ESSIRARD André, Georges

Par Claude Pennetier

Né le 4 mars 1936 à Paris (Ier arr.), mort le 10 novembre 1995 à Blandainville (Eure-et-Loir) ; ajusteur ; secrétaire de la fédération communiste d’Eure-et-Loir.

André Essirard fut mis en nourrice à sept mois et n’eut plus de nouvelles de ses parents. Il obtint le CEP puis un CAP. Il fit son service pendant 27 mois, à partir de septembre 1956, comme opérateur télétype. Il travailla ensuite comme ajusteur à Châteaudun (Eure-et-Loir).

André Essirard adhéra au Parti communiste en mai 1959, un mois après avoir rejoint les rangs de la CGT. Trésorier de cellule, il suivit une école fédérale en aout 1959, puis une école centrale d’un mois et une de quatre mois. Sa promotion fut rapide. En décembre 1960, le secrétaire de la fédération d’Eure-et-Loir le caractérisait ainsi : « Jeune camarade est venu au Parti au cours d’une grève dans son entreprise. Militant courageux et possède une grande estime auprès de ses camarades de travail. Bon militant syndical et sa montée au comité fédéral doit l’aider à faire connaître la politique du Parti dans son entreprise de 1 200 ouvriers. » . André Essirard était en effet un des dirigeants du syndicat CGT des usines Paulstra. Il quitta le secrétariat fédéral en 1990 et le bureau fédéral en 1994.

Il fut régulièrement le candidat de son parti aux élections législatives dans la première circonscription d’Eure-et-Loir ( Chartres). Il se retira au second tour en 1967 et 1968 pour le radical-FGDS Desouches (élu en 1967, battu en 1968) et en 1973, 1978, 1981 et 1988 pour le socialiste Lemoine. Adjoint au maire de Chartres en 1977, il fut aussi tête de liste communiste en 1989 pour les municipales à Chartres, la liste obtint 6,4% des suffrages exprimés.

André Essirard s’était marié à Luisant (Eure-et-Loir) en mars 1967 avec Micheline Hurel.

Pour citer cet article :
https://maitron.fr/spip.php?article24695, notice ESSIRARD André, Georges par Claude Pennetier, version mise en ligne le 24 février 2009, dernière modification le 19 février 2010.

Par Claude Pennetier

SOURCES : Arch. comité national du PCF. — Le Monde.— État civil de Paris (Ier arr.).

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