HERMEIL André, Émile

Par Jean-Louis Ponnavoy

Né le 12 mars 1925 à Saint-Julien-de-Crempse (Dordogne), massacré le 9 août 1944 à Saint-Julien-de-Crempse ; cheminot ; victime civile.

André Hermeil était le fils de Guillaume, ancien agent du dépôt de Bergerac ayant quitté l’entreprise avant son droit à pension et de Jeanne Leyx. Il était célibataire et domicilié chez ses parents, à Saint-Julien-de-Crempse (Dordogne). Il fut embauché le 16 septembre 1940 comme apprenti en fer au Centre d’apprentissage SNCF de Périgueux (Dordogne). Il devint apprenti chaudronnier le 22 janvier 1941 puis mineur ouvrier chaudronnier à l’essai le 1er septembre 1943 aux ateliers du Toulon, à Périgueux.
Le 9 août 1944, il fut pris comme otage par les Allemands puis fusillé le même jour à seize heures avec son père, à Saint-Julien-de-Crempse (Dordogne).
L’acte de décès fut dressé le 10 août 1944 sur la déclaration de Adolphe Marty et Jean Bouchilloux, cultivateurs domiciliés à Saint-Julien-de-Crempse.
Il obtint la mention « Mort pour la France » et son nom figure sur le monument aux morts, à Saint-Julien-de-Crempse (Dordogne).

Pour citer cet article :
https://maitron.fr/spip.php?article238446, notice HERMEIL André, Émile par Jean-Louis Ponnavoy, version mise en ligne le 16 février 2021, dernière modification le 19 février 2021.

Par Jean-Louis Ponnavoy

SOURCES : Hervé Barthélemy et Clément Gosselin dans Cheminots victimes de la répression 1940-1945 Mémorial sous la direction de Thomas Fontaine, éd. Perrin/SNCF Paris, 2017 page 768.— Mémorial Genweb.— État civil (acte de décès).

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