Le Mouvement socialiste), 7e partie, 1968.

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