LUSSY Charles [RUFF Paul, Charles, dit]

Par Gilles Morin, Francis Roux

Né le 25 septembre 1883 à Alger (Algérie), mort le 17 octobre 1967 à Paris (XIXe arr.) ; employé des PTT ; secrétaire de la section socialiste d’Alger puis de la Fédération socialiste d’Algérie ; journaliste politique ; membre du Parti communiste, puis à nouveau de la SFIO en 1924 ; maire du Pertuis (Vaucluse) de mai 1938 à mai 1953 ; député socialiste du Vaucluse de 1936 à septembre 1958 ; président du Groupe parlementaire socialiste de 1946 à 1955 ; militant du PSA en 1958 et du PSU en 1960.

Compère-Morel, Encyclopédie socialiste, op. cit.

Charles Lussy naquit dans une famille, comptant quatre enfants, de juifs alsaciens ayant choisis la France en 1871. Son père fut libraire à Alger dans le vieux quartier colonial ; sa librairie était un point de rendez-vous littéraire et politique de la ville. Sa mère était directrice d’école, douée d’une forte personnalité, s’occupant de nombreuses œuvres sociales, elle aurait eu une influence importante sur son fils. Il fit ses études au lycée d’Alger jusqu’au baccalauréat. Employé des PTT, il adhéra au Parti socialiste SFIO en 1900, puis se syndiqua en 1903. En 1908, il devient secrétaire de la section socialiste d’Alger et, en 1909-1910, de la Fédération socialiste d’Algérie-Tunisie qu’il contribua à constituer. Ces activités lui valurent d’être déplacé et il commença à écrire dans la presse socialiste sous des pseudonymes, il adopta celui de Charles Lussy, référence, selon des informations familiales, à une jeune fille nommée Lucie.

En 1911, il vint en métropole et commença une carrière de journaliste. Installé à Nîmes, il fut, jusqu’en 1914, rédacteur en chef du journal socialiste Le Populaire du Midi, fondé en 1912. C’est de cette ville, où il était encore « commis des postes en disponibilité » qu’il fit sa demande de candidature aux élections législatives du 24 avril 1914 dans l’arrondissement de Carpentras (Vaucluse) où il avait été désigné par le Congrès du Parti socialiste unifié. Il obtint 1 460 voix sur 10 431 votants, puis se retira, au second tour, en faveur du radical socialiste Guichard, par discipline républicaine. Mobilisé, il se battit avec courage, obtenant des citations à trois reprises et la médaille militaire. Il fut titulaire de la Croix de guerre 1914-1918.

Fin 1918, il reprit ses activités de journaliste et son action politique. Il adhéra au syndicat des journalistes, et s’installa à Paris. Devenu rédacteur à l’Humanité, il en dirigea les services d’information sociale puis d’information politique. Il exerça aussi comme critique d’art dans diverses revues de province.

Aux élections du 16 novembre 1919, il fut candidat en deuxième position, sur la liste SFIO du Vaucluse, derrière Alexandre Blanc. Au cours de sa campagne, il fit remarquer qu’il refusait de porter ses décorations, qu’il n’est pas affilié à la CGT. Répondant à un contradicteur de l’Union Nationale qui assimilait socialistes et bolchéviks, il déclara, à Cavaillon, que cette assimilation est une « réclame honteuse ». Il obtient 14 212 voix sur 47 428 votants, A. Blanc étant le seul élu socialiste. Un an plus tard, le 16 novembre 1920, il épousait à Paris Marcelle Lévy Ben Dano, née à Alger le 19 novembre 1888. Ils n’eurent pas d’enfants.

Délégué de la Fédération du Vaucluse au congrès de Strasbourg en février 1920, puis au Congrès de Tours en décembre, avec Blanc, Denante* et Abram*, il suivit par discipline, dans la scission, la majorité de sa fédération ; il reste chef du service politique de l’Humanité en 1921. En fait, Charles Lussy n’avait suivi les majoritaires qu’à contre cœur. Au nouveau parti, il est de ceux qui prônent une certaine indépendance à l’égard de Moscou. Au congrès de Paris, des 15-18 décembre 1922, il protesta contre l’exclusion d’Henri Sellier « pour s’être réclamé de l’idéologie jaurésienne ». Il aurait lancé, selon l’Humanité, la réplique : « vous venez d’exclure Jaurès ». Un mois plus tard, L’Humanité du 18 janvier 1923 annonça l’exclusion par le comité directeur des 86 signataires de la déclaration du Comité de défense communiste qui, après la démission de Frossard, s’opposait aux décisions du IVe Congrès de l’Internationale communiste (5 novembre-5 décembre 1922). Dans un article du journal le Monde du 20 septembre 1952, il expliqua les conditions de sa rupture en 1923, affirmant avoir toujours refusé les 21 conditions. Lussy était alors membre de la 18e section du PC. Avec Frossard, il fonda une Union socialiste-communiste en avril 1923.

Rédacteur parlementaire au Quotidien, il fut chargé de la direction du service politique à Paris-Soir ; de 1923 à 1934, il dirigea les services politiques du journal le Soir à Paris, assumant bientôt les fonctions de rédacteur en chef de ce journal. Il réintégra « la vieille maison », et fut candidat du cartel des gauches aux élections législatives de mai 1924 en Seine-et-Oise. Le 14 octobre 1926, Charles Lussy aurait été initié à la Loge maçonnique « L’Internationale », il semble qu’il y soit demeuré, selon une liste des députés socialiste maçons d’avril 1957.

Charles Lussy fut désigné par le congrès fédéral SFIO de la Creuse, réuni à Aubusson, le 22 janvier 1928, comme candidat socialiste dans la circonscription. Dans sa profession de foi, il indiqua qu’il résidait à Mainsat (Creuse) et était électeur dans cette commune. Mais dans sa déclaration de candidature à la Préfecture, il donnait son adresse parisienne. Le 22 avril 1928, Charles Lussy obtint 4 263 voix sur 19 638 inscrits. Au deuxième tour, il progressa, notamment au détriment du candidat communiste et obtint 5 673 voix.

Le congrès de la fédération socialiste du Vaucluse, réuni à Pertuis en mars 1931, le désigna comme candidat SFIO dans la circonscription d’Apt pour les élections du 1er mai 1932. Il fit une campagne active, montrant ses talents oratoires. Léon Blum vint à Pertuis le 16 avril 1932 pour soutenir sa candidature. En dépit de l’opposition communiste, parfois violente, il obtient 3 715 voix sur 9 057 votants au premier tour, faisant progresser la SFIO de mille voix par rapport à 1928. Au second tour, après qu’il ait été envisagé de lui substituer Paul Faure*, il fut maintenu parce que... « plus susceptible de conserver et de gagner les voix modérées » (rapport de police). Il fut battu par le radical Roumagoux, de 13 voix (4 629 contre 4 642).

Il assista au Congrès SFIO du 29 juillet 1934 et participe aux diverses réunions préparatoires du Front Populaire. En septembre 1935 il était désigné par le Congrès fédéral de Pernes pour représenter le Vaucluse au Congrès national extraordinaire sur l’agriculture tenu à Limoges. A nouveau candidat dans la circonscription d’Apt le 26 avril 1936, arrivé en tête au premier tour devant le communiste Aymé* avec 3 718 voix sur 9 505 votants (9 332 suffrages exprimés), il fut élu au second tour, la discipline du Front Populaire ayant joué, avec 6 644 voix sur 8 861 suffrages exprimés.

À l’Assemblée, il fut membre de la commission des douanes et des conventions commerciales, de la commission de la législature civile et criminelle, de la commission des PTT. Il intervint notamment pour réclamer la suppression du scrutin d’arrondissement et la représentation proportionnelle. Il intervint aussi dans les débats sur le régime de la presse et les conflits collectifs du travail. Après son élection, il accompagna les personnalités du parti dans leurs tournées : Léo Lagrange* à Apt en juillet 1936, Jules Moch* en juin, Georges Monnet* à Cavaillon en juillet 1938. Au Congrès de Marseille et de Royan en 1937 et 1938, il représente le Vaucluse. Devenu Conseiller municipal de Pertuis lors des élections complémentaires du 22 mai 1938, il fut élu maire le 29, à l’unanimité du Conseil municipal, succédant au socialiste Antonin Bonnaud*, décédé le 22 avril.

Avec l’éclatement du Front Populaire, il fut un de ceux qui se situèrent nettement à l’aile gauche du parti. Son absence, excusée par « une cure à Cauterets, » à un meeting de l’UD, réuni à Avignon le 3 septembre 1938, pour protester contre le discours de Daladier et les atteintes aux 40 heures, provoqua des rires sceptiques parmi l’assistance. Mais quelques semaines plus tard, dans un article du Réveil socialiste daté du 1er décembre 1938, il critiqua la répression de la grève du 30 novembre et écrivait à propos de Daladier : « Sa victoire du 30 novembre vaut à peu prés sa “victoire” de Munich. » En janvier 1939, il vint à Sorgues pour soutenir Pêtre*, le maire socialiste suspendu par le gouvernement.

Le 10 juillet 1940, présent à Vichy, Charles Lussy s’abstint volontairement lors du vote des pleins pouvoirs au Maréchal Pétain. Il aurait justifié sa position auprès de ses proches en affirmant qu’opposant aux pleins pouvoirs, il n’avait pas voulu que soit utilisées ses origines juives, craignant une interprétation raciste. Il ne semble jamais avoir fait état de cet argument publiquement. Très rapidement, il fut actif dans la Résistance, contribuant à réorganiser la Fédération socialiste avec Geoffroy, maire d’Apt. Un rapport, datant de la fin 1944 ou du début 1945, rédigé par le secrétaire fédéral du Vaucluse au nom de la fédération reconstituée (qui s’appuyait aussi sur le témoignage de Geoffroy), permet de reconstituer son action durant la guerre. Ce rapport fut implicitement confirmé par Daniel Mayer dans une lettre du 4 juillet 1945. En contact avec Malacrida-Fontaine, fin 1940 il aurait regroupé les « éléments fédéraux disloqués » et jeté « les premières bases de l’Armée secrète dans le Vaucluse ». Tout au long de l’année 1941, il se serait rendu chaque mois (le premier mercredi) à Vichy pour participer à la réunion du Groupe Parlementaire socialiste clandestin et, jusqu’à son arrestation en septembre 1942, il allait chaque jeudi à Marseille prendre contact avec des membres de la Résistance.

Déchu par Vichy de son mandat parlementaire, il fut éloigné de son département puis envoyé en résidence surveillé aux Vans dans l’Ardèche en septembre 1942. Il fut ensuite interné à Évaux (Creuse) en mars 1943. C’est là qu’il apprit, par Le Populaire (clandestin) de décembre 1943, que « tous les parlementaires n’ayant pas voté contre le gouvernement Laval-Pétain sont considérés définitivement comme hors du parti ». Cette décision le toucha profondément. Le 22 janvier 1944, il écrivit à Daniel Mayer de sa prison : « Comment n’avez-vous pas senti que votre texte, pris au pied de la lettre, n’admet, pour l’instant, dans le parti que ceux-là seul qui ont voté contre et confond, par conséquent, dans la même excommunication majeure Pierre Viénot qui est à Londres, André Le Troquer qui est à Alger, Jean Lebas qui est dans les prisons allemandes, Charles Lussy qui est dans les prisons françaises ». Il ajoutait : « je ne croyais pas qu’on pouvait renforcer le réseau de palissades, de barreaux et de gardes qui me sépare du monde extérieur depuis de longs mois. Votre décision y a pourvu ». Il signa cette lettre « Prisonnier d’État (le seul titre désormais que l’on ne puisse me contester) ». La réponse datée du 4 mars 1944, non signée, mais sans doute rédigée par Daniel Mayer, précisait que ses arguments « ont été accueillis avec émotion par de nombreux camarades (...) Il est incontestable qu’il y a d’ores et déjà en ta faveur un courant sentimental extrêmement puissant dans le parti et que, s’il n’y avait pas d’abstentionnistes notoires avec qui tu as mêlé ton vote, tu serais incontestablement réintégré dès maintenant, étant donné ton attitude prise immédiatement après l’armistice ». Il resta en détention jusqu’à son évasion en juin 1944 (le 8 ?)et à gagna un maquis voisin dans lequel il demeura jusqu’à la Libération.

Il fut réintégré dans la SFIO, à l’unanimité par le Congrès fédéral du Vaucluse du 22 octobre 1944, puis par le « Congrès national extraordinaire des fédérations socialistes reconstituées dans la Résistance » (9 au 12 novembre 1944) « en raison des services rendus au Parti et à la Résistance, mais avec suspension de tout mandat durant la durée d’une législature ». Pourtant il avait déjà été désigné comme secrétaire général du Populaire, fonctions qu’il assuma en 1944 et 1945. Les responsables de sa fédérations s’élevèrent contre la suspension de son mandat, le secrétaire fédéral écrivant notamment : « Il nous faut Charles Lussy, il faut que vous nous le rendiez ! ». Passant outre à la mesure disciplinaire qui le frappait, la section socialiste de Pertuis le désigna à l’unanimité, avec le soutien de la fédération, comme candidat pour les élections municipales de 1945. Il accepta et fut élu conseiller municipal, puis maire. Cette indiscipline lui valut d’être déféré devant la Commission nationale des conflits. Celle-ci, dans sa séance du 5 septembre 1945 leva la suspension de mandat, mais blâma le secrétaire fédéral et le secrétaire de la section du Pertuis. Il fut réélu à la mairie le 19 octobre 1947 et resta maire jusqu’au 3 mai 1953.

Élu député à la Constituante, il fut régulièrement réélu jusqu’en 1956 et siégea jusqu’en septembre 1958, jouant un rôle essentiel dans le groupe socialiste. Il fut vice-président de la commission “presse, radio et cinéma” mais surtout, il fut président du groupe socialiste de novembre 1946 au 22 février 1955. Comme tel, il défendit farouchement les prérogatives du groupe parlementaire face au Comité directeur et au secrétariat général dans le conflit latent qui opposait ces instances. En 1953 il prit nettement position contre l’investiture de Mendès-France mais apporta un an plus tard le soutien du groupe socialiste au “Président du conseil de la paix”. Au Congrès extraordinaire des 11 et 12 novembre 1954, il présenta la motion hostile à la participation socialiste au gouvernement Mendès qui recueilli 498 mandats.

A partir de 1952, il fut un des opposants déterminés au projet de Communauté européenne de défense (CED), contribuant à faire rejeter ce projet le 30 août 1954. Mais, sa position de président indiscipliné devenue trop inconfortable, il annonça qu’il renonçait à se représenter dans une lettre du 4 janvier 1955. Par la suite, il eu quelques difficultés avec le parti, et avec le nouveau président du groupe parlementaire, Édouard Depreux, du fait de sa collaboration au Le Journal du Parlement qu’il dut abandonner.

Il devint vite critique par rapport à la politique algérienne du gouvernement de Guy Mollet et de ses successeurs. Au congrès de Toulouse (juillet 1957) il soutint les positions de Gaston Defferre, puis se rapprocha de la minorité Depreux-Mayer. Il présenta régulièrement les textes défendus en commun par les deux minorités, Defferre, Depreux : au conseil national du 3 novembre 1957, la motion de politique générale qu’il défendait obtint 1 121 voix ; au conseil national des 15 et 16 mars 1958, le texte des minoritaires demandant le retrait des ministres socialistes obtint 1 157 mandats (contre 2 754 au texte de la majorité présenté par Pierre Commin). Toujours en mars, il signa la motion de protestation contre la décision d’interdire l’organe minoritaire Tribune Socialiste, puis collabora à ce journal à partir du mois suivant.

Le 1er juin 1958, il vota contre l’investiture du Général de Gaulle, prenant nettement position contre le référendum, considérant qu’il menait « vers une République monarchique !... » Cependant, il ne vota que deux motions de la minorité au congrès d’Issy-les-Moulineaux de septembre 1958, sur le référendum et la réforme électorale, ne s’associant pas aux autres motions, notamment celle sur l’Algérie.

Il fut l’un des signataires de la déclaration Depreux au congrès du 13 septembre 1958, mais ne rejoignit officiellement le Parti socialiste autonome (PSA) que le 27 septembre 1958. Il semble qu’il ait tenté d’emmener avec lui une partie de sa fédération, et surtout son ami le sénateur Geoffroy, opposé au référendum mais hésitant à faire scission. Membre de la CAP du PSA et responsable fédéral du Vaucluse, il participa à la délégation du parti qui se rendit en URSS en 1959. Il fut l’un des 25 membres du PSA désigné par le congrès du 1er avril 1960, comme membre du premier Comité politique national du PSU. La guerre d’Algérie prenant fin les divergences apparurent dans le PSU. Charles Lussy avec quelques-uns de ces anciens amis du PSA essaya de constituer une tendance dans ce parti. Pour sa part, il dénonçait avant tout l’évolution « moderniste », la chasse aux partisans de la laïcité et l’incompréhension devant l’évolution de la gauche et de la SFIO. La minorité battue au congrès de 1963, Charles Lussy quitta le PSU et fonda avec quelques amis, dont Claude Willard, le bulletin Pour une République démocratique, laïque et socialiste.Peu avant sa mort il réintégra la SFIO, parrainé par Guy Mollet.

Pour citer cet article :
https://maitron.fr/spip.php?article24495, notice LUSSY Charles [RUFF Paul, Charles, dit] par Gilles Morin, Francis Roux, version mise en ligne le 11 février 2009, dernière modification le 2 octobre 2020.

Par Gilles Morin, Francis Roux

Compère-Morel, Encyclopédie socialiste, op. cit.
Assemblée nationale, Notices et portraits, 1936

SOURCES : Arch. Dép. Vaucluse, 1 M 83 ; 3 M 279/280/281/283/285 /419 ; 10 M 36. — Arch. Dép. Creuse, 3 M 313. — Arch. Dép. Seine et Oise, 2 M 11. — Arch. PPo. non classées, VII 62. — Arch. de l’OURS, Dossiers biographiques (notice biographique rédigée par Charles Lussy le 2 octobre 1947) et dossiers indisciplines parlementaires. — Arch. Ass. Nat., dossier parlementaire. — Autrand, Statistiques des élections. — Le Département du Vaucluse de la défaite à la Libération. — J.-C. Pasty, L’Évolution de l’opinion publique dans le département de la Creuse depuis 1919, Thèse. — Dictionnaire des parlementaires français, t. VI. — Coston, t. I. — L’Aurore, 11 janvier 1923. — L’Yveline, 1er mai et 20 décembre 1924. — Le Réveil socialiste, 9 avril 1936. — L’Écho d’Alger, 24 mai 1936. — Le Monde, 20 septembre 1952. — Tribune du Socialisme. — Rapports Congrès de la SFIO. — Pour une République démocratique, laïque et socialiste. — Le Populaire 21-22 octobre 1967.

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