LÉVY [LICHTEICHTEIN puis OSBERT] Liliane, Dona

Par Emeric Tellier

Née le 4 novembre 1919 à Paris (IVe arr.), morte le 4 mars 1996 à l’hôpital Cochin à Paris (XIVe arr.) ; résistante à l’Organisation Spéciale (OS) ; internée à la prison de la Roquette, à la caserne des Tourelles, au camp d’Aincourt, de Gaillon, de La Lande et de Drancy ; déportée à Auschwitz (Pologne) ; adhérente à la CGT ; militante au Parti communiste français (de la Libération aux années 1970).

Lévy Liliane
Lévy Liliane

Liliane Lévy a vu le jour au 6 rue de la Tour-d’Auvergne à Paris (IXe arr.). Elle a grandi au sein d’une famille qu’elle qualifie de « petite bourgeoise » et de tendance « radical-socialiste ». L’un de ses grands cousins était communiste.
Son père, Joseph Lévy, est né le 23 mars 1880 à Constantinople (Istanbul) en Turquie. Il était marchand ambulant, avant de devenir bonnetier en gros dans le quartier du Sentier, après avoir repris l’affaire de ses beaux-parents. Sa mère, Rachel Namias, est née le 25 janvier 1890 en Salonique (Grèce). Modiste de profession, elle est signalée sans profession à la naissance de Liliane Lévy. Le couple résidait au 12 rue Cadet, dans le 9e arrondissement, après s’être mariés le 17 octobre 1914 à Paris (IXe arr.). Liliane Lévy avait une sœur, Mireille, née le 27 août 1915 à Paris (12e arr.).
Ses parents se sont installés, l’espace d’un an et demi, à Rouen (Seine-Maritime), avant de revenir à Paris vers 1927-1928. Ils se sont installés dans le 14e arrondissement, avant de déménager, au début de l’année 1936, au 25 rue de la Tour d’Auvergne dans le 9e arrondissement.
Liliane Lévy a noué ses premiers contacts politiques à l’occasion de la guerre civile espagnole et des grèves du Front populaire, au cours de l’année 1936. Elle a participé aux manifestations, aux collectes financières et matérielles. Elle a intégré le Groupe Mars, aux côtés de Francis Lemarque, Jean-Louis Barrault et Roger Blin, qui organisait du théâtre amateur, du sport et des week-ends de camping. Avec le groupe, elle a régulièrement donné des représentations de théâtre, de chœurs parlés et de chants lors de fêtes et de bals organisés par les cellules locales du Parti communiste ou des syndicats CGT. Le groupe a figuré dans La Vie est à nous, de Jean Renoir, ainsi que dans la pièce de Paul Vaillant-Couturier, 14 Juillet. Sympathisante, elle fréquentait de nombreux militants des Jeunesses communistes (JC), sans pour autant y prendre sa carte.
Elle a épousé, le 25 juin 1938 à Paris (IX e arr.), un membre du Groupe Mars. Salomon Lichteichtein, né le 9 octobre 1914 à Paris (9e arr.), était tapissier et résidait avec ses parents au 1 rue des Immeubles Industriels à Paris (11e arr.).
Elle a commencé à travailler à partir de seize ans comme modiste, dans différents ateliers parisiens, rue Royale (8e arr.), près de la place Vendôme, puis rue Saint-Marc (2e arr.) où elle se trouvait lorsque la Seconde Guerre mondiale éclate.
Le 10 juin 1940, à l’arrivée de l’armée allemande à Paris, où elle était restée, elle se souvient : « côtoyer un allemand, c’était une sensation de terreur, de frayeur. Psychologiquement, il y avait un grand drame. C’était vraiment exceptionnel. Avant qu’ils arrivent, tous les gens étaient dans la rue et se parlaient comme on ne te parle jamais dans Paris, on s’interpellait… Les gens, sans se connaître, parlaient, discutaient politique, c’était le gros émoi. »
Ses premiers actes de résistance ont tout d’abord consisté, au début de l’année 1941, à stocker dans sa salle de bains, six mois durant, des rouleaux de papier destinés à l’impression de journaux clandestins. Rapidement, elle a commencé à entrer dans une résistance plus active, avec des affichages, des distributions de tracts, des lacérations d’affiches de propagande pétainiste ou allemande ou encore la destruction d’une vitrine d’une permanence de la Ligue des volontaires français contre le bolchévisme (LVF). À l’été 1941, le 13 juillet, elle a retrouvé, en soirée, d’autres membres de son groupe à la terrasse du café La Vielleuse, sur le boulevard de Belleville (20e arr.). À une petite douzaine, ils ont entonné des chants révolutionnaires, mais rapidement la police est arrivée sur les lieux. Liliane Lévy a échappé à l’arrestation en se glissant, les tracts glissés dans un cabas, dans le sous-sol du café. Le lendemain, 14 juillet, elle s’est rendue à la manifestation organisée du boulevard Saint-Martin au boulevard Richelieu-Drouot, les couleurs du drapeau tricolore ostensiblement arborées par ses vêtements. La police a procédé à de nombreuses arrestations, parmi lesquels quatre militants du 11e arrondissement, dont Maurice Chévit.
Elle a ensuite intégré l’Organisation spéciale (OS) au cours de l’été, peu avant son arrestation. Elle a œuvré à l’inscription de slogans sur les murs, a participé à des actions de renseignement et à la préparation d’actions de sabotage. Les manifestations publiques se sont poursuivies, mieux organisées, avec des vigiles, des distributeurs de tracts, un orateur : le 20 juillet 1941, boulevard de Belleville et rue de Ménilmontant, le 27 juillet boulevard Barbès, le 13 août 1941 boulevard de Saint-Denis. Cette dernière manifestation s’est achevée par l’arrestation de deux militants, Henri Gautherot et Samuel Tyszelman, « Titi » pour les militants du 11e arrondissement. Condamnés à mort par le tribunal du Gross Paris, ils sont exécutés le 19 août à La Vallée-aux-Loups à Châtenay-Malabry (Hauts-de-Seine).
Lors de l’organisation de l’attentat contre l’aspirant de marine Moser à la station de métro Barbès-Rochechouart le 21 août 1941, elle a confié à Gilbert Brustlein, son responsable politique, une paire de gants de son mari pour la remettre à Pierre Georges, futur colonel Fabien. Elle a retrouvé Brustlein, après l’attentat, à son domicile, rue des Immeubles Industriels, où il lui a rendu les gants. Durant toute cette période, elle a continué à travailler comme modiste rue Saint-Marc, profitant des soirées pour ses activités clandestines.
Le 1er novembre 1941, elle est tombée sur la brigade spéciale alors qu’elle se rendait, sur ordre de Brustlein, à la planque de son groupe, avenue Philippe-Auguste dans le 11e arrondissement, pour prévenir Fernand Zalkinov. Relâchée après un simple contrôle d’identité, elle est finalement arrêtée à son domicile le lendemain, dimanche 2 novembre, avec son mari et sa belle-mère, alors qu’elle revient d’un concert de musique à la salle Colonne, dans le 13e arrondissement.
Mise au secret à la prison de la Santé dans le XIVe arrondissement, elle subit une vingtaine d’interrogatoires, sans tortures physiques, pendant un mois. L’un des enquêteurs présents lui aurait alors dit : « Une judéo-marxiste qui tue des Allemands, je ne donne pas deux sous de ta peau. » Elle est parvenue à garder le silence. Sa mère lui rend visite le soir de Noël dans sa cellule, grâce à la complicité d’une gardienne allemande.
Au bout de six mois, l’instruction est terminée. Le procès du Palais-Bourbon, en mars 1942, s’achève par la condamnation à mort de sept militants. Liliane Lévy, comme la cinquantaine d’autres militantes et militants jugés en même temps, est condamnée à la détention administrative. Quelques jours plus tard, elle est internée à la prison pour femmes de la Roquette (XIe arr.) où elle est intégrée dans le groupe des détenues « politiques ». Très vite, elle est transférée à la caserne des Tourelles (20e arr.). Elle s’est liée d’amitié avec Yvette Semard, Jeanne Février et Rachel Zalkinov. Au début de l’été 1942, elle est conduite au camp d’Aincourt (Seine-et-Oise, Val-d’Oise) où ses parents lui rendent visite une fois. Elle y a rencontré Thérèse Chassaing, avec laquelle elle s’est liée d’amitié et avec qui elle effectua la suite de son parcours de détention et de déportation. Elle est de nouveau transférée – à l’automne 1942 – au centre d’internement de Gaillon (Eure), avant de rejoindre par train le camp de La Lande à Monts (Indre-et-Loire). Le voyage est éprouvant, un bombardement allié visant la gare de Saint-Pierre-des-Corps (Indre-et-Loire) les épargne de justesse. Elle y a rencontré Marguerite Buffard-Flavien, avec laquelle elle se lia d’amitié.
Une nuit de décembre 1943, elle s’est évadée grâce à la complicité de ses codétenues. Après s’être glissée sous les barbelés, elle a marché vingt kilomètres pour rejoindre la gare ferroviaire de Tours. Ayant obtenu un billet pour le train de 3 heures du matin à destination de Paris, elle s’est cachée dans la gare en attendant son départ, mais elle est tombée par hasard sur l’une des surveillantes du camp qui l’a fait arrêter. Ramenée au camp, elle est envoyée, avec Thérèse Chassaing, « Lulu » et Rosette, le lendemain au camp d’internement de Drancy. Elle y a perdu son statut de « détenue politique » pour celui de « juive ». Pendant un mois, elle a été employée à l’infirmerie du camp. Au sujet de Drancy, elle évoquait après-guerre ce lieu : « Ici, c’est la tour de Babel, la cour des miracles, le bal des maudits tout à la fois. (…) Spectacles d’enfants insouciants, rieurs, galopant entre les jambes de leurs mères. Spectacles de visages jeunes ou vieux, beaux ou laids, marqués d’angoisse, d’interrogations, de soumission aussi. Promiscuité morale d’un ensemble hétéroclite d’hommes et de femmes brisés par la détérioration, l’incompréhension, l’ignorance d’une situation par eux inconnue, inacceptable, inacceptée. »
Elle est déportée par le convoi n° 66 du 20 janvier 1944, parti du camp de Drancy à destination du camp d’extermination d’Auschwitz-Birkenau en Pologne. Après trois jours et trois nuits de transports, debout, en wagon plombé, elle est placée en quarantaine après avoir été désinfectée et tatouée « 74 855 ». Après sa quarantaine, elle est entrée en contact avec la Résistance intérieure au camp, après avoir été reconnue par « Marie », militante du 11e arrondissement comme elle. Elle est affectée au transport de la soupe entre Birkenau et Auschwitz avec trois autres détenues. Un jour, elle est sélectionnée pour rejoindre le kommando de l’Union-Werke, une usine où sont notamment fabriquées des grenades défensives. Elle y a travaillé neuf mois environ, dans l’équipe de jour, au service « contrôle », puis très vite dans l’équipe de nuit, aux côtés de Thérèse Chassaing. Accusée de sabotage, avec une vingtaine d’autres détenues, elle a subi une bastonnade, avant d’être embarquée au sinistre block n° 11. Après quelques heures, elles sont finalement relâchées.
Elle a été désignée responsable des femmes de langue française et a activement participé à la solidarité, en faisant circuler des morceaux de sucre, des brosses à dent, des paires de chaussure ou encore des petits mots. Elle se souvient également d’action résistante, comme celle-ci : « Quand on défilait devant les SS, on chantait sur l’air de ʺLili Marleenʺ, on disait ʺDerrière la caserne, y’a un soldat allemand, qui montait la garde comme un grand fainéant, on lui demande : Pourquoi pleures-tu ? Il nous répond : ʺNous sommes foutus. Nous avons les Russes au cul… Nous avons les Russes au cul (bis)ʺ.ʺ Les SS, quand ils nous voyaient marcher comme ça, au kommando, en chantant, ils disaient ʺGutʺ, ils étaient contents… Ils n’avaient rien compris et nous, on continuait de plus belle. Voilà des petites compensations… Mais c’est ça qui faisait vivre… » Un jour, elle est mandatée pour rencontrer les partisans polonais et pour cela, elle doit rejoindre un kommando extérieur, en passant par le Revier, avec les risques que cela comporte. Avec l’aide de la Résistance, elle parvient à rejoindre le kommando, mais aucun partisan polonais ne s’est manifesté.
À Auschwitz, elle a croisé sa sœur, Mireille. Arrêtée lors d’une rafle à Paris, elle avait été déportée du camp de Drancy par le convoi n° 72 du 29 avril 1944. Après un mois de présence, elle aurait été, selon Liliane Lévy, transférée en kommando au camp de concentration de Bergen-Belsen (Allemagne) où elle est décédée. L’arrêté du 21 janvier 2013 de l’Office national des anciens combattants et victimes de guerre signale sa mort en déportation à Auschwitz le 4 mai 1944.
En janvier 1945, devant l’avancée des troupes soviétiques, le camp d’Auschwitz est évacué. Liliane Lévy, Thérèse Chassaing et « Lulu », en se soutenant mutuellement à tour de rôle, sont parvenues à couvrir les trois journées et deux nuits de marche pour atteindre Breslau, Wrocław aujourd’hui, en Pologne. Entassées dans des wagons à bestiaux ouverts, emplis de neige, elles rejoignent le camp de concentration de Ravensbrück (Allemagne), où elles sont parquées sous une grande tente, sans lits et dans la boue. Affaiblie, Liliane Lévy est atteinte d’un anthrax, l’une de ses mains a gonflé et l’un de ses pieds est gelé. Opérée en urgence d’un phlegmon à l’infirmerie de Ravensbrück par un médecin déporté, sa main a été sauvée. Au mois de février, elle est une nouvelle fois déplacée, par train, vers le kommando de Neustadt-sur-Oder, dépendant du camp de concentration de Buchenwald et abritant une usine de câbles et de canalisations de l’entreprise Siemens.
Le kommando est libéré le 2 mai par les troupes soviétiques, avant qu’une rectification des frontières d’occupation ne le fasse passer sous contrôle américain le 8 mai.
Les américains ont organisé le rapatriement par camions militaires, via Lübeck, Hambourg. Arrivés à la frontière germano-hollandaise, elles sont remises aux autorités militaires anglaises qui les envoie par train jusqu’en Belgique où l’armée française prend le relais et les conduit à Lille où un train les emmène à Paris, à la gare du Nord. C’est le 20 mai 1945. De là, tout le monde est envoyé à l’hôtel Lutetia (6e arr.), où sont établies les cartes de rapatriés et sont organisés des interrogatoires. À la question posée par le policier, « comment cela se fait-il qu’elle ait été envoyée à Auschwitz », elle a répondu qu’elle l’ignorait. Après trois jours, elle est autorisée à partir et elle s’est alors rendue au domicile de ses parents, rue de la Tour-d’Auvergne.
Dans la boulangerie d’en face, on lui apprend que ses parents ont été déportés. Sa mère Rachel et son père Joseph ont été arrêtés le 15 avril 1944 à Chailley (Yonne). Internés à Auxerre le 6 juillet, puis à Drancy le 11 juillet, ils ont été déportés à Auschwitz le 31 juillet 1944 par le convoi n° 77, le dernier grand convoi de déportation. Tout les deux y ont perdu la vie.
Elle vit quelques temps chez une tante, rue Cadet, à Paris (9e arr.), puis chez une cousine à Nice (Alpes-Maritimes), avant de s’installer dans l’appartement familial de la rue de la Tour-d’Auvergne. Elle y a accueilli de nombreuses déportées communistes, avec enfants ou mari. Elle a repris contact avec le Parti communiste français (PCF), militant au sein de la section du 9e arrondissement – Rochechouart, dont elle a été la secrétaire à partir de 1950. Elle a trouvé un emploi à la caisse centrale d’activités sociales (CCAS) d’Electricité de France (EDF).
Le 15 novembre 1946, elle a divorcé d’avec Salomon Lichteichtein. Le second mari de Liliane, Armand Dinerstein, travaillait dans une usine d’import-export et est le père de Josette, l’enfant qu’ils eurent ensemble, avant de se séparer.
Elle a travaillé au centre de rééducation professionnelle Suzanne-Masson à Paris (XIIe arr.), réalisation sociale de l’Union des syndicats CGT des travailleurs de la métallurgie de la région parisienne, avant d’occuper un poste de chargée de mission à l’Orgeco, une société d’études urbanistiques et démographiques.
Le 9 mars 1978, elle a épousé Clément Osbert à Paris (20e arr.), le frère de Thérèse Chassaing.
Elle a eu d’importantes responsabilités à l’Association nationale des anciens combattants de la Résistance (ANACR), à la Fédération nationale des déportés et internés résistants et patriotes (FNDIRP) et à l’Amicale d’Auschwitz.
En 1978, elle est retournée pour la première fois à Auschwitz. Comme elle l’avait fait précédemment en retournant au camp de La Lande, elle a fait ce voyage « pour vérifier si ses souvenirs [étaient] exacts. » Elle a en outre participé à de nombreuses initiatives de témoignages lors d’émissions télévisées et lors d’interventions en milieu scolaire, notamment avec le lycée Edgar Quinet à Paris (IXe arr.).
Le président de la République, François Mitterrand, lui a remis la médaille d’Officier de la Légion d’honneur le 11 novembre 1994.
Liliane Lévy, toute sa vie surnommée « Lily », rappelait toujours qu’elle n’avait pas été à Auschwitz, mais qu’elle « avait fait Auschwitz ».

Pour citer cet article :
https://maitron.fr/spip.php?article242685, notice LÉVY [LICHTEICHTEIN puis OSBERT] Liliane, Dona par Emeric Tellier, version mise en ligne le 21 septembre 2021, dernière modification le 12 avril 2022.

Par Emeric Tellier

Lévy Liliane
Lévy Liliane

OEUVRE : Liliane Lévy-Osbert, Jeunesse vers l’abîme 1940-1944, Paris, EDI, 1992, 188 p.

SOURCES : Témoignage de Liliane Lévy recueilli par Annie Steinberg en janvier 1985. — Discours de Raphaël Esrail lors de l’inauguration du Mémorial de la Shoah de Drancy en 2012. — Marie-Paule Hervieu, Nicole Mullier, « Une expérience de transmission de la mémoire et de l’histoire de la résistance et de la déportation au lycée Edgar Quinet (1992-2007), Revue d’Histoire de la Shoah, n° 193, 2010, pp. 289-305. — État-civil (naissance et mariage) en ligne. — Base de données en ligne de la Fondation pour la Mémoire de la Déportation. — Notices biographiques de Rachel et Joseph Lévy sur le site internet https://convoi77.org/ (consulté le 30 juin 2021). — Arrêté du 21 janvier 2013 de l’Office national des anciens combattants et victimes de guerre.

SOURCES AUDIOVISUELLES : Jean Renoir, La vie est à nous, 1936, 62 min. — Stephen Trombley, Drancy : A Concentration Camp in Paris 1941-1944, 2007, 58 min.

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