FOUQUÉ Alain, Guy

Par Madeleine Singer

Né le 20 juin 1936 à Tours (Indre-et-Loire) ; professeur certifié d’histoire ; militant de la JEC, du MLP, de l’UGS du PSU puis du PS ; syndicaliste, membre du comité national du Syndicat général de l’éducation nationale (SGEN) de 1966 à 1980, membre du bureau national et du secrétariat national de 1973 à 1980 ; adjoint au maire de Dammarie-lès-Lys (Seine-et-Marne) de 1977 à 1995, puis de Nyons (Drôme) de 2001 à 2008.

Alain Fouqué était le benjamin des trois enfants de Paul Fouqué qui avait épousé Marthe Hugoud. Celui- ci était inspecteur du cadastre et milita au sein de la CFTC puis de la CFDT en qualité de responsable du syndicat de sa catégorie ; il appartint sans doute au conseil de l’Union départementale d’Indre-et-Loire où il tenait des permanences juridiques. Alain Fouqué fit ses études primaires dans une école publique de Tours, l’école Ferdinand Buisson. En 1946 il entra en Sixième au lycée Descartes de la même ville. Il obtint le baccalauréat en juin 1955 après avoir poursuivi ses études depuis la Quatrième à l’Institution Saint-Louis de Saumur (Maine-et-Loire). Il fut un an étudiant en propédeutique à Tours, puis fréquenta la faculté de Poitiers (Vienne) qui lui décerna la licence en 1959, le diplôme d’études supérieures en 1960. Il prépara alors l’agrégation et devint, en 1961, maître auxiliaire au lycée de Loches (Indre-et-Loire) où il demeura jusqu’à son départ au service militaire en 1963. A son retour, l’année suivante, il fut titularisé en qualité d’adjoint d’enseignement (AE) au lycée d’Amboise (Indre-et- Loire), d’où il passa en 1965 au lycée de jeunes filles Dessaigne, à Blois (Loir-et-Cher). Il obtint en 1968 une délégation ministérielle d’enseignement au lycée technique de Bourges (Cher) ; maintenu dans son poste en qualité de certifié à l’issue des épreuves pratiques, il fut muté sur sa demande en 1971 au lycée Alain Fournier de la même ville. En 1974 il fut nommé au lycée Uruguay France d’Avon (Seine-et-Marne), mais n’y exerça pas car depuis la rentrée de 1973, il avait une décharge syndicale complète qu’il garda jusqu’en 1980. Muté à sa demande au lycée Léonard de Vinci à Melun (Seine-et-Marne), il y occupa effectivement son poste à la rentrée de 1980 et y demeura jusqu’à sa retraite en 1996.

De 1989 à 1996, il avait été coordinateur académique du Centre de liaison de l’enseignement et des moyens d’information (CLEMI) pour l’académie de Créteil (Val-de-Marne), organisation du ministère de l’Éducation nationale, destinée notamment à former les enseignants en matière de médias. Cette fonction lui conférait une décharge de service allant de six à neuf heures, auxquelles s’ajoutait une décharge rectorale au titre de la mission d’action culturelle de l’académie de Créteil pour laquelle il confectionnait un bulletin d’information. Au total son service d’enseignement au lycée varia de zéro à trois heures. Il avait épousé en 1959 Odile Fouchaux qui était alors secrétaire de direction. Ils eurent trois enfants : un fils professeur des écoles ; deux filles, l’une commerçante, l’autre journaliste.

De 1955 à 1957, Alain Fouqué avait été jéciste en faculté. À Tours il fut en 1955 vice-président de l’Association générale des étudiants de Tours et participa en 1956 au congrès de l’UNEF (Union nationale des étudiants de France) à Strasbourg (Bas- Rhin), en compagnie d’un futur ministre du gouvernement algérien, Noureddine Delleci qui représentait les étudiants d’Outre-mer de Tours. En arrivant à Poitiers, il fit la connaissance d’un petit groupe d’étudiants, parmi lesquels René Baptiste, influencés à la fois par la Jeunesse étudiante chrétienne (JEC) et par le Mouvement de libération du peuple (MLP), pour le compte duquel ils fondèrent l’une des très rares sections étudiantes. Puis en décembre 1957, Alain Fouqué participa à la constitution de l’Union de la gauche socialiste (UGS) où se retrouvèrent des militants de la Jeune République, du MLP et de la Nouvelle gauche, surtout implantée dans la région parisienne, laquelle s’exprimait à travers France Observateur. L’UGS eut sa propre publication, Tribune du peuple ; Alain Fouqué fut membre du bureau national étudiant de ce mouvement. Il travailla ensuite, à partir d’avril 1960, à l’unification, au sein du Parti socialiste unifié (PSU), d’une gauche qui voulait n’être ni communiste, ni SFIO (Section française de l’internationale ouvrière). C’est dans le cadre de ses activités politiques qu’il porta la contestation à Guy Mollet venu à Poitiers justifier sa politique algérienne. Participant activement à la lutte pour la paix en Algérie, Alain Fouqué eut à répondre devant la Direction de la sûreté du territoire (DST) de sa participation à la Conférence nationale étudiante pour la solution du problème algérien, organisée en 1956 par François Borella et Michel de la Fournière. Ensuite en 1961 il fut mis en cause à Tours dans une affaire de soutien au FLN (Front de libération nationale) à propos de l’hébergement d’un militant algérien. Il était alors en rapport avec des militants africains dont certains seront appelés à de hautes fonctions tel Konan Bedié qui devint ministre de l’économie d’Houphouët- Boigny, Président de la République de la Côte-d’Ivoire. À cette époque Alain Fouqué lisait L’Express, France Observateur, Libération. Ce dernier journal, issu de la Résistance, était alors dirigé par Emmanuel d’Astier de la Vigerie.

À son retour du service militaire, en arrivant à Amboise, Alain Fouqué fut secrétaire de l’Union locale CFDT qu’il avait recréée, mais dut abandonner cette fonction l’année suivante, vu son départ pour le lycée de Blois. En qualité de membre du secrétariat départemental du SGEN, il fit partie du conseil départemental de l’UD-CFDT du Loir-et-Cher, ce qui l’amena en Mai 1968 à prendre la parole et à rencontrer divers partenaires au nom de l’UD. Depuis la rentrée de 1964 il se consacrait à la catégorie des adjoints d’enseignement (AE) car Raymond Guieu qui en était le secrétaire national avait alors obtenu un poste de surveillant général. Alain Fouqué prit donc la relève et devint à ce titre en février 1965 membre du bureau national Second degré. Élu le 6 avril 1965 à la commission administrative paritaire nationale (CAPN) des AE, professeurs adjoints, répétiteurs et surveillants, il organisa la section nationale de cette catégorie, constitua pour elle un bureau, écrivit dans Syndicalisme universitaire des articles destinés à informer les adhérents sur la manière dont ils pouvaient avoir satisfaction au cours du mouvement. « Avec une véritable solidarité syndicale, nous avons, élus de la FEN et du SGEN, fait face aux représentants du ministère » qui manifestaient parfois une sévérité excessive lors de la titularisation des AE à qui ils refusaient la deuxième année de stage qui leur permettrait de faire leurs preuves.

En même temps Alain Fouqué évoquait périodiquement dans le bulletin syndical la situation difficile des AE, « défavorisés par rapport à des militaires moins qualifiés qu’eux ». A cette époque en effet, en vertu du décret du 24 février 1964, des officiers pouvaient être mis hors cadre et entrer dans l’Éducation nationale car il y en avait 3 500 à 4 000 en excédent. Alain Fouqué déplorait donc qu’un capitaine bachelier obtînt plus aisément une délégation ministérielle d’enseignement qu’un AE licencié et doté par surcroît d’une expérience pédagogique. A la commission administrative Second degré du 30 octobre 1965, il soulignait l’insuffisance des mesures d’intégration des AE et maîtres auxiliaires (MA) dans le cadre des certifiés, mesures prévues par le décret du 1er mars 1963 et prorogées par la circulaire du 23 septembre 1965. Le problème fut repris dans le rapport Second degré pour le congrès d’avril 1966, rapport auquel Alain Fouqué collabora aux côtés de Laure Cartier, secrétaire du Second degré. Élu au comité national lors de ce congrès, il allait y siéger de longues années. Le congrès revendiqua l’ouverture d’un plan de liquidation pour tous les AE et MA licenciés d’enseignement au moment où la réforme des études universitaires envisagée par le ministre Christian Fouchet simplifierait pour les nouveaux licenciés l’accès à l’enseignement.

Mais il ne suffit pas de revendiquer, il faut agir. Dès la rentrée de 1966, Alain Fouqué réclama « une action efficace et suivie » : alors que la crise de recrutement s’estompait un peu, de plus en plus d’AE étaient réduits à un service de surveillance. Faisant observer que, d’après L’Université syndicaliste du 16 octobre 1966, le congrès du SNES avait adopté des revendications analogues à celles du SGEN, il adressa le 23 novembre 1966 une lettre à Pierre Paraire, responsable national des AE-MA du SNES, mais n’obtint pas de réponse. Nous ne pouvons nous étendre sur toutes les démarches du SGEN pendant les deux années qui suivirent. Un décret en préparation depuis mai 1967 fut publié le 22 février 1968, mais il était très restrictif. Les AE-MA qui avaient enseigné pendant cinq ans, pouvaient obtenir une délégation ministérielle d’enseignement, mais seulement dans la limite du neuvième des candidats admis dans les Centres pédagogiques régionaux (CPR) ; en outre un arrêté fixerait chaque année les disciplines touchées par ce décret. Il fallut les événements de Mai 68 pour débloquer la situation : ils permirent en 1968-1969 l’obtention de 2 000 à 2 500 délégations de professeurs certifiés, au lieu des 560 qui étaient prévues.

Alain Fouqué eut une de ces délégations. Il fut encore candidat lors des élections en février 1969 à la CAPN des AE car il demeurait statutairement dans cette catégorie jusqu’à la fin de l’année scolaire. Il conserva sa fonction de secrétaire national des AE jusqu’à l’expiration de son mandat de commissaire paritaire national. Mais il laissa de plus en plus souvent, à son suppléant Paul Ayanian, sa place à la CAPN. Ce dernier lui succéda aussi au bureau national Second degré. Depuis 1968 Alain Fouqué prenait un peu de champ par rapport à l’action syndicale et consacrait ses loisirs à la politique. Toutefois il participa à l’organisation des réunions de « minoritaires » à La Chaussée- Saint-Victor près de Blois en juillet 1968 et à Chaingy (Loiret) en mai 1969 : ceux-ci critiquaient la politique du bureau national pendant les événements de Mai 1968 et percevaient, dit Alain Fouqué, « une incapacité de Paul Vignaux à prendre en compte les transformations impliquées par Mai 68 ».

Le congrès national de 1972 qui donna le pouvoir aux minoritaires La Chaussée- Saint-Victor près de , entraîna la montée à Paris de militants orléanais : André Rembert, Jean Falga ainsi que Michel Armand, secrétaire académique. Alain Fouqué dut remplacer ce dernier, mais pour bien peu de temps, car au congrès extraordinaire de Dijon (Côte-d’Or) en 1973, le secrétaire général, François Garrigue, lui demanda de venir à Paris renforcer l’équipe nationale. Alain Fouqué, bénéficiaire d’une décharge complète de service en septembre 1973, fut élu membre du bureau national lors du comité national du 8 septembre, et chargé au secrétariat national de la coordination administrative ainsi que des rapports avec la confédération. À ce titre il organisa avec Pierre Fleith, secrétaire Second degré, la conférence nationale « Éducation et société » que le SGEN tint avec la CFDT les 1er, 2 et 3 mars 1974. Cette conférence réunit environ 150 participants : les 4/5 d’entre eux étaient des syndicalistes (militants désignés par les Unions régionales et les Fédérations CFDT ou militants SGEN) ; le reste était constitué par des personnalités extérieures, choisies pour leur compétence (journalistes, sociologues, spécialistes de l’enseignement et de l’éducation).

Très vite Alain Fouqué consacra une part notable de son temps à Syndicalisme universitaire, allégeant ainsi le travail de Jacques George qui en était le directeur. Il devint responsable de la rédaction, de l’administration et de la fabrication du journal, parfois metteur en page. Ce rôle fut officialisé dans le numéro du 10 avril 1974 par le titre de rédacteur en chef, titre qui n’existait pas auparavant. Alain Fouqué donna de temps à autre dans le bulletin syndical, des dessins humoristiques qu’il signait Halef. Il rédigea aussi pour chaque numéro, à partir du 14 juin 1976, un bref « Billet », signé Alain d’Aix, qui évoquait avec humour telle parole ministérielle, telle déclaration syndicale, etc. René Haby, ministre de l’Éducation nationale de 1974 à 1978, en fit souvent les frais. Cela n’empêchait pas Alain Fouqué de se consacrer à des articles plus sérieux qu’il proposait au comité de rédaction dont il était responsable ou qu’il s’attribuait lui-même le cas échéant. Avec le secrétaire général F. Garrigue, il signa un éditorial qui, le 30 septembre 1975, célébrait les vingt ans de Syndicalisme universitaire : ce titre avait remplacé École et Éducation, le premier bulletin SGEN qui se présentait « sous la forme traditionnelle en honneur dans les milieux enseignants ». Syndicalisme universitaire rendait « plus concret le lien naturel entre la classe ouvrière et les universitaires menant la même lutte émancipatrice ». Lorsque se profila à l’horizon le congrès de 1980 qui allait transformer le SGEN en une fédération de syndicats, Alain Fouqué présenta le nouveau Syndicalisme universitaire qui devait s’adapter à cette réduction des ressources nationales au profit des syndicats locaux qui allaient être créés : le bulletin hebdomadaire deviendrait bimensuel et la répartition de ses rubriques en serait modifiée. Puis il inaugura, avec le « Rendez-vous à Andernos » (Gironde), le numéro spécial contenant les textes qui allaient être discutés à ce congrès de 1980, article dans lequel il indiquait la procédure qui serait suivie.

Mais l’intérêt d’Alain Fouqué ne se limitait pas au secteur de la presse : il évoqua dans Syndicalisme universitaire aussi bien les manifestations étudiantes à Athènes (Grèce) et à Santiago (Chili) que l’assemblée générale de la Confédération nationale des associations populaires familiales (CNAPF) qui militait « pour un syndicalisme du cadre de vie ». Il commenta en 1975 la progression du SGEN lors des élections aux CAPN, interviewa Michel Rolant, membre de la commission exécutive de la CFDT, à la veille du congrès confédéral de 1976 qui devait débattre du socialisme autogestionnaire. Alain Fouqué exposa également l’enquête SOFRES sur les enseignants publics français que Le Monde de l’éducation avait publiée en février 1978 : il soulignait que, d’après ce sondage et contrairement à bien des idées reçues, « 37 % des adhérents SGEN sont catholiques contre 42 % d’incroyants, soit un pourcentage équivalent à celui de la FEN (Fédération de l’éducation nationale) ».

Alain Fouqué quitta en 1980 son poste de rédacteur en chef ainsi que le bureau national car l’équipe élue en 1972 au congrès de Reims, équipe qu’il avait rejointe en 1973, s’était engagée à n’effectuer que trois mandats pour ne pas se couper des réalités professionnelles. Après deux mandats de deux ans, puis un mandat de trois ans, il mit donc fin à ses fonctions. Il participa cependant avec le nouveau secrétaire général Patrice Béghain, élu en 1980, à la création d’une éphémère revue pédagogique du SGEN-CFDT, Cahiers ouverts, dont il assura la rédaction en chef. Il demeura simple adhérent de base et rejoignit en 1996 la section « retraités » du SGEN. Il put alors se consacrer à la politique. Déjà il avait été secrétaire du PSU pour le Cher de 1969 à 1971, date à laquelle il renonça à cette responsabilité car la période 1970-1971 fut une période difficile pour les militants du PSU : les tendances se multipliaient tandis que progressait une orientation qu’Alain Fouqué jugeait de plus en plus gauchiste. Or cette orientation trouvait un écho grandissant dans la fédération du Cher, notamment dans la section de Vierzon. Lui-même était sur la ligne Rocard*, représentée en région Centre en particulier par Michel de la Fournière qu’il avait bien connu quand il militait à l’UNEF. Cette ligne devenait de moins en moins celle de sa fédération. Il quitta finalement le PSU en 1973.

Alain Fouqué n’adhéra au Parti socialiste (PS) qu’en 1977, après avoir été élu au conseil municipal de Dammarie-lès-Lys sur la liste d’Union de la gauche (Parti communiste, PS, radicaux de gauche) ; lui-même faisait partie du contingent socialiste. Il s’était installé dans cette localité en 1974 afin de se rapprocher de Paris où il exerçait alors ses fonctions au SGEN. En 1980 il fut élu maire adjoint en remplacement d’un collègue démissionnaire de cette fonction. Il prit alors en charge pendant trois ans la politique de la jeunesse et des écoles : responsabilité du service scolaire municipal et des crèches, relations avec les associations de jeunesse, gestion des centres de vacances municipaux, etc. Réélu en 1983, puis en 1989, il se présenta encore en 1995, mais en position non éligible afin d’avoir une retraite plus tranquille. Toutefois il demeura secrétaire fédéral du PS en Seine-et-Marne, poste qu’il occupait depuis 1986 : il était responsable de la presse et de la communication. Il quitta cette fonction en janvier 1999 car il partait avec sa femme habiter la Drôme où ils devaient trouver un meilleur climat.

Là il s’inséra tout-de-suite dans les activités locales. En l’an 2000 il participait au bureau d’une association, « Groupement pour la promotion et l’expansion du Nyonsais-Baronnies (GPEN) » : celle-ci avait alors le projet de créer un parc naturel régional des Baronnies. Alain Fouqué animait également une Association pour la défense de Nyons, sa commune de résidence, laquelle association avait pour but d’éviter dans la ville des erreurs urbanistiques ou environnementales. En mars 2001 il fut élu au conseil municipal de Nyons dont il devint le 1er adjoint au maire. Il ne se représenta pas lors du renouvellement de 2008, ayant pris la présidence de l’Université Nyonsaise du Temps Libre, responsabilité qu’il conserva jusqu’en 2013. Il officier des Palmes académiques.

Pour citer cet article :
https://maitron.fr/spip.php?article24692, notice FOUQUÉ Alain, Guy par Madeleine Singer, version mise en ligne le 23 février 2009, dernière modification le 2 octobre 2020.

Par Madeleine Singer

SOURCES : Madeleine Singer, Le SGEN 1937-1970, thèse, Lille III, 3 vol. (Arch. Dép. Nord, J1471) ; Histoire du SGEN, Presses universitaires de Lille, 1987. ; Le SGEN. Des origines à nos jours, Le Cerf, 1993, collection « Histoire » (Arch. Dép. Nord, J1578). — Syndicalisme universitaire (1964-1980). — Lettres d’Alain Fouqué à Madeleine Singer, 28 novembre 1983, 30 décembre 1987, 26 juillet 1995, 14 avril 2000, 16 mai 2000, 3 juillet 2000 (Arch. privées).
— Notes transmises à Jacques Girault.).

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