SOULIÉ Louis, Charles

Par Jean-Michel Steiner

Né le 4 mars 1871 à Saint-Étienne (Loire), mort le 9 septembre 1939 à Saint-Rambert sur Loire (Loire) ; avocat, publiciste, fondateur et directeur de La Tribune Républicaine ; membre du parti républicain socialiste ; conseiller municipal de Saint-Étienne (1900-1904) ; conseiller général des Hautes-Alpes (1910-1919) ; maire de Saint-Étienne (1919-1930 & 1935-1939) ; conseiller général le la Loire (1922- & 1934-1939) ; sénateur de la Loire (1920-1932)

Louis Soulié
Louis Soulié
Le patron de presse et maire de la « grande ville ouvrière » saisi à son bureau par le photographe Paul. (HPSE, Fi groupes 368).

Fils de Pierre Soulié, négociant place Marengo à Saint-Étienne, âgé de 45 ans, et d’Albine Lannet, 26 ans, Louis Soulié, demeuré leur seul enfant, perdit son père alors qu’il n’avait que 9 ans.

Son grand-père, François Soulié, né le 10 mai 1797, appartenait au monde du textile. Il compta parmi les fondateurs d’une des premières caisses de secours mutuel - celle des veloutiers, en 1819 - puis, en 1831, de la Société des Compagnons Ferrandiniers du Devoir, sous le nom de Dupuy la Fermeté. Républicain de cœur, il vit la classe ouvrière en plein essor dans le bassin stéphanois affronter soyeux et maîtres de forges partisans de l’ordre monarchique et de son système censitaire. Son père, Pierre Soulié, né le 17 octobre 1825, élevé dans ce climat, entrevit en 1848 “les illusions enthousiastes de la seconde [République]” avant de se frotter à “la cruelle épreuve de la servitude” sous le Second Empire. Commencée dans Saint-Étienne agitée par les soubresauts de la Commune, alors qu’à deux pas du domicile familial une fusillade entraîna la mort du Préfet, la vie de Louis Soulié, s’acheva le 9 septembre 1939, tandis que l’Europe entrait dans la seconde guerre mondiale. Elle coïncida presque avec le déroulement de la IIIè République.

Louis Soulié fit des études secondaires au lycée de garçons (devenu lycée Claude Fauriel) puis entreprit à la Faculté de Lyon des études de droit qu’il termina en 1893. Incorporé cette même année il fut vite exempté comme fils de veuve, et commença sa carrière professionnelle. Titulaire d’une licence de Droit, il exerça les fonctions de secrétaire de Mairie tout en publiant des articles dans la presse locale. Il écrivait déjà dans Le Stéphanois en 1889, à dix-huit ans. À la même époque, pris en main par Clément Forissier, il occupait un poste de rédacteur à La Loire républicaine. Mais l’anticléricalisme bruyant de cet organe et ses tendances boulangistes déplurent vite au jeune Soulié. S’éloignant du quotidien de “l’Opportunisme”, il s’engagea dans une nouvelle entreprise aux côtés d’Alphonse Gintzbürger, qui devait devenir son beau-frère. Le samedi 3 décembre 1893, paraissait l’hebdomadaire, L’Éclaireur, “républicain absolument indépendant”, qui proclamait : « Dans le parti républicain nous prendrons volontiers place à l’avant-garde ». L’éditorial définissait trois axes qui ont guidé Louis Soulié tout au long d’une carrière où journalisme et politique ne cessèrent de s’entremêler. Méfiant vis-à-vis de la Constitution « purement monarchique » il remarquait : « du régime républicain nous n’avons encore que le nom ; nous n’avons ni l’esprit, ni les mœurs, ni les libertés essentielles ». Dans une approche quasi proudhonienne, celle de la gestion administrative, il déplorait : « rien n’a été tenté pour développer les tendances de décentralisation et d’autonomie qui sont la loi et la force des démocraties ». Enfin, il se démarquait tout autant des radicaux que des opportunistes en lançant : « On nie volontiers le péril social, croyant ainsi l’éviter »

Pendant la campagne municipale de 1896, L’Éclaireur devint quotidien et Soulié quitta le secrétariat de la Mairie. En 1898, un rapport de police estimait L’Éclaireur à peu près entièrement la propriété de Soulié. Révoltés par l’affaire Dreyfus, après avoir tremblé pendant la crise boulangiste, Louis Soulié et Alphonse Gintzbürger fondèrent La Tribune Républicaine en 1899, « sous l’autorité de Waldeck-Rousseau » sénateur de la Loire. Ils avaient l’ambition d’en faire l’organe de toute la gauche stéphanoise.

Le 6 janvier 1903, Louis Soulié, « maître imprimeur », épousa à Saint-Étienne, Adrienne Gintzbürger, fille de Samuel, employé, et de Rosalie Dreyfus. Trois enfants, tous nés à Saint-Étienne, sont issus de cette union : Albine en 1904, Pierre en 1912, Michel en 1916. Ses deux gendres devaient être directeur et rédacteur en chef de La Tribune. Le dernier des enfants, Michel devait reprendre La Tribune après 1950. Initié à la loge « L’Industrie », Grand Orient de France, le 23 octobre 1892, Louis Soulié devint vénérable de la loge en 1905.

Le 13 mai 1900 lors de la victoire de la gauche conduite par le passementier Jules Ledin Louis Soulié fut élu pour la première fois conseiller municipal de Saint-Étienne. Jusqu’au 8 mai 1904, il fut membre des commissions des finances, de l’Instruction publique et des Beaux-arts, de la Police et des élections. Il ne se représenta pas aux élections de 1904, pour, dit-il, se consacrer totalement à La Tribune Républicaine. En réalité, il s’inquiétait des divisions qui grandissaient dans la gauche stéphanoise Très attaché à l’unité comme le montra la suite de sa carrière, Louis Soulié se sentait néanmoins plus proche des modérés, soutenant les fidèles d’Aristide Briand, devenu depuis 1902, député de la 1ère circonscription de la Loire. cette mouvance. Après un échec lors d’une élection cantonale, Soulié tenta une carrière politique dans le département des Hautes-Alpes, d’où était originaire sa mère. Il fut élu conseiller général du canton de Guillestre en juillet 1910. Pendant une décennie sa vie fut partagée entre la Loire et les Hautes-Alpes. En décembre 1914, il dut repasser devant le conseil de révision de la Loire qui le reconnut apte au service auxiliaire. Il fut mobilisé dans son corps le 4 janvier 1916 puis mis en sursis d’appel du 1er avril 1916 comme co-directeur de La Tribune à Saint-Étienne.

En novembre 1919, Louis Soulié se présenta aux élections législatives dans les Hautes Alpes et fut battu. Lors du même scrutin dans la Loire, Durafour ne put éviter que les républicains partent au combat en ordre dispersé. Pour la première fois depuis les débuts de la IIIème République le département désigna une majorité de députés de droite : 5 du Bloc National, pour 2 radicaux (dont Antoine Durafour) et un socialiste. Pour le scrutin des municipales qui se déroula le 30 novembre, Durafour imposa un retour à l’unité autour du Bloc Républicain et Socialiste (BRS), alliance des républicains socialistes et des radicaux qu’il avait créée en octobre avec Louis Soulié. La gauche l’emporta à Saint-Etienne, ainsi que dans un grand nombre de villes ouvrières du bassin et Soulié, soutenu par Durafour, devint maire de la préfecture de la Loire. En janvier 1920, placé sur la liste du Congrès Républicain aux élections sénatoriales, il fut élu avec trois autres candidats de gauche. Succès renouvelé en 1924 où Soulié fut élu dès le 1er tour. Bénéficiant de bons désistements, le sénateur maire s’imposa face à Jean Neyret lors des scrutins cantonaux de 1922 et 1925.

Pour le préfet, le sénateur maire de Saint-Étienne était plus un radical qu’un républicain socialiste, « d’un esprit conciliant mais d’un tempérament assez autoritaire qui saura résister aux entraînements des quelques extrémistes qui siègent à l’Assemblée communale ». Au cours de son premier mandat (1919-1925) un tiers des conseillers élus - emmenés par Ferdinand Faure et Jacques Le Griel - appartenaient au Parti socialiste unifié - SFIO. Or la fédération de la Loire vota unanimement pour l’adhésion aux thèses de la IIIème Internationale. Début 1921, le conseil municipal comptait donc 1/3 de communistes, 1/3 de républicains socialistes et 1/3 de radicaux socialistes. Soulié apparaissait comme un arbitre parfois dépassé par les joutes oratoires que se livraient ses conseillers. Nombreuses furent les discussions et les occasions d’affrontement avec les communistes : les grèves de métallurgistes, la réalisation d’un monument aux morts, la reconstruction de l’École des Mines. À l’occasion d’une crise interne, provoquée par l’ardente minorité que conduisait Ferdinand Faure, Louis Soulié démissionna le 11 mai 1921 mais fut réélu maire en Conseil dès le 18 ! Le scrutin de 1925 lui permit d’imposer son autorité. Face à une droite unie conduite par Neyret, le maire battu en 1919, Louis Soulié emmena une liste dite de « Cartel des gauches », retrouvant contre lui les communistes “orthodoxes” et les communistes “dissidents” de l’Union socialiste communiste emmenés par Vital Descos. Le maire sortant vit sa liste tout entière élue au 1er tour et entama son second mandat dans des conditions bien plus confortables.

Le 30 avril 1929, Soulié exposa le bilan de dix ans de gestion municipale en insistant sur l’attention portée à l’électorat populaire : « Élus par la classe ouvrière, nous nous sommes constamment efforcés d’accomplir envers elle nos devoirs de solidarité et de fraternité ». Il évoqua la construction de maisons sur des terrains rétrocédés par le ministère de la Guerre dans des quartiers ouvriers (Grouchy, Bel Air, Méons). Il vanta la transformation de l’École pratique d’industrie en École Nationale Professionnelle et de l’École primaire supérieure en École pratique de commerce en notant : « L’enseignement technique répond mieux aux besoins de la population ouvrière de Saint-Étienne ». Il insista sur l’action en faveur de l’enfance ouvrière (restauration du domaine de Solaure, construction de patronages, création de la colonie du col de Pavezin, restauration de celle de Montbarnier, réorganisation de l’inspection médicale et dentaire), sur l’action scolaire et culturelle (constructions de nouvelles écoles, création d’un service municipal cinématographique, d’un office municipal d’orientation professionnelle), sur les efforts faits en faveur du sport (un stade avec terrain de jeux divers, poste d’athlétisme, salle d’éducation physique, douches, un parc avec piste cycliste et courts de tennis, terrain pour le rugby), sur l’aide sociale et l’hygiène publique (lavoirs ouvriers, bains douches, construction d’égouts dans les quartiers ouvriers).

Ayant insisté au cours de la campagne sur les premiers effets de la crise et la montée du chômage, sensible depuis 1926, Soulié présenta la décentralisation industrielle d’usines d’aviation comme un atout du développement futur de la ville. Ainsi annonça-t-il la réalisation d’une usine « qui occuperait cinq mille ouvriers ». Réélu maire le 17 mai 1929, il fut très vite confronté à l’affaire dite des « terrains de l’aviation » et accusé d’avoir spéculé sur des biens fonciers dans le secteur de l’Étivallière où l’entreprise Gnome et Rhône aurait dû installer son usine. Le Conseil municipal se divisa, au printemps 1930, entre partisans (« souliéristes ») et opposants (« durafouristes ») du maire. Révoqué par décret présidentiel le 14 juin 1930, Soulié affronta Durafour lors du scrutin municipal de juillet 1930. Au premier tour, le duel des anciens partenaires tourna à l’avantage de Durafour. Après ce désaveu cinglant, Soulié se désista pour son ancien partenaire et permit son élection.

Il traversa alors une période difficile. Après l’abandon de son mandat de conseiller général en 1931, il connut l’échec aux sénatoriales en 1932 et à nouveau en 1938. Le refus d’une partie des élus modérés de voter pour lui illustrait les craintes du centre-gauche qui lui reprochait de s’allier à l’extrême gauche. Les « durafouristes », emmenés par Vernay après le décès de Durafour (1932) ne voulaient plus d’une alliance avec les communistes. Louis Soulié, fidèle à sa culture, la jugeait nécessaire. Dans une République menacée par les ligues, le Front Populaire était pour lui la nouvelle forme de la « défense républicaine » : « Front Populaire ! Mot nouveau, vieille idée ! » Le 15 octobre 1934, en réussissant à retrouver un siège au Conseil général, qui plus est dans le nord-est de Saint-Étienne (“le canton rouge”), grâce au désistement des communistes au second tour, il démontra la validité de sa stratégie.

Lors des élections municipales de mai 1935, six listes étaient en présence, dont cinq à gauche. Au premier tour la droite passa très près de la victoire. Grâce à la fusion de sa liste avec celles de la SFIO et du PCF, Soulié l’emporta nettement au second tour. Le 17 mai 1935, il retrouvait son fauteuil de maire, tandis que le communiste Barthélémy Ramier et le socialiste Ferdinand Faure devenaient ses adjoints. À l’issue des six premiers mois de son dernier mandat, Soulié déclara devant le Conseil : « Union ! Union ! C’est la force de la Municipalité du Front populaire ! » Pourtant les tensions ne manquèrent pas. Alors que l’unité semblait réelle entre les républicains socialistes et les communistes, la vie du Conseil fut surtout animée par les critiques parfois feutrées, parfois vives, de la petite minorité socialiste. L’alliance avec le PCF, donna à la « ville noire » une allure de « ville rouge » : en octobre 1935 le voyage du maire et de quatre de ses adjoints en Union Soviétique suscita la colère du quotidien conservateur Le Mémorial. La défaite de la plupart des candidats du Front Populaire lors du scrutin de mai 1936 - et notamment des candidats communistes - signala le retour des divisions.

Gravement malade depuis février 1939, Soulié ne paraissait plus au conseil, le communiste Barthélémy Ramier, 1er adjoint, assurant la présidence. Le 31 août 1939, très affecté par l’annonce du pacte germano-soviétique, il revint à l’Hôtel de ville pour proclamer : « Vive la France ! Je ne connais plus d’autre mot d’ordre ». Sa douleur était à la mesure de la désillusion qu’il a ressentie, Lui qui avait tant bataillé pour que les communistes ne soient pas « exclus de la communauté française », décida de se séparer des élus communistes quelques jours avant son décès.

Le catafalque fut exposé à la mairie où « membres du Conseil municipal, journalistes et employés communaux se relayèrent pour assurer la garde d’honneur ». Le cortège funèbre observa une minute de silence devant l’Hôtel de Ville, puis une autre devant le siège de la Tribune, place Jean Jaurès.

Le 30 novembre 1939, une délibération du Conseil municipal attribua le nom de Louis Soulié à la rue reliant les boulevards Jules Janin et Fauriat, dans le canton Nord-Est. Moins d’un an après, le 4 novembre 1940, le Préfet demanda à la délégation spéciale que venait de nommer le Gouvernement de Vichy et que présidait Amédée Guyot « de rétablir l’ancienne appellation de voies dont les noms actuels constituent une manière d’hommage à la mémoire de ceux qui, par leurs erreurs ou leurs fautes ont contribué à précipiter notre Patrie dans la ruine ». La circulaire était accompagnée d’une liste d’hommes politiques de stature nationale : Jaurès, Guesde, Salengro, Édouard Vaillant. Dans sa séance du 21 janvier 1941, la délégation spéciale élargit considérablement le champ de cette mesure d’ « épuration symbolique » et redonna la dénomination de rue du Soleil à la rue Louis Soulié. Ainsi éleva-t-elle l’ancien maire au rang des « responsables » de la défaite ! Le conseil nommé à la Libération cassa la décision le 9 novembre 1944, rétablissant la dénomination de rue Louis Soulié.

Pour citer cet article :
https://maitron.fr/spip.php?article245238, notice SOULIÉ Louis, Charles par Jean-Michel Steiner, version mise en ligne le 30 janvier 2022, dernière modification le 10 février 2022.

Par Jean-Michel Steiner

Louis Soulié
Louis Soulié
Le patron de presse et maire de la « grande ville ouvrière » saisi à son bureau par le photographe Paul. (HPSE, Fi groupes 368).
La municipalité de Front Populaire
La municipalité de Front Populaire
En mai 1935, Saint-Étienne élit une municipalité comprenant toutes les tendances du Front Populaire. Entourant le maire républicain socialiste, à gauche le communiste Barthélémy Ramier, 1er adjoint ; à droite, le socialiste Ferdinand Faure, 2è adjoint.

OEUVRES : La défense de la République et le Front Populaire - du 16 mai au fascisme - discours prononcé le 28 juillet 1935 à Lapalisse (Allier) au cours d’une manifestation en l’honneur des proscrits du 2 décembre — Pro Domo - quarante cinq ans de vie publique - Saint-Étienne, éd. de La Tribune Républicaine 1934 — Propos publics - décembre 1919 - novembre 1923 - Saint-Etienne, éd. de La Tribune Républicaine 1923.
Action parlementaire et politique de M. Louis SOULIÉ - Quelques interventions pour les mineurs, pour les passementiers, pour la laïcité, pour la défense de la République - Saint-Etienne, idem, 1934.

SOURCES : Arch. Dép. Loire : 1 R 1318, classe 1891, subdivision de Saint-Étienne, matricule n°344. — Arch. Mun. Saint-Etienne : 2 E 81, déclarations de naissances 1871. — 3 E 114 : déclarations de mariages (janvier-14 juillet 1903) — liste électorale : 1 K 6, (1895), 1 K 8 (1905) ; 1 K 13 (1925). — Bulletins du Conseil Municipal, 9 C 2 21 à 9 C 25 (1900-1904) ; 9 C 2 40 à 9 C 2 51 (1919-1930) ; 9 C 2 56 à 9 C 2 61 (1935-1940). — 1 F 46, recensement Saint-Étienne nord-ouest (1926)
"Une belle carrière", nécrologie parue dans La Tribune Républicaine, dimanche 10 septembre 1939.
Les trois organes de la presse quotidienne stéphanoise - Tribune Républicaine, Mémorial de la Loire et de la Haute-Loire, Loire Républicaine – de 1919 à 1940
BIBLIOGRAPHIE : : Faure Pétrus, Histoire du mouvement ouvrier dans le département de la Loire. Saint-Étienne, Dumas, 1956. — Fournil Étienne, Saint-Etienne, Histoire de la ville et de ses habitants. Roanne, Horvath, 1976. — Luirard Monique, La région stéphanoise dans la guerre et la paix (1936-1951). Saint-Étienne, PUSE, 1980. — Mayeur Jean-Marie, La vie politique sous la Troisième République. 1870-1940. Paris, Éditions du Seuil, 1984. — Merley Jean (dir.), Histoire de Saint-Étienne, Toulouse, Privat, Univers de la France, 1990. — Steiner Jean-Michel, « De la défense républicaine à l’antifascisme : les proclamations de début de mandat de Louis Soulié, maire de Saint-Étienne », Patrimages, n° 1, Sous le regard de l’homme de bronze, Saint-Étienne, CIERP-SR/PUSE, Saint-Étienne, 2000, p. 117-146.

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