ROBERT Jacques, André

Par Jean-Louis Ponnavoy

Né le 26 novembre 1926 à Bordeaux (Gironde), massacré le 2 septembre 1944 à Bréhain-la-Ville (Meurthe-et-Moselle) ; victime civile.

Jacques ROBERT ne semble pas avoir fait partie de la Résistance. Mémoire des Hommes le classe dans la catégorie des victimes civiles.
Le 2 septembre 1944, les Allemands qui se repliaient du secteur furent poursuivis par une équipe de jeunes résistants, qui furent fusillés à l’exception d’un seul d’entre eux qui en réchappa.
Bien que n’étant pas cité dans les articles commémoratifs qui traitent de l’engagement, Jacques Robert figure à leurs côtés sur le monument commémorant l’événement. Il fut également fusillé ce jour-là 2 septembre 1944 par les SS. Nous n’avons pas trouvé les raisons de son exécution. Voulut-il se mêler à l’action ou bien se trouvait-il malencontreusement sur les lieux à ce moment-là ? La consultation du dossier AVCC permettra peut-être d’en savoir plus.
Il est inhumé dans la tombe collective au cimetière communal, à Thil (Meurthe-et-Moselle).
Il obtint la mention « Mort pour la France ».
Son nom figure sur le monument commémoratif 1939-1945, à Bréhain-la-Ville (Meurthe-et-Moselle).

Pour citer cet article :
https://maitron.fr/spip.php?article244639, notice ROBERT Jacques, André par Jean-Louis Ponnavoy, version mise en ligne le 5 janvier 2022, dernière modification le 5 janvier 2022.

Par Jean-Louis Ponnavoy

SOURCES : Service historique de la Défense, AVCC, Caen, AC 21 P 393682 (nc).— Mémoire des Hommes (victimes civiles).— Mémorial Genweb.

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