MIRANDE Renée [née FRÉAUD Renée, épouse MIRANDE, puis épouse THOMAS]

Par Daniel Grason

Née le 31 août 1908 à Paris (Ve arr.), morte le 10 avril 1979 à Paris (XIIe arr.) ; avocate ; militante communiste ; déportée à Ravensbrück (Allemagne), puis Mauthausen (Autriche).

Renée Mirande née Fréaud
Renée Mirande née Fréaud

Fille de Fernand Louis Clotaire, âgé de vingt-six ans et de Eugénie Schwartzmann, vingt-quatre ans, avocats à la cour, elle naquit au 13 rue Gay Lussac à Paris (Ve arr.). Elle épousa le 1er août 1932 Jean René Mirande en mairie du VIIIe arrondissement, puis le 15 juin 1937 Georges Pierre Théodore Thomas dit Georges Fouilloux, un dirigeant communiste en milieu rural, ancien représentant de commerce puis ouvrier devenu permanent. Elle avait conservé le nom de son premier mari Mirande. Jean Mirande, avocat à la Cour d’appel, écrivit une chronique juridique dans La Défense en avril 1933, il s’agit de son premier mari. Il apparaît sur les listes du SRI en 1925 et en 1931. Jean Mirande mourut d’une phtisie galopante le 30 octobre 1935 à Paris XVIIe arrondissement.
Renée Mirande était elle-même avocate à la Cour, spécialisée dans les questions agricoles. Avocate de la Fédération unitaire de l’agriculture, elle collaborait à l’Humanité (rubrique « Nous, de la terre »), à La Terre et au Paysan. Elle était membre du Conseil juridique de l’Union des syndicats de la Seine en 1937. Elle avait une fille de son premier mariage et eut avec Georges Fouilloux un garçon (né vers avril 1938). Le père de Renée Mirande était lui-même avocat et Georges Fouilloux le jugeait farouchement réactionnaire ; sa mère, russe d’origine, était la fille d’un médecin rallié aux Soviets et mort à Leningrad. Renée Mirande participa à la défense des ouvriers de Renault à l’automne 1938. Elle fut aussi des avocats qui préparèrent la défense des députés communistes en 1939-1940 et notamment de Waldeck Rochet qu’elle avait dû connaître au secteur paysan du PCF.
Licenciée en Droit de la Faculté de Paris elle était inscrite au Barreau de la capitale. De 1935 à 1939, elle collabora à la rédaction de L’Humanité, elle était chargée de la chronique juridique, traitait des questions qui concernaient les cultivateurs dans la page paysanne hebdomadaire de l’édition de province. Elle assura notamment la défense de Gabriel Péri et d’Émile Dutilleul
Elle fut aussi des avocats qui préparèrent la défense des députés communistes en 1939-1940 et notamment de Waldeck Rochet qu’elle avait dû connaître au secteur paysan du PCF. Membre du premier noyau du Front national des juristes, elle joua un rôle dans la défense et l’information des prisonniers communistes en 1941-1942.
Soupçonnée d’infraction au décret-loi du 26 septembre 1939, Fernand David commissaire principal demanda le 9 mars 1943 au Procureur de la République de désigner un Juge d’instruction aux fins de délivrance d’un mandat de perquisition. Celle-ci sera effectuée en présence d’un membre du Conseil de l’ordre.
Le 10 mars 1943 accompagné d’un avocat membre du Conseil de l’Ordre désigné par le bâtonnier des inspecteurs des Renseignements généraux perquisitionnaient son appartement situé au 82 avenue de Wagram, premier étage. L’entrée, le bureau, le salon, la salle à manger, la salle de bain, les W-C, le cabinet de toilette, un débarras et une dépendance, la chambre de bonne et la cave furent passés au peigne fin.
Selon le rapport de la police, Renée Mirande avait été mise en cause par Marguerite L. précédemment interpellé. Selon les déclarations de celle-ci, elle accompagna Renée Mirande à un rendez-vous place de la Bourse avec un permanent de l’organisation qui lui aurait remis un « passe » une partie d’une carte postale.
Le Préfet de police notifia un arrêté d’internement. Lors des investigations quatre documents signés « Louise » qui était détenue à La Roquette étaient saisis. Renée Mirande lui aurait servie d’intermédiaire à une détenue. Lui était aussi reproché d’assurer des liaisons.
Interrogée sur son engagement politique, Renée Mirande affirma : « Je n’ai jamais été inscrite et n’ai jamais participé à une activité politique quelconque ». Avait-elle assurée la « liaison entre des militants communistes arrêtés et d’autres militants en liberté. » Elle rétorqua « Jamais ! ». Avait-elle « eu en dehors des familles de [ses] clients détenus politiques des relations avec d’autres personnes qui à votre connaissance participaient à l’activité politique et notamment à l’activité clandestine du Parti communiste. » Elle répondit « non ». Elle précisa « avant la guerre j’ai eu des relations avec diverses personnalités militantes du Parti communiste. Ceci parce que mon premier mari Maître Mirande était membre du Parti communiste. J’ai notamment connu l’avocat communiste Pitard et son confrère Rolnikas. » Elle avait également connu comme condisciple « Marie-Louise Cachin, fille du Sénateur de la Seine » Marcel Cachin.
Elle affirma n’avoir « jamais coopéré d’une manière quelconque à la propagande ou à l’activité communiste ». Elle assuma sa collaboration « au journal L’Humanité de 1935 à la déclaration de guerre, mais affirma n’avoir jamais été membre des Jeunes filles de France comme du Comité Mondial des Femmes contre la guerre et le fascisme. Oui elle connaissait Marguerite L. qui la sollicita pour une procédure de divorce, elle l’employa à effectuer quelques travaux de dactylographie, et elle la rétribua.
Lors d’une confrontation entre Renée Mirande et Marguerite L., elle affirma ne pas être membre du Parti communiste, et ne pas s’être rendue à un rendez-vous place de la Bourse à Paris comme l’affirmait Marguerite. L’inspecteur qui dirigeait l’interrogatoire fit observer à Renée Mirande : « On ne réalise pas pour quelles raisons madame L. qui n’a eu qu’à se louer de vous puisqu’en quelque sorte en lui procurant du travail vous lui êtes venu en aide, vous mettrait en cause mensongèrement. Ceci d’autant moins que rien sans ses déclarations ne tend à dire qu’elle ait eu connaissance d’une activité quelconque de votre part en matière politique. Que répondez-vous ? » Renée Mirande resta sur ses positions.
Elle déclara avoir « accepté de défendre les détenus communistes le lendemain du jour où « ses confrères Hajje, Rolnikas et Pitard qui ont été fusillés. J’ai pris ce jour toutes mes responsabilités et ai accepté à l’avance toutes les conséquences d’une défense que je savais périlleuse. J’affirme que je n’ai jamais reçu de fonds du Parti communiste et que si j’ai touché des honoraires ils m’ont toujours été versés par la famille de l’inculpé. Je déclare que tous les renseignements qui pourraient prouver le contraire et qui résultent de bavardages de détenus sont inexacts. »
Elle réfuta des accusations qu’elle qualifia de « fantaisistes » elle ne connaissait ni la femme se prénommant « Micheline » ni la personne s’appelant « Yvonne Gaillard ». Elle assura la défense de Jean Lloubes. Sur sur un document saisi, il lui avait été recommandé de prendre comme avocate « Micheline » qui selon la police était Renée Mirande.
Elle déclara : « Je ne connais absolument rien à ces combinaisons […] J’ai eu Lloubes comme client d’une façon infiniment plus simple et des plus normales. Je lui ai été présentée et recommandée par un de mes clients de droit commun Jean G., qui a été détenu dans la même cellule que Lloubes pendant environ trois mois avant que ce dit détenu ne m’indique à Lloubes. » Elle reconnut avoir des relations avec Odette Moreau qu’elle connaissait « depuis treize ans, nous avons prêté serment le même jour. J’ai avec elle des liens d’amitiés. »
En conclusion les enquêteurs s’appuyaient sur le fait que Marguerite L. détenait un "passe" et que son contact avec le parti communiste s’était effectué par l’intermédiaire de Renée Mirande. Elle fut inculpée d’infraction au décret du 26 septembre 1939.
Fernand David commissaire principal demanda le 9 mars 1943 au Procureur de la République de désigner un Juge d’instruction aux fins de délivrance d’un mandat de perquisition. Le 10 mars 1943, accompagné d’un avocat membre du Conseil de l’Ordre désigné par le bâtonnier de l’Ordre des avocats des inspecteurs des Renseignements généraux perquisitionnaient son appartement situé au 82 avenue de Wagram, premier étage. L’entrée, le bureau, le salon, la salle à manger, la salle de bain, les W-C, le cabinet de toilette, un débarras et une dépendance, la chambre de bonne et la cave furent passés au peigne fin.
Selon le rapport de la police Renée Mirande avait été mise en cause par Marguerite L. Renée Mirande se serait rendue à un rendez-vous place de la Bourse. Un permanent de l’organisation lui aurait remis un « passe » (une partie d’une carte postale).
Le Préfet de police notifia aux deux avocates un arrêté d’internement. Lors des investigations quatre documents signés « Louise » qui était détenue à La Roquette étaient saisis. Renée Mirande aurait été son intermédiaire, il lui était aussi reproché d’assurer des liaisons.
Interrogée sur son engagement politique, Renée Mirande affirma : « Je n’ai jamais été inscrite et n’ai jamais participé à une activité politique quelconque ». Avait-elle été celle qui « Servit de liaison entre des militants communistes arrêtés et d’autres militants en liberté. » Elle répondit : « Jamais non plus ». Avait-elle « eu en dehors des familles de [ses] clients détenus politiques des relations avec d’autres personnes qui à [sa] connaissance participaient à l’activité politique et notamment à l’activité clandestine du Parti communiste. »
Elle répondit « non ». Tout en précisant « avant la guerre j’ai eu des relations avec diverses personnalités militantes du Parti communiste. Ceci parce que mon premier mari Maître Mirande était membre du Parti communiste. J’ai notamment connu l’avocat communiste Pitard et son confrère Rolnikas. » Elle avait également connu comme condisciple « Marie-Louise Cachin, fille du Sénateur de la Seine » Marcel Cachin.
Elle affirma n’avoir « jamais coopéré d’une manière quelconque à la propagande ou à l’activité communiste ». Elle assuma sa collaboration « au journal L’Humanité de 1935 à la guerre. »
Elle déclara n’avoir jamais été membre des Jeunes filles de France comme du Comité Mondial des Femmes contre la guerre et le fascisme. Oui elle connaissait Marguerite L. qui la sollicita pour une procédure de divorce, et elle l’employa quelques travaux de dactylographie, et elle la rétribua.
Lors d’une confrontation entre Renée Mirande et Marguerite L., la première affirma ne pas être membre du Parti communiste, et ne pas s’être rendue à un rendez-vous place de la Bourse à Paris comme l’affirmait Marguerite L. L’inspecteur qui dirigeait l’interrogatoire fit observer à Renée Mirande : « On ne réalise pas pour quelles raisons madame L. qui n’a eu qu’à se louer de vous puisqu’en quelque sorte en lui procurant du travail vous lui êtes venu en aide, vous mettrait en cause mensongèrement. Ceci d’autant moins que rien sans ses déclarations ne tend à dire qu’elle ait eu connaissance d’une activité quelconque de votre part en matière politique. Que répondez-vous ? » Renée Mirande resta sur ses positions.
Elle déclara avoir « accepté de défendre les détenus communistes le lendemain du jour où mes confrères Hajje, Rolnikas et Pitard ont été fusillés. J’ai pris ce jour toutes mes responsabilités et ai accepté à l’avance toutes les conséquences d’une défense que je savais périlleuse. J’affirme que je n’ai jamais reçu de fonds du Parti communiste et que si j’ai touché des honoraires ils m’ont toujours été versés par la famille de l’inculpé. Je déclare que tous les renseignements qui pourraient prouver le contraire et qui résultent de bavardages de détenus sont inexacts. »
Elle réfuta des accusations qu’elle qualifia de « fantaisistes » elle ne connaissait ni la femme se prénommant « Micheline » ni la personne s’appelant « Yvonne Gaillard ». Elle assura la défense de Lloubes, sur un document saisi, il lui était recommandé de prendre comme avocate « Micheline » qui n’était autre selon la police que Renée Mirande.
Elle déclara : « Je ne connais absolument rien à ces combinaisons […] J’ai eu Lloubes comme client d’une façon infiniment plus simple et des plus normales. Je lui ai été présentée recommandée par un de mes clients de droit commun Jean G., qui a été détenu dans la même cellule que Lloubes pendant environ trois mois avant que ce dit détenu ne m’indique à Lloubes. »
Elle avait des relations professionnelles avec Odette Moreau, elle la connaissait depuis treize ans « nous avons prêté serment le même jour. J’ai avec elle des liens d’amitiés. »
En conclusion, les inspecteurs qui menèrent l’enquête retenaient que Marguerite L. détenait un « passe » et que son contact avec le parti communiste s’était effectué par l’intermédiaire de Renée Mirande. Elle fut inculpée d’infraction au décret-loi du 22 septembre 1939.
Le 10 mars 1943 le Préfet de police de Paris assignait Renée Mirande « à résider dans un centre de séjour surveillé ». En application du Décret du 18 novembre 1939 elle ne pouvait en aucun cas, quitter sans autorisation le lieu fixé pour sa résidence. Dans un rapport du 15 mars 1943 le Préfet de police indiquait que Renée Mirande avait assuré avec Odette Moreau « la liaison entre le Parti communiste et les militants incarcérés. »
Dans son numéro 1 de mai 1943, Le Palais libre annonça son arrestation et celle d’Odette Moreau sous le titre « Arrestation d’avocates ». Il était écrit : « Après l’arrestation par la Gestapo de Maître Python, membre du Conseil de l’Ordre, relâché par la suite, de Messieurs Georges Izard et Govare, avocats à la Cour de Paris, la police française a arrêté Mlle Odette MOREAU et Mme MIRANDE-THOMAS. »
« Il s’est trouvé un juge d’instruction, M. GRENIER, pour décerner mandat contre des Françaises au grand cœur, contre des avocates, contre des femmes. Puis il les a livrées aux boches. »
« Mme MIRANDE-THOMAS est mère de deux enfants de 4 et 10 ans. Son mari est prisonnier de guerre en Allemagne. »
« Le Barreau de Paris tout entier témoigna à ces jeunes femmes courageuses son affection et son admiration ».
Dans son ouvrage Des femmes dans la Résistance, Nicole Chatel recueilli le témoignage de Renée Mirande, elle déclarait notamment : « J’ai été arrêtée par les Brigades spéciales, avec Odette Moreau, une autre avocate parisienne de mon groupe, non communiste, à la suite de la faute d’un camarade qui aurait « laissé sa valise à sa concierge en lui disant qu’il était représentant de commerce et que cette valise contenait des objets de toilette. Il lui avait demandé de la garder quelques temps, disant qu’il reviendrait la prendre. Quand il a été arrêté, on a eu beau fouiller sa chambre au sixième étage, on n’a rien trouvé. Mais lorsqu’il est redescendu avec les flics, la concierge, hors de tout soupçon, innocemment, gentiment, a couru derrière lui en criant : « Mon pauvre monsieur, on vous emmène et vous n’avez rien. Tenez prenez au moins votre petite valise de toilette !... » La petite valise contenait des documents qu’il aurait dû détruire absolument. » Cette saisie aurait été selon Renée Mirande à l’origine de cent trente-cinq arrestations.
Dans ses mémoires Joé Nordmann écrivit notamment à propos de l’arrestation de Renée Mirande : « La perquisition au domicile de Renée, où se trouvait également son cabinet, ne confirma pas les soupçons policiers. Le courrier des prisons, habilement dissimulé sous un lourd buffet, dans une poche au ras du plancher, ne fut pas découvert. Son interrogatoire au sujet d’un certain Jean – c’était moi – ne ranima chez elle aucun souvenir. Il n’y avait pas matière à ouvrir une procédure. La police française la livra aux Allemands. »Roquette.
Renée Mirande a été incarcérée à la prison de la Roquette, puis à Fresnes. Elle était en décembre 1943 l’une des trente-trois femmes extraites de prison pour aller purger sa peine en Allemagne. Toutes étaient étiquetées "NN" Nacht und Nebel (Nuit et Brouillard), ce qui signifiait condamnée à disparaître sans laisser de traces. Cette expression avait été empruntée par Hitler au livret de L’Or du Rhin de Richard Wagner.
Elle fut emprisonnée à Cologne avant d’être jugée dans l’enceinte de la prison de Düsseldorf. Après sa condamnation à une peine de prison, elle a été transférée à la prison de Hambourg, puis au camp de concentration de Ravensbrück, ensuit à Mauthausen en Autriche. Elle a été libérée le 22 avril 1945 par la Croix-Rouge. Elle fut rapatriée avant la capitulation sans condition de l’Allemagne hitlérienne le 8 mai 1945.
Décorée de la médaille de la Résistance, elle a été élue membre du comité parisien de la Fédération nationale des centres d’entraide des internés et déportés politiques le 1er octobre 1945 ; secrétaire de l’association Les médaillés de la Résistance, présidente de l’Amicale des déportés politiques de la résistance de Ravensbrück et des commandos dépendants et membre de la Fédération nationale des déportés, internés, résistants patriotes (FNDIRP). Elle a été homologuée au titre de la Résistance intérieure française (RIF), et Déportée internée résistante (DIR).
Elle fit partie le 24 novembre 1954 de la délégation française au Festival de la Résistance à Vienne en Autriche. Elle fut l’avocate des anciens déportés, des militants communistes et des membres de la Fédération postale CGT. Elle participa à des journées d’études des avocats et juristes communistes. Elle a été membre du comité directeur de la Fédération nationale des déportés internés et patriotes (FNDIRP). Elle présida l’Amicale française et internationale des déportées de Ravensbrück.
Par jugement de divorce rendu par le Tribunal civil de la Seine le 18 février 1953 son mariage a été dissous. Elle épousa le 30 juillet 1953 Étienne Francis Laval en mairie du XVIIe arrondissement de Paris.
Elle contribua à l’édition de l’ouvrage Les françaises à Ravensbrück. Renée Mirande mourut le 10 avril 1979 dans le XIIe arrondissement de Paris.
Photographie communiquée par sa fille Jeannette que nous remercions.

Pour citer cet article :
https://maitron.fr/spip.php?article24098, notice MIRANDE Renée [née FRÉAUD Renée, épouse MIRANDE, puis épouse THOMAS] par Daniel Grason, version mise en ligne le 28 septembre 2021, dernière modification le 28 septembre 2021.

Par Daniel Grason

Renée Mirande née Fréaud
Renée Mirande née Fréaud

SOURCES : Arch. PPo. GB 75, 1 W 52-26073, Carton 25 Le Palais libre n° 1 mai 1943. – Notes de Frédérick Genevée. – Bureau Résistance GR 16 P 234156 Fréaud épouse Mirande Thomas Laval. – Les Françaises à Ravensbrück, Éd. Gallimard, 1987. – Liora Israël, Robes noires, années sombres, Éd. Fayard, Fayard 2005, pp. 250-251, 289. – Joé Nordmann - Anne Brunel, Aux vents de l’histoire. Mémoires, Actes Sud, 1996, pp. 119, 128. – : RGASPI, 495 270 854 (dossier personnel de Georges Fouilloux) et autres renseignements transmis par Claude Pennetier. – RGASPI, 539 3 1174 et F7 13516. —État civil numérisé 5N 229 acte n° 1859.

Photographie : D.R.

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