MONTEIL Léon, Marcel

Par Eric Panthou

Né le 17 juillet 1920 à Champagnac-les-Mines, aujourd’hui Champagnac (Cantal), mort au combat le 26 novembre 1944 à Réchésy, commune de Courtelevant (Territoire de Belfort) ; résistant au sein des FFI puis membre du 152ème Régiment d’infanterie.

Fils de Michel Monteil, 38 ans, ouvrier mineur et de Marie Joyeux, 40 ans, sans profession, son épouse, Léon Monteil rejoignit les FFI à une date qu’on ignore. A l’issue de la libération de l’Auvergne, il s’engagea au sein du 152ème Régiment d’infanterie qui fit partie de la 1ère Armée chargée de libérer le territoire. Ce Régiment était composé essentiellement d’Auvergnats et notamment d’anciens FFI.

Il a été tué lors des combats de Réchésy, commune de Courtelevant, qui firent 53 tués du côté des troupes françaises le 26 novembre 1944.

Il a été reconnu « Mort pour la France ».
Son nom figure sur une stèle à Courtelevant, orthographié Montel. Il figure sur le monument aux Morts de Champagnac et sur le monument commémoratif des Diables Rouges, à Réchésy, commune de Courtelevant (Territoire de Belfort).

Pour citer cet article :
https://maitron.fr/spip.php?article244754, notice MONTEIL Léon, Marcel par Eric Panthou, version mise en ligne le 8 janvier 2022, dernière modification le 9 janvier 2022.

Par Eric Panthou

SOURCES : SHD Vincennes, GR 19 P 15/1 : liste nominative des tués, fusillés, déportés non rentrés du département du Cantal, dressée en 1947. — SHD Vincennes, GR 16 P 427710, dossier résistant pour Léon Monteil (nc). — AVCC Caen, AC 21 P 105359, dossier Léon Monteil (nc). — Mémorialgenweb. — État civil Champagnac (en ligne).

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