CHARRIÈRE J.

Par Julien Chuzeville

Militante féministe (Ligue de l’affranchissement des Femmes), socialiste (POSR) et syndicaliste.

J. Charrière était en 1890 militante féministe au sein de la Ligue de l’affranchissement des Femmes. En juin 1891, la « citoyenne Charrière » fut l’une des trois déléguées de la Ligue de l’affranchissement des Femmes au congrès national du Parti ouvrier socialiste révolutionnaire (voir Marie Astié de Valsayre). En 1891, elle était adhérente d’un Syndicat d’ouvrières couturières, lingères et mécaniciennes à Paris, créé avec le soutien d’Astié de Valsayre. En novembre 1891, elle cosigna avec Astié de Valsayre et la citoyenne Louvet un appel de la Ligue de l’affranchissement des Femmes en faveur du droit à l’avortement, demandant l’acquittement de « toutes les accusées, qui sont des victimes et non des coupables ».

Pour citer cet article :
https://maitron.fr/spip.php?article248995, notice CHARRIÈRE J. par Julien Chuzeville, version mise en ligne le 18 juin 2022, dernière modification le 18 juin 2022.

Par Julien Chuzeville

SOURCES : Le Temps, 12 décembre 1890, p. 2. — La Justice, 22 avril 1891, p. 3. — L’Événement, 21 novembre 1891, p. 1. — Parti ouvrier socialiste révolutionnaire, Compte rendu du Xe Congrès national tenu à Paris du 21 au 29 juin 1891, p. 6.

rebonds ?
Les rebonds proposent trois biographies choisies aléatoirement en fonction de similarités thématiques (dictionnaires), chronologiques (périodes), géographiques (département) et socioprofessionnelles.
Version imprimable Signaler un complément