CRESTOU Irénée

Par Jean-Louis Ponnavoy

Né le 25 avril 1913 à Sainte-Livrade-sur-Lot (Lot-et-Garonne), exécuté sommairement le 7 juillet 1944 à Veyrines-de-Domme (Dordogne) ; cheminot ; résistant des Forces françaises combattantes (FFC).

Irénée Crestou était marié, sans enfant. Il entra à la Compagnie de chemin de fer Paris-Orléans le 12 janvier 1937 comme facteur mixte au Buisson (Dordogne). Il fut nommé en mai 1944, facteur enregistrant à Sainte-Foy-la-Grande (Gironde).
Dans la soirée du 7 juillet 1944, il se rendait à son poste et se présenta à l’officier allemand qui l’avait réclamé à plusieurs reprises pour la remise en circulation de la ligne, alors qu’il s’était absenté pour porter du courrier à Saint-Cyprien. Il fut aussitôt conduit en camion en direction de Merles. Le lendemain, son corps fut retrouvé avec une balle dans le dos, abattu dans un pré au bord de la route, à Cladech (Dordogne).
Selon Mémorial genweb, il était chef de gare de Castelnaud-Fayrac. Il fut abattu à Le Gouge-Veyrines-de-Domme, alors qu’il tentait de s’échapper pendant son transfert.
Il fut homologué comme soldat des Forces françaises combattantes (FFC).
Son nom figure sur le monument aux morts et la plaque commémorative de la SNCF en gare, à Castelnaud-Fayrac et le monument aux morts, à Cladech (Dordogne).

Pour citer cet article :
https://maitron.fr/spip.php?article238684, notice CRESTOU Irénée par Jean-Louis Ponnavoy, version mise en ligne le 21 février 2021, dernière modification le 21 février 2021.

Par Jean-Louis Ponnavoy

SOURCES : dossier SHD GR 16 P 150491 (nc).— Hervé Barthélemy et Clément Gosselin dans Cheminots victimes de la répression 1940-1945 Mémorial sous la direction de Thomas Fontaine, éd. Perrin/SNCF Paris, 2017 page 434.— Mémorial Genweb.

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