DOLBERT André, Raoul

Par Jean-Louis Ponnavoy

Né le 31 mars 1913 à Gambais (Seine-et-Oise, Yvelines), massacré le 3 juillet 1944 à Chelles (Seine-et-Marne) ; cheminot ; victime civile.

André Dolbert entra au chemin de fer le 17 décembre 1936. Il était domicilié avec son épouse et leurs deux enfants 103 rue de Paris, à Pantin. Il exerçait le métier d’ouvrier chaudronnier au service du Matériel, à l’entretien de l’Ourcq, à Bobigny.
Le 3 juillet 1944 vers 20h45, un train de banlieue fut arrêté entre les gares de Gagny et du Chénay-Gagny. Les voyageurs durent regagner la gare de Chelles en suivant la piste à côté de la voie ferrée. En route, ils furent doublés par un train de matériel allemand. Deux soldats allemands qui étaient sur le marchepied d’un des wagons tirèrent à plusieurs reprises sur la foule. André Dolbert qui se trouvait alors en gare de Chelles mais n’était pas en service, fut tué d’une balle de mitraillette.
Il obtint la mention « Mort pour la France » apposée sur son acte de décès en novembre 1945 et son nom figure sur la plaque commémorative SNCF du Technicentre Est-Européen (ex entretien de l’Ourcq), à Bobigny et sur la plaque commémorative de la SNCF en gare, à Pantin (Seine-Saint-Denis).

Pour citer cet article :
https://maitron.fr/spip.php?article239849, notice DOLBERT André, Raoul par Jean-Louis Ponnavoy, version mise en ligne le 5 avril 2021, dernière modification le 5 avril 2021.

Par Jean-Louis Ponnavoy

SOURCES : Notice sans auteur dans Cheminots victimes de la répression Mémorial 1940-1945, sous la direction de Thomas Fontaine, Perrin/SNCF, Paris, 2017, page 1609.— Mémorial genweb.

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