KRASNOPOLSKY Pablo, Ernesto (dit Emmanuel Sieglmann)

Par Bernard Thiéry

Né le 2 janvier 1955 à Buenos-Aires (Argentine) ; militant au Comité rouge au lycée Lakanal de Sceaux ; militant de la LC, LCR, NPA, de Convergences et Alternative, d’Ensemble ; membre du secrétariat antiraciste-immigration de la LCR/NPA ; journaliste à Rouge puis à Tout est à nous ; enseignant en lycée professionnel à Asnières-sur-Seine et au Kremlin-Bicêtre ; membre de la commission exécutive de la FERC-CGT, de la CGT-Éduc’action, du bureau de l’Union départementale CGT du Val-de-Marne, du collectif confédéral migrants de la CGT ; cofondateur et animateur départemental et national du RESF.

Manifestation RESF devant Notre-Dame de Paris le 30 juin 2009

Son père, Rodolfo Krasnopolsky né en 1926 à Chivilcoy (Argentine) était unhttps://maitron.fr/ecrire/?exec=article_edit&id_article=242587#previsuEditer artiste peintre et sculpteur, signant ses œuvres Krasno. Sa mère, Milda Corral, née en 1928 à Buenos-Aires, diplômée de l’École des Beaux-Arts et professeur de dessin en Argentine n’exerça pas en France. Le grand-père maternel était ouvrier typographe puis imprimeur à Buenos-Aires. Le grand-père paternel était marchand de meubles en Argentine.
Fort d’une bourse obtenue par le Fonds des Arts, son père partit en 1959 pour une tournée en Europe. Puis il suggéra à sa femme de le rejoindre « pour quelques mois » en France avec les quatre enfants : Inés, Pablo, Guillermo, Laura. Ils quittèrent Buenos-Aires en avril 1960. Après un séjour de six mois en Galice (Espagne), la famille s’installa en France en octobre 1960. Revenir en Argentine devint impossible en raison de la montée des tensions qui culminèrent avec le coup d’état militaire de 1976 et les trente mille disparus de la dictature.
La famille, proche de la gauche latino-américaine s’était enthousiasmée pour la révolution cubaine de 1959 et son rayonnement dans les années 1960 ; elle fut naturalisée française en 1975 ; Pablo Krasnopolsky acquit alors la double nationalité.
L’expérience migratoire de sa famille contribua fortement à son rejet du racisme et de la stigmatisation des immigrés. Il fut marqué par le fait que la parole de son père pouvait être déconsidérée en raison de son accent et qu’il n’était pas perçu comme un « Français à part entière ». Pablo Krasnopolsky avait conscience que si sa famille était arrivée après l’arrêt officiel de l’immigration en 1974, elle aurait pu connaître, elle aussi, les menaces d’expulsion. De 1960 à 1964, la famille habita au 151 du Boulevard Voltaire (Paris XIe arr.), à proximité de la station de métro Charonne. C’est là, qu’à l’âge de sept ans, il fut marqué par sa première expérience des violences policières. Avec ses frères et sœurs il assista à la terrible répression contre la manifestation du 8 février 1962 qui fit neuf morts dans l’entrée de cette station.

Pablo Krasnopolsky suivit sa scolarité primaire à Paris de 1960 à 1964, puis à l’école-collège Paul Langevin de Bagneux (Hauts-de-Seine) de 1964 à 1968. De 1968 à 1973, il fut de la quatrième à la terminale élève au collège-lycée Lakanal de Sceaux (Hauts-de-Seine). Ce lycée accueillait aussi la jeunesse populaire de Bagneux, commune alors dépourvue de lycée. Dès la classe de seconde, il fit ses premiers pas en politique au Secours rouge puis au Comité rouge du lycée. Les Comités rouge poursuivaient autour de Rouge, hebdomadaire de la LC, l’activité des militants et sympathisants de la Jeunesse Communiste Révolutionnaire (JCR) après sa dissolution en juin 1968. C’est dans ce cadre que Pablo Krasnopolsky diffusait des tracts, collait des affiches à l’intérieur même du lycée et organisait des réunions d’information. Avec ses camarades, il s’opposait aux groupes d’extrême droite tels qu’Ordre nouveau et le GUD qui organisaient des descentes à la porte et aux abords du lycée. Dans son comité rouge, il menait des campagnes de solidarité notamment avec l’Indochine, diffusait le tract du médecin et militant Jean Carpentier « Apprenons à faire l’amour ». Après l’assassinat du militant maoïste Pierre Overney par un vigile de Renault, son comité participa à la mobilisation pour l’immense manifestation du 4 mars 1972, jour de ses obsèques. Il milita aussi pour l’avortement et la contraception libres et gratuits. L’un des temps les plus forts de l’activité de ce comité fut en 1973, le mouvement de grève national et massif et les manifestations contre la loi Debré, notamment celle du 2 avril qui, à Paris, rassembla quelque 200 000 jeunes.
Pablo Krasnopolsky adhéra à la Ligue communiste (LC) fin 1972 alors qu’il était en classe terminale. Son comité rouge lycéen était encadré par Victor (Roger Préval) et Camillo (Claude Garo), militants de la LC plus aguerris et plus âgés. L’Organisation Communiste Internationaliste (OCI) et son organisation de jeunesse l’Alliance des Jeunes pour le Socialisme (AJS) lui apparaissaient comme dogmatiques et sectaires. Lutte Ouvrière (LO) qu’il jugeait ouvriériste taxait facilement de « petites-bourgeoises » certaines formes de radicalisation. Pablo Krasnopolsky appréciait les actions internationalistes de la LC, son engagement solidaire avec les révolutions vietnamienne et cubaine, non sans illusions dira-t-il plus tard, sur ce qu’étaient réellement leurs directions. L’année 1968, moment d’éveil politique y compris pour sa génération plus jeune (il avait treize ans et était en cinquième), avait été marquée à la fois par le mouvement de mai-juin en France et en Europe, et par l’invasion de la Tchécoslovaquie par les troupes soviétiques pour étouffer le printemps de Prague. Le film l’Aveu de Costa-Gavras contribua à son rejet stalinisme.
Après avoir obtenu le baccalauréat, il fit des études d’espagnol et d’histoire-géographie à la faculté de Paris 8-Vincennes de 1973 à 1977 où nombreux étaient les trotskistes, notamment de la LC, et les maoïstes. Pour financer ses études, il fit différents petits boulots tels que veilleur de nuit à la cité universitaire d’Antony et animateur de centre de loisirs du comité d’entreprise de la BNP.
Il rencontra Jocelyne Milkoff en 1973 alors qu’il animait l’intervention sur les lycées du sud 92. Elle était professeure certifiée à Antony (Hauts-de-Seine), adhérente au SNES-FEN (devenu SNES-FSU en 1993) et venait d’adhérer à la LCR ; à son contact il découvrit de façon plus précise et concrète l’ampleur et l’importance de l’engagement féministe.

En juin 1973, la famille de Pablo Krasnopolsky était en attente de réponse à sa demande de naturalisation. C’est pourquoi les responsables de la LC dissuadèrent Pablo Krasnopolsky de participer à la manifestation du 21 juin 1973 qui avait tenté d’empêcher la tenue du meeting raciste d’Ordre Nouveau (ON), et à la suite de laquelle ON et la LC furent dissoutes. L’activité des militants de la LC et de Pablo Krasnopolsky se poursuivit dans le cadre du Front communiste révolutionnaire (FCR) créé en avril 1974 puis dans celui la Ligue communiste révolutionnaire (LCR) à sa création en décembre 1974. Il effectua son service national en 1977-1978 au 23ème RIMA de Maisons-Laffitte (Yvelines). Après « l’affaire des comités de soldats » de fin 1975-début 1976, la LCR réorienta son activité anti-militariste. Il ne s’agissait plus seulement de créer des comités de soldats dans les casernes mais de les construire sur une base large, avec la perspective de fonder un syndicat de soldats lié aux syndicats ouvriers. C’était le rôle de la pétition nationale en faveur des transports gratuits pour les bidasses. Pablo Krasnopolsky anima un comité de soldats au 23e RIMA, avec les difficultés résultant de la clandestinité et du roulement des affectations qui contraignait à reconstruire sans cesse.

De 1972 à 1987, il milita dans diverses cellules du « 92-Sud » (lycéenne, Antony, Malakoff...) puis à partir de 1987 dans celle du Kremin-Bicêtre-Gentilly dans le Val-de-Marne. Il fut membre de la direction fédérale du Val-de-Marne. De 1978 au début de l’année 1982, il est resté dans le courant majoritaire bien qu’au fil du temps il se soit senti de plus en plus proche de la tendance minoritaire animée par Gérard Filoche. S’il en fut ainsi, c’est que des débats houleux notamment sur l’intervention soviétique en Afghanistan et surtout la scission provoquée en 1979 par les « lambertistes » de l’OCI avec le départ de 600 militants soit environ un sur cinq, avaient lourdement affaibli la Ligue, traumatisé nombre de ses militants et favorisaient certaines tendances à un repli sectaire. Le rôle qu’eurent Gérard Filoche et sa tendance dans la campagne de la LCR lors de l’élection présidentielle de 1981 fut jugé positif par Pablo Krasnopolsky. Il rejoignit alors la tendance qu’animait Gérard Filoche mais ne le suivit pas lorsqu’en 1994, avec de nombreux militants de sa tendance, il adhéra au PS. Pablo Krasnopolsky resta à la LCR comme Alain Montaufray (dit Mathieu) dont il partageait les analyses.

À la sortie de son service national, il fut recruté par l’Éducation nationale dans un lycée d’enseignement professionnel comme professeur de lettres-histoire. Il avait passé le concours qui lui permit en septembre 1978, d’être nommé fonctionnaire-stagiaire. Il adhéra au Syndicat National Enseignement Technique et Professionnel-CGT (SNETP-CGT devenu UNSEN-CGT en 1991, puis CGT-Éduc’action en 2008). De 1978 à 1980, il suivit une formation à l’enseignement professionnel à l’École Normale Nationale d’Apprentissage (ENNA) d’Antony (Hauts-de-Seine). De 1980 à 1986, il exerça au lycée professionnel de la rue du Maine à Asnières-sur-Seine (Hauts-de-Seine). De 1986, jusqu’à son départ en retraite en 2017, il exerça au lycée professionnel et polyvalent Pierre Brossolette du Kremlin-Bicêtre (Val-de-Marne). En 1997, il entra au bureau de l’Union départementale CGT du Val-de-Marne ; c’est son secrétaire général Philippe Gicquiaux qui fit « entrer le loup trotskiste dans la bergerie » du fief CGT orthodoxe du département, ce qui fit grincer bien des dents. À partir de 1997, en qualité de représentant de l’Union départementale du Val-de-Marne jusqu’en 2006 et de la fédération FERC-CGT jusqu’en 2017, il fut membre du collectif confédéral migrants de la CGT animé notamment par Gérard Chemouil qui était par ailleurs militant du PCF. Jean-Claude Mamet (dit Dominique Mezzi), qui fut journaliste à Rouge, fut l’un de ceux qui contribuèrent le plus à sa connaissance du syndicalisme français et mondial. Alors qu’ils avaient emprunté des chemins différents dans la LCR, ils suivirent le même parcours politique au NPA puis à Ensemble ! Parmi les militants de la LCR qu’il côtoya dans le milieu des enseignants, il fut particulièrement marqué par la réflexion de Michel Bidaux portant notamment sur les enjeux de la formation et les appétits du patronat dans ce domaine. C’est auprès d’Alain Vrignaud, rencontré en 1979 et qui se reconnaissait alors dans la tendance minoritaire animée par Gérard Filoche, qu’il comprit toute l’importance du « front unique », voire d’une perspective de réunification syndicale. Leur communauté de vue était si prononcée que lorsqu’en 2011, ensemble ils quittèrent le NPA pour adhérer à Convergences et Alternative, des camarades du syndicat pour les taquiner nommaient l’un « Convergences » et l’autre « Alternative ». Bien avant cette rencontre, en juillet 1977, il avait été convaincu par Gérard Filoche lors d’un stage de militants préalable à leur service national, qu’il était préférable de mobiliser les jeunes par des questions concrètes plutôt que par un discours révolutionnariste. La campagne de la Ligue en faveur des transports gratuits pour les appelés du contingent avait prédisposé Pablo Krasnopolsky au travail syndical.

De 1985 à 1995, il milita au comité d’Ivry-sur-Seine (Val-de-Marne) de l’association France-Amérique-Latine et dans ce cadre, participa à une brigade de solidarité avec le peuple nicaraguayen et de défense des conquêtes sociales de la révolution sandiniste. En août 1985 cette brigade contribua à la construction d’une école et d’un centre de santé à Cinco Pinos, près de la frontière avec le Honduras où se repliaient les contre-révolutionnaires, les Contras. Avec ce comité, il se mobilisa pour la solidarité financière vers d’autres projets sociaux. Il s’engagea dans la campagne internationale pour l’annulation de la dette extérieure des pays du Sud qui saignait notamment les pays d’Amérique latine ; cette campagne fut lancée en 1989 par Gilles Perrault et le chanteur Renaud sous le label : « Ça suffat comme ci ». Il s’efforça de populariser la lutte des Mères de la Place de Mai en Argentine et le scandale des « disparus ». Le comité organisa des réunions publiques sur les combats du Che. Il s’investit aussi dans la commémoration des cinq-cents ans de résistances des populations amérindiennes.

À partir de 1994 et jusqu’en 2004, avec Jean-Michel Delarbre, à l’époque responsable du SGEN-CFDT 94 et opposé au « recentrage » engagé par sa direction confédérale, il anima dans l’académie de Créteil, le collectif de défense des maîtres-auxiliaires et des élèves étrangers menacés d’expulsion du territoire. Ensemble, à partir de la CGT-Educ’action et du SGEN-CFDT, ils lancèrent ce collectif, rejoint notamment par la FCPE, la FSU et la LDH, lorsqu’une circulaire interministérielle, inspirée par le ministre de l’intérieur Charles Pasqua, attaqua les étudiants étrangers qui prolongeaient leur séjour en devenant maîtres-auxiliaires dans l’Éducation nationale. La bataille s’élargit aux lycéens étrangers puis aux parents d’élèves, eux aussi menacés d’expulsion. En même temps, au lycée Jean Jaurès de Châtenay-Malabry (Hauts-de-Seine), Richard Moyon et Armelle Gardien développaient une intense activité pour les élèves étrangers. Richard Moyon prit contact avec Pablo Krasnopolsky et Pierre Cordelier du syndicat Solidaires pour lancer un mouvement qui faillit s’appeler « Lycéens sans frontières », mais qui engloba tous les usagers du système éducatif, notamment les parents. En juin 2004, à la Bourse du travail de Paris, avec une centaine de personnes , ils fondèrent le Réseau Éducation Sans Frontières (RESF). Pablo Krasnopolsky, en 2021, en est encore l’un des animateurs principaux. Il co-organisa de nombreuses manifestations devant les préfectures, les sous-préfectures, les établissements scolaires, les mairies et tribunaux, dans les aéroports et devant les centres de rétention, pour empêcher les expulsions d’élèves et de parents étrangers en situation irrégulière, exiger leur régularisation. Il co-organisa de nombreuses manifestations et fit de nombreuses interventions publiques contre les actes racistes et les conditions inhumaines faites aux étrangers dans les Centres de Rétention Administratives (CRA). Il prit part à plusieurs conférences de presse dont l’une à l’Assemblée nationale le 30 juin 2008 suite à l’incendie du CRA du bois de Vincennes. Il participa aussi activement à la mise en place de nombreux parrainages entre des citoyens et des jeunes étrangers en difficulté. Au Conseil régional Ile-de-France, dans les mairies ou en plein air, dans les Conseils départementaux ou dans les bourses du travail, des élèves ou parents menacés d’expulsions étaient parrainés chacun par un élu et un citoyen, qui manifestaient publiquement et solennellement leur engagement à se battre pour leur régularisation et pour l’égalité des droits. Il fut en charge de l’animation du secrétariat antiraciste-immigration de la LCR et chargé de la rubrique immigration de Rouge. Lorsqu’il prit ses fonctions à ce secrétariat, il fut épaulé par Albert Herskowitcz (Rochal), longtemps animateur de la lutte antiraciste à la LCR qu’il admirait beaucoup, notamment pour sa clairvoyance concernant le danger de la remontée de l’antisémitisme et pour sa ténacité dans son combat contre ce fléau.

Convaincu que le moment était venu de rassembler dans un grand parti anticapitaliste le meilleur des traditions du mouvement ouvrier, Pablo Krasnopolsky s’investit dans la construction du NPA créé en février 2009, au lendemain de l’auto-dissolution de la LCR. Il y poursuivit l’activité qu’il menait dans la LCR au secrétariat antiraciste-immigration et à la rédaction de Tout est à nous, hebdomadaire du NPA (devenu l’Anticapitaliste en septembre 2013). Comme auparavant dans Rouge, il signait ses articles sous le pseudonyme d’Emmanuel Sieglmann. Après le succès des débuts du NPA vint, selon Pablo Krasnopolsky le repli sectaire ; il rejoignit en 2011 Convergences et Alternative au sein du Front de gauche. D’autres courants, partageant l’urgence de la construction d’un large front social et politique pour battre la droite et la volonté de ne pas laisser le Front national capter et détourner la colère sociale, convergèrent alors pour former Ensemble ! que rejoignit Pablo Krasnopolsky en 2013. Lorsque Jean-Luc Mélenchon créa La France Insoumise et qu’éclata le Front de gauche, comme Jean-Claude Mamet, Francis Sitel, et beaucoup d’autres, Pablo Krasnopolsky décida de ne pas rejoindre Ensemble-insoumis mais voulut dans Ensemble ! poursuivre la bataille pour ce front large. Il signa l’Appel « 2022 (vraiment) en commun ».

Pablo Krasnopolsky fut candidat à plusieurs élections. En 2015, aux régionales, il figura sur la liste du Front de Gauche « Nos vies d’abord » conduite notamment par Pierre Laurent, Éric Coquerel et Clémentine Autain. Il fut en Mai 2019, avant les élections européennes, l’un des premiers signataires de la tribune « Gauche : un sursaut nécessaire ». Il s’est toujours senti très proche de militantes telles que Françoise Lamontagne et Carine Barbier. Après l’avoir souvent affrontée dans les débat internes, il se rapprocha de Stéphanie Treillet. Il s’est aussi affronté à Maria Sanchez et à Hélène Adam mais toujours avec grand respect mutuel. Pablo Krasnopolsky se maria en 1980 à Paris avec Béatrice Brouillet, infirmière et sophrologue. Ils vécurent à Paris et eurent une fille, Prisca, et trois petits enfants.

Pour citer cet article :
https://maitron.fr/spip.php?article242587, notice KRASNOPOLSKY Pablo, Ernesto (dit Emmanuel Sieglmann) par Bernard Thiéry, version mise en ligne le 15 septembre 2021, dernière modification le 16 septembre 2021.

Par Bernard Thiéry

Manifestation RESF devant Notre-Dame de Paris le 30 juin 2009
Devant la préfecture du Val-de-Marne.
Parrainage à Bobigny le 20 avril 2013
Rencontre nationale RESF 1er juin 2013
26 juin 2016 avec Michel Raguet et Daniel Jorge.

OEUVRE : nombreux articles dans Rouge, dans Tout est à nous, dans Perspectives, Éducation, Formation (PEF), revue de la CGT-Educ’action.

SOURCES : documents fournis par Pablo Krasnopolsky ; - Jean-Paul Salles, La Ligue communiste révolutionnaire 1968-1981, Instrument du Grand soir ou lieu d’apprentissage  ?, Presses universitaires de Rennes, décembre 2005. — Hélène Adam et François Coustal, C’était la Ligue, Éd. Sylleps, novembre 2018. — Alain Krivine, Ça te passera avec l’âge, Éd. Flammarion octobre 2006. — François Coustal, L’incroyable histoire du Nouveau parti anticapitaliste, Demopolis, Janvier 2009.

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