VERMONT Henri, Marie-Henri (dit l’Apôtre de la Mutualité).

Par Jacques Defortescu, Yannick Marec

Né le 20 janvier 1836 à Rouen (Seine-Inférieure, Seine-Maritime), mort le 1er octobre 1928 ; avocat ; président de l’Emulation Chrétienne de Rouen, vice-président de la Fédération Nationale de la Mutualité Française

Source Bibliothèque municipale de Rouen

Né à Rouen le 20 janvier 1836, rue Malpalu, à Rouen, Henri Vermont vit le jour dans une famille relativement modeste. Son père, alors âgé de 43 ans, était cylindreur et sa mère, née Loisiel, était issue d’une famille de commerçants.
Après des études chez les Frères des Écoles Chrétiennes puis à la Faculté de droit de Paris, Henri Vermont s’installa comme avocat à Rouen en 1860. Trois ans plus tard, il se maria avec Marie Louise Béasse, sans profession, âgée de 19 ans et originaire d’Hesdin dans le Pas-de-Calais. Le père de la jeune fille était un petit négociant, membre du conseil municipal de la commune. Sa mère, née Goldstein, était fille d’un ancien gendarme devenu cabaretier. En résumé, on peut parler d’un milieu plutôt modeste en voie d’ascension sociale. Cette origine sociale a sans doute influencé Henri Vermont qui était convaincu que le travail et l’épargne constituaient un excellent moyen d’amélioration sociale pour les membres des classes populaires.
Henri Vermont joua un rôle considérable dans l’élaboration de la Charte de la Mutualité du 1er avril 1898. Président de l’importante société de secours mutuels, l’Emulation Chrétienne de Rouen, il était devenu une personnalité influente au niveau national dans le domaine de l’économie sociale et plus particulièrement dans le secteur mutualiste.
Entre 1872 et 1928, Henri Vermont s’était d’abord attaché, comme président pratiquement inamovible, à la réorganisation et au développement de l’Emulation Chrétienne de Rouen, l’une des plus importantes sociétés de secours mutuel françaises.
Cette mutuelle avait été créée en décembre 1849, au moment où sévissait à Rouen une épidémie de choléra.
Carpentier, ancien fabricant de colliers anglais, très intelligent mais illettré, devait pourtant devenir le premier président de l’Emulation chrétienne fondée avec l’appui des curés de Saint-Maclou et de Saint-Vivien. La société avait été instituée pour « assurer des secours à chacun de ses sociétaires dans le cas de maladie et pour les engager à mettre en pratique les belles maximes de la religion chrétienne ». Elle avait surtout été créée dans un but de conciliation sociale après les émeutes rouennaises d’avril 1848 et les élections législatives de mai 1849.
À cette époque, l’Emulation chrétienne comprend environ deux mille cinq cents sociétaires. Elle était de loin la plus importante mutuelle rouennaise et l’une des plus puissantes de province.
À la fin de 1853, malgré un recul, elle comprenait encore plus de mille quatre cents membres participants et plus de sept cents membres honoraires. Ces derniers appartenaient à la grande mais aussi à la moyenne voire la petite bourgeoisie rouennaise. Deux catégories l’emportaient nettement : les propriétaires et les négociants qui, ensemble, représentaient près de la moitié des membres honoraires.
Adhérer à l’Emulation chrétienne signifiait participer à toute une sociabilité spécifique comprenant instruction religieuse, musique vocale ou conférences diverses. L’organisation même de la société favorisait les relations entre les membres participants qui sont regroupés en une vingtaine de centuries elles-mêmes divisées en décuries.
La reconnaissance d’utilité publique en 1864 semblait être l’aboutissement des efforts effectués par les dirigeants de l’Emulation chrétienne pour développer leur société. A la fin de l’année, malgré de mauvaises rentrées de cotisations dues aux effets de la crise cotonnière, elle rassemblait plus de 70 % de l’ensemble des sociétaires rouennais avec environ deux mille deux cent cinquante membres participants et près de quatre cents membres honoraires.
De plus, d’autres « émulations chrétiennes » furent créées, à son exemple, dans des communes de la banlieue, du département et jusque dans l’Eure. Pourtant, dès cette époque, la société connaissait de graves difficultés qui se sont prolongées, voire accentuées, jusqu’au début de la Troisième République. Depuis son apogée en 1857, avec trois mille quatre cent quarante et un membres, elle avait perdu environ mille trois cents cotisants et les nouveaux adhérents devenaient de plus en plus rares. Cette évolution risquait, à terme, de rompre l’équilibre financier de la société, d’autant plus que le nombre de membres honoraires avait tendance à diminuer.
Pour faire face à cette situation plusieurs révisions des statuts avaient été adoptées afin d’augmenter les ressources de la société et de diminuer les dépenses notamment en réduisant drastiquement les pensions de retraite promises à partir de 65 ans. L’Emulation chrétienne, fut accusée alors de ne pas tenir ses promesses et, de ce fait, fut surnommée « la société du doigt dans l’œil ». Elle était donc en voie d’être discréditée à la fin du Second Empire, en dépit du nombre encore élevé de ses adhérents.
Aussi, après la démission du président Leroy son prédécesseur, Henri Vermont fut sollicité et le remplaça en entreprenant de donner une meilleure image à cette société et en la réorganisant.
Sa foi catholique, constituait un élément important de sa personnalité. S’il était partisan de la liberté de conscience, ses croyances religieuses n’en formaient pas moins un des ressorts essentiels de son action. Par exemple celle qui concerne la défense de l’enseignement catholique, au moment de la laïcisation des écoles.
Il considérait d’autre part que seul le christianisme pouvait résoudre la question sociale tout en évitant les empiétements de l’Etat. Il critiquait particulièrement ceux qui s’en prennent à la religion chrétienne.
Henri Vermont était aussi un patriote qui savait prendre des risques.
Ainsi en 1871, au passage du Prince royal de Prusse et de son état-major à Rouen, il n’hésita pas à escalader le socle de la statue de Boïeldieu pour le voiler d’un crêpe de protestation, en l’occurrence sa robe d’avocat. On peut d’ailleurs supposer que son patriotisme n’a fait que renforcer son hostilité à l’égard de l’idée d’obligation en matière de prévoyance et à celle d’assurances sociales, dans la mesure où il y voyait une transposition de la législation allemande de protection sociale.
Sans enfant et pourvu d’une robuste santé, il mit son inépuisable activité et ses talents d’orateur au service de l’Emulation chrétienne.
Après avoir quitté le barreau en 1900 et être devenu administrateur de la Bénédictine de Fécamp il put se consacrer entièrement à son action sociale. Celle-ci se développa depuis le début de la Troisième République avec son accession à la présidence de la plus importante mutuelle rouennaise.
Un de ses premiers soucis fut d’augmenter le nombre des membres honoraires de la société.
Dès son arrivée il s’y employa par des démarches auprès des autorités et des notables rouennais, nouant de multiples relations dans la bourgeoisie catholique mais aussi avec des notables protestants comme Charles Besselièvre pourtant fortement engagé dans le mouvement en faveur de la laïcisation des écoles.
À l’occasion de diverses conférences, il insista sur le devoir des riches envers les plus pauvres. Selon lui le dévouement et la générosité étaient la rançon de la fortune. De manière opportuniste c’était aussi pour lui, la seule manière d’éviter les conflits sociaux et le développement du socialisme.
Ce patronage des notables s’inscrivit dans la ligne de la mutualité telle qu’elle avait été conçue sous le Second Empire. On y trouve aussi l’influence de Le Play auquel Henri Vermont fit référence à de nombreuses reprises. Ses articles publiés dans la Réforme sociale le rattachait ainsi à l’aile conservatrice du catholicisme social.
L’engagement politique d’Henri Vermont corrobore cette appréciation.
Lors d’une élection législative partielle, en décembre 1889, il fut soutenu par la presse conservatrice et cléricale.
Président de l’Emulation chrétienne, il se rallia cependant assez rapidement à la République modérée d’autant plus qu’il inscrivait son action en faveur de « la justice et de la charité » dans celle préconisée par le pape Léon XIII.
Dans une conférence effectuée à la Bénédictine de Fécamp en juin 1895, il se référa explicitement à l’encyclique Rerum Novarum sur la condition des ouvriers et il se démarqua de ceux qui voulaient revenir aux corporations de l’Ancien Régime.
Recréer des liens entre les sociétaires de l’Emulation chrétienne fut l’un de ses principaux objectifs. Cela lui paraissait d’autant plus indispensable que l’abandon, sous le Second Empire, du système des centuries, qui regroupaient les mutuellistes en une vingtaine de circonscriptions, avait distendu les rapports entre les membres de la société.
Henri Vermont fut ainsi amené à favoriser le développement de toute une sociabilité spécifique comprenant soirées musicales, conférences historiques, littéraires ou sociales. Les concerts du dimanche soir, « non moins favorables à la tempérance qu’à l’épargne », permettaient aux membres participants et honoraires de se retrouver et de s’apprécier.
Il redonna aussi confiance dans la société en améliorant les services rendus, quitte à augmenter graduellement le montant annuel des cotisations. Ces mesures permirent d’accroître le montant des secours en cas de maladie et de créer de nouveaux droits comme le secours d’accouchement ou la mise sur pieds d’une caisse de prêts d’honneur.
Henri Vermont s’attacha surtout à l’amélioration des pensions de retraite.
Ainsi entre 1871 et la fin du XIXe siècle la pension des hommes fut portée de 30 F à 300 F par an, tandis que l’âge d’admission à la retraite fut abaissé de 65 à 59 ans.
A la fin du XIXe siècle l’Emulation Chrétienne était donc redevenue une société dynamique en voie de rajeunissement comme en témoigne la diminution de l’âge moyen des participants (près de 44 ans pour les hommes en 1853 et seulement 38 ans en 1898).
Surnommé l’« Apôtre et le Champion de la Mutualité », Henri Vermont joua en effet, à partir de 1882 surtout, un rôle considérable dans les assemblées mutualistes régionales ou nationales.
Il fut ainsi l’initiateur du Congrès de Rouen d’avril 1882 qui rassemblait plus d’une centaine de délégués des mutuelles de la Seine-Inférieure et de l’Eure. Il participa aussi activement au premier Congrès national de la Mutualité tenu à Lyon en 1883. Comme président ou rapporteur de commissions il s’attacha particulièrement à la question des retraites dont il se fait un spécialiste dans les différents congrès suivants.
Membre du Conseil supérieur de la Mutualité dès 1899 il y est constamment réélu jusqu’à son décès en 1928. Fondateur et Président de l’Union des sociétés de secours mutuels de la Seine-Inférieure puis de l’Union mutualiste de la Seine-Inférieure et de l’Eure, il devint en 1904 vice-président de la Fédération Nationale de la Mutualité Française qu’il a contribué à créer en 1902.
Henri Vermont fut à l’origine de campagnes nationales de pétitions destinées à réclamer une meilleure rémunération des fonds des mutuelles, déposés à la caisse des retraites. D’autre part, ses multiples conférences effectuées dans toute la France, ses nombreux articles de journaux et de revues spécialisées comme ceux parus dans la Réforme sociale, organe des disciples de Le Play, ainsi que ses interventions auprès des conseils généraux et des parlementaires attestèrent d’une activité débordante. Celle-ci fut mise au service d’une cause qui lui paraissait d’autant plus essentielle qu’elle pouvait d’après lui contribuer à garantir la paix sociale.
Selon sa théorie, les réformes et l’attention portée à la question sociale constituaient le principal obstacle aux révolutions. Il fallait donc encourager les sociétés de secours mutuels qui permettaient de rapprocher les différentes classes sociales tout en limitant le développement de l’assistance qu’il jugeait inefficace et trop coûteuse.
En revanche, Henri Vermont croyait aux vertus de la prévoyance qui devait rester libre.
Hostile au « socialisme d’Etat » et à l’assurance obligatoire telle qu’elle existe pour les maladies et les accidents en Allemagne, c’était un partisan résolu du libéralisme dans le domaine social.
Il s’opposa non seulement à l’idée d’obligation en matière de prévoyance mais aussi à celle d’une spécialisation des cotisations. La mutualité du cœur devant l’emporter sur celle de la raison et, dans la même perspective, il encouragea les donations des membres bienfaiteurs et honoraires. En ce sens, il demeure un homme des bonnes œuvres. Il voyait là un des prolongements à la mission sociale du christianisme lequel était d’ailleurs, selon lui, le meilleur garant de la liberté et la solution la plus efficace pour remédier à la question sociale.
Lors de l’élaboration de la Charte de la Mutualité de 1898, Henri Vermont réussit à influencer suffisamment d’hommes politiques, pour faire adopter une loi d’inspiration libérale conforme aux vœux de la majorité des mutualistes de l’époque.
Dans cette affaire Henri Vermont s’était vivement opposé, à différentes reprises, au projet de loi défendu par la commission d’assurance et de prévoyance sociales de la Chambre où l’ancien maire de Rouen, Louis Ricard, avait un rôle prépondérant. Le responsable mutualiste n’acceptait pas notamment la spécialisation des cotisations, à laquelle était favorable L. Ricard, et qu’il définissait ainsi : « Vos sociétés, nous a-t-on dit, ne sont qu’une forme de l’assurance, elles doivent donc en suivre toutes les règles, et comme il est de règle en assurance que chaque risque doit être garanti par une prime, vous aurez autant de cotisations que vous aurez de buts différents (...). C’est ce qu’on a appelé la spécialisation de la cotisation pour l’application de la péréquation ».
On peut donc estimer que la loi libérale de 1898 a constitué une sorte de consécration des idées défendues par Henri Vermont. Au tournant du siècle, celui-ci jouissait d’une notoriété incontestée tant au niveau national qu’au plan régional. Ceci apparaissait à l’évidence lors des fêtes mutualistes rouennaises de 1897 et 1900 organisées à l’occasion de ses vingt-cinq ans de présidence à la tête de l’Emulation Chrétienne et lors du cinquantenaire de cette société qui rassembla 200 délégués mutualistes et 23 membres du Parlement.
Pourtant au début du XXe siècle l’action et les idées d’Henri Vermont furent l’objet de contestations. Au sein même de la société qu’il présidait, il fut accusé d’autoritarisme par une opposition certes très minoritaire mais qui obtient partiellement gain de cause auprès des autorités. En mai 1908, le directeur de la Mutualité lui reprocha sa conception trop personnelle de la gestion de l’Emulation Chrétienne. Certaines irrégularités de fonctionnement furent également dénoncées. Ainsi, le déficit provenant du vol d’un employé avait été comblé par les dons de membres honoraires et du président sans que l’Assemblée générale des sociétaires ait été tenue au courant du montant des détournements. En fait, l’Émulation Chrétienne restait encore une œuvre charitable pour ses responsables et pour ses membres honoraires qui étaient particulièrement nombreux (600 à 900). Cela constitua une cause de fragilité de la société dont les recettes étaient pour une bonne part, tributaires de l’apport des bienfaiteurs.
Le début du XXe siècle correspondit effectivement à une période de difficultés aggravées par les conséquences de la Première guerre mondiale et de l’inflation.
D’autre part, même si l’autorité d’Henri Vermont s’était maintenue voire renforcée au niveau régional, par contre, au niveau national le courant qu’il représentait s’était trouvé affaibli, y compris au sein du mouvement catholique.
Au deuxième congrès de l’Association de la jeunesse catholique française, qui se tint à Arras du 26 au 28 mai 1904, Henri Vermont ne parvint pas à rallier le congrès à sa « thèse libérale et individualiste ». Partisan de la mutualité universelle, il s’opposa vivement à la mutualité professionnelle. Selon lui, les vrais mutualistes « préfèrent de beaucoup la mutualité au syndicat où l’on ne peut entrer, le plus souvent, qu’en abdiquant sa liberté (...). La mutualité est un instrument de pacification entre les classes qui s’y rencontrent, tandis que le syndicat est une machine de guerre sociale (...). L’ouvrier doit être libre de se syndiquer ou de ne pas se syndiquer ; d’être ou de n’être pas mutualiste ». Ces idées furent vivement contestées par plusieurs intervenants. L’un d’entre eux affirma que les mutuelles professionnelles étaient plus équitables que les associations non professionnelles dont les membres payaient la même cotisation alors qu’ils couraient des risques différents.
En émettant le vœu « que la mutualité se développe autant que possible dans le cadre de la profession et au bénéfice de la famille », le congrès de l’A.C.J.F. de 1904 adopta donc une position bien différente de celle défendue par Henri Vermont.
Contestées dès le premier congrès national de la mutualité, les positions ultra-libérales d’Henri Vermont furent progressivement marginalisées au sein des instances officielles de la mutualité. Cette évolution tenait à l’affirmation de l’idée d’obligation en matière de prévoyance qui gagnait du terrain notamment à l’occasion des discussions sur les retraites ouvrières et paysannes. De ce point de vue, le huitième congrès national des sociétés de secours mutuels, tenu à Nantes en mai 1904, constitua un tournant. Léopold Mabilleau, Président de la Fédération Nationale de la Mutualité Française, y parvient à faire admettre, certes partiellement et avec beaucoup d’ambiguïtés, le principe de l’obligation en s’opposant particulièrement aux thèses défendues par Henri Vermont. Celui-ci en gardera une profonde rancune envers le président de la Fédération Nationale de la Mutualité qu’il accusera par la suite de tromperie lors de diverses conférences.
Henri Vermont a donc joué un rôle considérable dans la mutualité française durant le dernier quart du XIXe siècle et au début du XXe siècle.
Hostile au « socialisme d’État », il pensait que la question sociale pouvait être résolue par les enseignements du christianisme tels qu’il les concevait. Cela supposait en particulier d’accorder une grande attention au rapprochement entre les classes d’où l’importance qu’il accordait à la présence de membres honoraires et à la diversité des professions des sociétaires participants. Ainsi seraient évités à la fois les tentations socialistes et les empiétements de l’État. Son libéralisme apparaissait en effet particulièrement sourcilleux puisqu’il a mené Henri Vermont jusqu’à récuser de nouvelles pratiques de gestion comme la spécialisation des cotisations. En concevant la société de secours mutuels comme une grande famille qui s’occuperait de ses propres affaires, il s’opposait au mouvement d’organisation et de structuration qui a peu à peu gagné la mutualité durant le dernier quart du XIXe siècle et surtout au début du XXe siècle. Paradoxalement, la réussite même de l’Émulation Chrétienne, dont il avait fait une des plus puissantes sociétés de secours mutuels de province, a sans doute contribué à la marginalisation des idées si ardemment défendues par Henri Vermont, y compris au sein même de la mouvance catholique.

Pour citer cet article :
https://maitron.fr/spip.php?article238343, notice VERMONT Henri, Marie-Henri (dit l'Apôtre de la Mutualité). par Jacques Defortescu, Yannick Marec, version mise en ligne le 20 février 2021, dernière modification le 20 février 2021.

Par Jacques Defortescu, Yannick Marec

Source Bibliothèque municipale de Rouen

SOURCES : Yannick Marec, « L’apôtre de la Mutualité : Henri Vermont (1836-1928), Président de l’Emulation chrétienne de Rouen », La revue de l’Economie sociale, X, janvier 1987, p 23-59. Repris comme chapitre 10 de Yannick Marec, Pauvreté et protection sociale aux XIXe et XXe siècles. Des expériences rouennaises aux politiques nationales, Presses Universitaires de Rennes, collection Carnot, 2006, p 221-238.
Yannick Marec, « Un administrateur de la Bénédictine de Fécamp et les retraites ouvrières et paysannes : Henri Vermont (1836-1928) », dans Yannick Marec et Daniel Reguer (dir.), De l’hospice au domicile collectif. La vieillesse et ses prises en charge de la fin du XVIIIe siècle à nos jours, PURH, 2013, p 123-138.

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