JOUVE Marius, Maurice

Par Eric Panthou

Né le 21 mars 1925 à Ruoms (Ardèche), mort en action le 8 janvier 1944 à Saint-Martin-Labouval (Lot) ; résistant FFI de l’Armée secrète (AS).

Fils d’Émilien, Jules Jouve, carrier, né le 26 mars 1895 à Planzolles (Ardèche), et de Marcelle Élise Blanc, sans profession, son épouse, née le 5 avril 1902 à Chomérac (Ardèche), Marius Jouve devint membre du maquis Douaumont, relevant de l’Armée secrète (AS). En janvier 1944, la maquis était installé près de Cajarc. Il fut décimé par une attaque allemande conduite par le milicien Benoni la nuit du 8 au 9 janvier 1944 alors qu’il était stationné à Saint-Martin-Labouval. Les hommes étaient tombés dans une souricière. Il y eu 4 tués, plusieurs blessés et de nombreuses arrestations suivies de déportations. Le maquis perdit 26 de ses 32 hommes, les survivant regagnèrent le maquis France pour continuer la lutte. Marius Jouve figure parmi les victimes.

Il a été reconnu « Mort pour la France ».
Son nom figure sur une plaque à son nom 4 rue Thomas, à Montpellier (Hérault).

Le 10 avril 1944, à Cahors, envahie par 400 FTP commandés par Philippe, trois traitres responsables de l’extermination du maquis Douaumont, furent arrêtés, jugés par l’état-major de J.-J. Chapou, et fusillés sur la place.

Pour citer cet article :
https://maitron.fr/spip.php?article244370, notice JOUVE Marius, Maurice par Eric Panthou, version mise en ligne le 20 janvier 2022, dernière modification le 18 février 2022.

Par Eric Panthou

SOURCES : AVCC Caen, AC 21 P 59696, dossier mort pour la France pour Marius Jouve (nc). — SHD Vincennes, GR 16 P 313381, dossier résistant pour Marius Jouve (nc). — Mémorialgenweb. — Cahors en 1939-1945. — État civil Ruoms.

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