FISCHER-HERZOG Claude [née LECLERCQ Claude, épouse FISCHER puis HERZOG]

Par Bernard Thiéry

Née le 3 octobre 1949 à Commercy (Meuse) ; institutrice ; fondatrice de la JC en Meuse ; membre du secrétariat fédéral PCF de Meuse, membre du secrétariat fédéral puis secrétaire fédérale de Meurthe-et-Moselle, membre du comité régional Lorraine ; co-fondatrice et présidente de « Confrontations » ; fondatrice d’ASCPE (Les Entretiens Européens & Eurafricains) ; directrice de publication.

Claude Fischer et Philippe Herzog

Son père, Roland Leclercq, enfant de mariniers, né en 1918 à Rouen, était l’aîné de sept frères et sœurs. Ses parents avaient tenu le café de Contrisson (Meuse) où il passa sa jeunesse. Il fut instituteur à Void (Meuse), puis à Bar-le-Duc (Meuse) professeur de français au collège André Theuriet, puis censeur au lycée Raymond Poincaré. Membre du Parti socialiste, et politiquement proche de Jean-Pierre Chevènement, il fut trésorier de la section de Bar-le-Duc auprès de Victor Cusseau et de Jean Bernard. Les discussions de Claude avec son père, homme de conviction, républicain anticlérical, étaient souvent animées. Il mourut en 2009.
Sa mère, Madeleine Schermesser, née en 1918 à Maîche (arr. de Montbéliard, Doubs) fut également institutrice. Elle exerça à l’école primaire de la rue du Port à Bar-le-Duc. De sa mère qui peignait et jouait du piano, elle gardait le souvenir d’une belle femme, intelligente et fragile. Elle mourut d’un cancer à 62 ans. Sa grand-mère maternelle, sage-femme, décéda lorsque sa mère avait six ans ; son grand-père maternel tenait une petite épicerie à Sancey-le-Grand (arr. de Montbéliard, Doubs). Mais c’est sa grand-mère paternelle qui était sa référence : paralysée à l’âge de 45 ans, décédée à l’âge de 86 ans, elle personnifiait le courage, la gaieté et l’optimisme malgré la dureté de la vie.

Claude Leclecrq était la troisième d’une fratrie de quatre enfants. Jacques, né en 1942, polytechnicien et major de l’École nationale des Ponts et Chaussées, occupa plusieurs postes de dirigeant de grandes entreprises, dont celui de directeur du parc nucléaire à EDF dans les années 1980. Françoise, née en 1945, fut professeure de lettres et décéda en 2014. Bernard, né en 1952, dirigea un cabinet d’architecture à Fort-de-France (Martinique). La famille vécut dans la cité pavillonnaire « Les Castors » à Bar-le-Duc.

Claude Leclercq suivit ses études au lycée Raymond Poincaré à Nancy. Enfant, elle était rebelle à l’autorité. Dotée d’une perception aiguë du sentiment d’injustice, elle souhaitait devenir juge ou psychiatre. Sa famille étant catholique, elle suivit le catéchisme et fit sa communion. Des valeurs chrétiennes, elle conserva le goût du beau, du bien, du juste et une envie de sauver le monde. Son enfance se passa beaucoup dans la rue, hors d’un cercle familial qui l’étouffait. Par volonté d’affirmation et de reconnaissance, elle pratiqua intensivement le sport. Elle joua en équipe première de basketball, pratiqua l’athlétisme durant dix ans et fut championne de Lorraine du lancer de disque à l’âge de 16 ans. Elle resta une randonneuse.

Après son baccalauréat en 1967, à l’âge de dix-huit ans, elle se maria avec Michel Fischer, qu’elle avait connu au lycée et dont elle divorça en 1976. Claude Fischer fut institutrice pendant huit ans, dont une grande partie auprès d’enfants en difficulté, à l’institut médicoéducatif (IME) de Bar-le-Duc et à l’hôpital spécialisé de Fains-les-Sources, commune devenue Fains-Véel (arr. de Bar-le-Duc).

Michel Fischer fut informaticien à l’usine de fabrication de laine « Bergère de France », et devint, aux côtés de Claude, militant du PCF. Il fut adjoint au maire socialiste de Bar-le-Duc, Jean Bernard. Claude et Michel Fischer eurent trois garçons. Yvan, né en 1968, eut trois enfants, vécut dans la région parisienne où il fut régisseur puis directeur technique dans le spectacle vivant. Gilles, musicien et infirmier psychiatrique, né en 1970, vécut à Bar-le-Duc dans la maison où grandit sa mère. Il eut deux enfants. Hervé, ingénieur est né en 1971. Il eut un enfant et vécut à Moulins-lès-Metz (arr. de Metz en Moselle). Il fut le président de la société de conseil en ingénierie Euro-Lorraine à Woippy (arr. de Metz, Moselle).

Claude Fischer, adhéra au PCF en 1970, notamment motivée par la lutte contre la guerre au Viêtnam, pour la libération d’Angela Davis et de Nelson Mandela et pour le soutien au gouvernement d’Unité populaire du Chili. Ce parti était alors pour elle celui qui pouvait changer la société et faire la révolution, non par la violence mais par la participation de tous aux décisions politiques, sociales et économiques. Elle créa le mouvement de la Jeunesse communiste en Meuse en 1970, participa au Festival mondial de la Jeunesse à Berlin en 1973, puis elle devint membre du secrétariat fédéral meusien du PC auprès de Nello Lanini de 1974 à 1982, avant de rejoindre la Fédération de Meurthe-et-Moselle en 1982 où elle resta jusqu’en 1991. Elle découvrit l’entreprise et apprit l’histoire du mouvement ouvrier, auprès d’ouvriers comme Bernard Serrier, cheminot à Bar-le-Duc, et ensuite auprès de son ami Roland Favaro, des mineurs de fer et des sidérurgistes lorrains. Elle était sensible à l’analyse systémique du monde que proposait le PCF. Elle aimait le contact direct sur le terrain, le débat pour vérifier la pertinence et la maitrise de ses idées.

Elle ne se définissait pas de gauche et s’interrogeait sur l’union avec les socialistes. Cependant, elle participa à la lutte pour la popularisation et l’application du Programme commun de la Gauche signé en 1972 entre le PS, le PC et les radicaux de gauche et dont les mesures économiques devaient beaucoup à la contribution de Philippe Herzog alors membre du comité central et dirigeant de la section économique du PCF. Elle devint son épouse en 1994.
Divorcée de Michel Fischer, elle avait vécu avec Michel Hypolite de 1976 à 1987. Infirmier psychiatrique, militant communiste et dirigeant de la CGT en Meuse, il l’accompagna dans sa nouvelle vie. Après s’être installée en 1982 à Pont-À-Mousson (arr. de Nancy en Meurthe-et-Moselle), Claude Fischer fut membre du comité régional de Lorraine du PCF jusqu’en 1991. Elle découvrit alors un parti d’une autre envergure, fort de ses trente-deux mairies du Pays-Haut de la Lorraine, territoire du nord du département de la Meurthe-et-Moselle, de la Moselle et de Bouligny (arr. de Verdun en Meuse). Le PCF devait aussi sa force à ses conseillers généraux et à ses députés. En Lorraine comme ailleurs, le débat faisait rage entre la direction du parti et les courants dissidents, les « rénovateurs » que Georges Marchais qualifiait de « liquidateurs » et les « reconstructeurs » qu’il désignait comme « des aigris ». Claude Fischer fut élue secrétaire fédérale de la Fédération de Meurthe-et-Moselle en 1987 et le resta jusqu’en 1991 lorsqu’elle quitta le parti. Elle fut secrétaire de la section du PC de Pont-à-Mousson où elle fut élue municipale (1982-1987). Elle exerça parallèlement les fonctions de secrétaire de rédaction à la Mairie de Blénod-lès-Pont-à-Mousson de 1982 à 1985, puis d’attachée parlementaire auprès de la députée Colette Goeuriot, de 1985 à 1987. Claude Fischer dirigea en Lorraine « l’Appel des Cent  » pour la paix et le désarmement nucléaire lancé par le Mouvement de la Paix avec différentes personnalités de tous horizons. En 1988, elle conduisit la bataille des élections présidentielles en Lorraine et présida le meeting régional à Nancy avec la participation du candidat André Lajoinie et de Georges Marchais.

Claude Fischer s’engagea dès 1982 pour la restructuration de la sidérurgie et la reconversion des bassins d’emplois de Longwy à Pompey (arr. de Nancy Meurthe-et-Moselle). Elle rédigea un « Plan de restructuration de la sidérurgie ». C’est à cette occasion qu’elle rencontra Philippe Herzog, membre du Bureau politique du PCF. Elle fut séduite par son combat pour la participation des salariés à la gestion. Dans cet esprit, elle suivit la section de Pont-à-Mousson S.A. (grande entreprise de fonte ductile) et celle de la SNAP, la Société nouvelle des aciéries de Pompey où Eugène Herzog, grand prix national de la recherche scientifique et père de Philippe Herzog, avait mis au point les aciers spéciaux. Claude Fischer trouva là un accomplissement à son action politique. Avec ses camarades, elle se battit pour la modernisation de la sidérurgie et pour que les salariés puissent intervenir dans la gestion de l’entreprise et pas seulement sur les aspects sociaux. Dans cette Lorraine industrielle, le lien qui se noua entre l’économique et le social nourrit la pensée et l’action de Claude Fischer. Se consolida alors aussi pour elle le besoin d’Europe, portée par des ouvriers italiens, polonais, yougoslaves, maghrébins, une Europe forte de sa diversité dans un monde qui commençait à s’organiser en grandes régions.

C’est dès 1987, qu’avec Philippe Herzog elle s’engagea pour l’Europe. Il fut tête de la liste du PCF aux élections européennes en 1989 ; Claude était en 38e position. Le journal régional, l’Est Républicain, la surnomma « la Jeanne d’Arc de l’Europe autrement  ». La campagne fut marquée par la confrontation dans le PC entre deux lignes antagoniques, la ligne Herzog « pour l’Europe, autre chose et autrement » et la ligne Marchais réservée sur l’Europe. Philippe Herzog fut élu député européen de 1989 à 2004, sous l’étiquette PC en 1989 puis à partir de 1996, sous celle de la Gauche unitaire européenne. Claude Fischer Herzog et Philippe Herzog s’interrogeaient sur les orientations de la direction nationale, notamment sur la stratégie d’union de la gauche. Après avoir soutenu le PS et favorisé la victoire de Mitterrand, le PCF quittait en 1984 le gouvernement, redevenant alors un parti d’opposition. Ils contestèrent l’orientation proserbe du PC pendant la guerre de Bosnie-Herzégovine. Claude était choquée par les positions de la direction sur l’immigration à tel point qu’elle jeta les tracts émis sur ce sujet par le Comité central. Elle rompit avec le parti en 1991, et soutint Philippe Herzog dans son ambition de renouveler le projet communiste. Elle a partagé l’aveuglement du PCF à l’égard de l’URSS, et s’est ensuite interrogée sur son soutien à un régime totalitaire : « Au sein du PCF, l’URSS relevait d’un mythe que nous ne critiquions pas ; je militais pour le changement en France et dans le monde et j’ai soutenu, comme tant d’autres « le bilan globalement positif », et sans chercher à savoir, j’ai soutenu l’horreur soviétique ». Ce soutien à l’URSS paraissait tellement inconditionnel à ses fils, qu’en 1989, à la chute du Mur de Berlin, anticipant le film « Bye Bye Lénine », ils voulurent la protéger en éteignant le poste de télévision.

En 1991, elle rejoignit Philippe Herzog à Paris et reprit des études à l’Université de la Sorbonne, où elle fut une des rares grand-mères sur les bancs de l’école. Elle sortit major de promotion d’un cursus d’économie sociale pendant lequel elle rédigea un mémoire sur « L’efficacité du Pôle européen de Longwy en termes de formation et d’emploi » sous la direction de Bernard Gazier (professeur d’Économie du travail) et de Catherine Mills (maîtresse de conférences honoraire et compagne de Paul Boccara). Elle poursuivit ses études à l’École doctorale de Sciences politiques de la Sorbonne dont elle sortit diplômée en 1994. Elle publia son mémoire « Dissidences au PCF. Récurrences et nouveautés » sous la direction d’Evelyne Pisier (1941-2017). La lecture de ce mémoire conforta Philippe Herzog dans sa décision de quitter le PCF, ce qu’il fit en 1996.

Elle conservait la détermination à poursuivre le combat par d’autres voies pour un monde fraternel et solidaire. Avec Philippe Herzog, elle choisit d’agir autrement pour la transformation du capitalisme. Tous deux étaient convaincus qu’il y avait besoin d’inventer, hors des logiques de partis et des rapports de force, une nouvelle culture économique et de l’action politique qui impliquait de participer à la gestion et à l’élaboration des choix publics. En décembre 1991, elle participa à la création de « Confrontations pour une conflictualité ouverte, viable, constructive ». L’initiative fut lancée par Philippe Herzog et Michel Rocard, avec Jean Peyrelevade (dirigeant de banque, ancien directeur de cabinet de Dominique Strauss-Kahn), Jean-Christophe Le Duigou (alors numéro deux de la CGT) et Jean-Pierre Brard (maire communiste de Montreuil de 1984 à 2008, député de 1988 à 2012). Des personnalités comme Louis Gallois et Jacques Delors) y ont apporté leur soutien. Claude Fischer Herzog en devint la secrétaire générale puis la présidente en 2010. Cet organisme ne se définissait pas comme un club d’experts mais comme un nouveau mouvement civique et politique ; il tentait par la diversité de ses membres et la participation des citoyens, de partager un diagnostic et de contribuer à la transformation de la France et de l’Europe. L’association bénéficia d’une reconnaissance publique mais plus tard, Claude Fischer Herzog considéra que la société n’était pas mûre pour mettre en œuvre la participation. Elle s’attacha à contribuer à repenser les modes d’action politique et d’intervention sociale, et à combattre « ceux qui cherchent à ravaler (l’entreprise) au rang de - paquet d’actions - ou de marchandise comme les autres, qui se vend et qui s’achète sur le marché ». Selon Claude Fischer Herzog, c’est en se sentant Européens que les Français pourraient changer, s’ouvrir aux autres et au monde. Elle insistait sur la responsabilité de chacun dans de telles évolutions, elle qui disait n’avoir jamais pu supporter la culture de la délégation de pouvoir, qu’elle jugeait trop présente en France dans les rapports sociaux et politiques.

En 2005, après le vote de la majorité des Français contre le projet de Traité établissant une Constitution pour l’Europe, Claude Fischer Herzog organisa, avec Confrontations, un tour d’Europe de dix mois dans dix capitales pour aller vérifier les options de relance du projet européen. Confrontations devint alors « Confrontations Europe » et s’élargit à des milliers de membres de plusieurs pays d’Europe, dont ceux de l’Est qui rejoignaient l’Union européenne. Elle n’a jamais cru que l’Union européenne était en difficulté à cause de l’entrée des pays de l’Est mais à cause de la façon dont les États membres avait construit le marché ; elle prônait une Europe réconciliée avec tous ces pays, sauf la Russie qui n’était pas demandeuse. Elle travailla à l’adhésion des Balkans et organisa une rencontre à Sarajevo, en 2005. En 2009, elle s’investit avec Jack Ralite dans le combat pour le Kosovo, puis pour la libération de Jovan Divjak, général serbe accusé de crime contre l’humanité pour avoir défendu les Bosniens pendant la guerre des Balkans, arrêté en Autriche en 2011. Claude Fischer Herzog milita ensuite contre la politique sanguinaire de Bachar-al-Assad et pour qu’il soit traduit devant la Cour pénale internationale (CPI) pour crime contre l’humanité.

Elle quitta la présidence de Confrontations Europe en 2014 et se consacra à ASCPE, une société d’études et de formation sur les enjeux énergétiques en Europe qu’elle avait créée en 2002. ASCPE a organisé « Les Entretiens Européens » sur l’avenir du nucléaire dans le mix énergétique. Grand-mère de petits franco-burkinabè, elle créa en 2014 « Les Entretiens Eurafricains » pour le renouvellement des relations entre l’Europe et l’Afrique de l’Ouest. Elle anima des rencontres à Ouagadougou (Burkina Faso), à Paris, à Bruxelles et à Dakar (Sénégal), et créa en 2017 l’association « Eurafrique21 » à Ouagadougou. Avec l’association « Eurafriclap » créée en 2015, elle produisit un festival « Une semaine Eurafricaine au cinéma ». Les conférences et projections ont été organisées sur thèmes, dont celui des migrations entre l’Europe et l’Afrique en 2019.

Elle accompagna Philippe Herzog dans sa recherche pour une nouvelle civilisation en Europe notamment dans le cadre du séminaire « Europe 21 » qu’ils créèrent en 2016. Après avoir été directrice de publication de Confrontations Europe, La Revue, elle devint directrice de publication des Lettres et des Cahiers des Entretiens Européens et Eurafricains, des Cahiers d’Europe 21 et d’essais.
Claude Fischer Herzog créa en 2021 une Open week « Regards croisés entre l’Europe et plusieurs régions du monde » dans le cadre du festival de films « L’Europe autour de l’Europe » produit par l’association Evropa Film Akt et sa directrice artistique Irena Bilic.

Elle devint arrière-grand-mère d’une petite franco-colombienne. Elle partage avec Philippe Herzog seize petits-enfants de plusieurs régions d’Europe et du monde. Décorée de la médaille de l’ordre national du Mérite le 19 septembre 2006 par Jean Gandois, elle a été faite chevalier de la Légion d’Honneur par Francis Mer en 2010.

Pour citer cet article :
https://maitron.fr/spip.php?article239170, notice FISCHER-HERZOG Claude [née LECLERCQ Claude, épouse FISCHER puis HERZOG] par Bernard Thiéry, version mise en ligne le 6 mars 2021, dernière modification le 25 octobre 2021.

Par Bernard Thiéry

Claude Fischer et Philippe Herzog
Roland Favaro, Claude Fischer Herzog, Bernard Serrier
Dans une manifestation en Meuse entre Nello Lanini et Michel Hypolite
Candidate aux élections législatives de 1981 avec Bernard Serrier

ŒUVRE :
Le pôle européen de Longwy : son efficacité en termes de formation et d’emploi, Mémoire de maîtrise, 1993. — Dissidences communistes : récurrence et nouveauté, Mémoire de DEA, 1994. — EDF, l’impossible statu quo. Reprendre l’offensive du changement, dans L’Option de Confrontations, 1996. — Les associations en Europe face à la question politique, dans Reconstruire un pouvoir politique ? Philippe Herzog, La Découverte/Essai, 1997. — La Bosnie Herzégovine et nous, L’Option de Confrontations 2005. — Le Tour d’Europe - Dialogues et découvertes pour partager un destin, Éditions Le Manuscrit, 2008. — Pour une Europe compétitive et solidaire, Éditions Le Manuscrit, 2012. — Le nucléaire un allié pour le Climat, Les Entretiens Européens, 2015. — Renouveler les relations entre l’Europe et l’Afrique, dans Confrontations Europe, La Revue, 2018. — Rwanda, à l’épreuve de l’humanisme, Supplément de La Lettre des Entretiens Eurafricains, 2018. — Pas de reprise durable en Europe sans le nucléaire, Supplément de La Lettre des Entretiens Européens, 2020.
Direction de plusieurs publications à Confrontations de 1992 à 2014  : La Revue, Interface, L’Option ; et à ASCPE de 2003 à 2021 de La Lettre des Entretiens Européens ; La Lettre des Entretiens Eurafricains ; Les Cahiers des Entretiens Européens ; Les Cahiers des Entretiens Eurafricains ; Les Cahiers d’Europe 21- Direction d’essais dans la collection "Europe 21" (dernière publication : La trajectoire des religions dans notre histoire, Philippe Herzog, janvier 2021).

SOURCES : Documents fournis par Claude Fischer-Herzog. — Julian Mischi, Le parti des communistes, histoire du parti communiste français de 1920 à nos jours, éd. HDA, collection Faits et Idées, octobre 2020. — Michel Dreyfus, Bruno Groppo, Claudio Ingerflom, Roland Lew, Claude Pennetier, Bernard Pudal, Serge Wolikow, dir., Le siècle des communistes, Éd. de L’Atelier, septembre 2000. — Nicolas Azam, L’intégration européenne dans les programmes du Parti communiste français depuis 1979, Congrès AFSP Strasbourg, 2011. — Bernard Pudal Un monde défait. Les communistes français de 1956 à nos jours, Éd. du Croquant, 2009. — Bernard Pudal, Prendre parti. Pour une sociologie historique du PCF, Presses de la FNSP, 1989 ; - Philippe Herzog, Europe 92. Construire autrement, autre chose, Éd. sociales, 1989. — « Il était une fois quatre ministres communistes dans le gouvernement Mauroy », l’Humanité, 7 juin 2013. — Alain Lewkowicz, 1989, le début de la fin de l’histoire, documentaire France-Culture, 26 au 29 août 2019. — L’Est Républicain, 15 juin 1989.

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