FAURE Jean-Claude

Par Daniel Auberger

Né le 19 mai 1938 à Montauban (Tarn-et-Garonne) ; cheminot ; syndicaliste CGT, trésorier du syndicat CGT des cheminots de Nanterre La Folie, délégué national des services Voie et Bâtiments ; militant communiste (1961-2007).

Portrait de Jean-Claude Faure
Portrait de Jean-Claude Faure

Le père de Jean-Claude Faure, Jean, était expert-comptable et correspondant local du journal d’obédience communiste Le Patriote du Sud-Ouest. Sa mère, Suzanne, était femme au foyer. La famille comptait deux enfants, Jean-Claude et sa sœur aînée Simone.

Après l’obtention du Certificat d’études primaires et d’un CAP d’électricien, Jean-Claude Faure entama une formation aux métiers des installations téléphoniques. En 1956, fort de son bagage technique, il réussit le concours d’entrée dans la filière du Services électriques et Signalisations (SES) de la SNCF. Il débuta comme surveillant des installations électriques aux ateliers SES de Nanterre La Folie (Hauts-de-Seine). Il fit toute sa carrière cheminote dans cette filière et dans la région SNCF de Paris Saint-Lazare. Affecté successivement à Bécon-les-Bruyères puis Saint-Cloud (Hauts-de-Seine), il termina comme Contrôleur téléphonie principal. Il fit valoir ses droits à la retraite le 19 mai 1993.

Jean-Claude Faure adhéra à la CGT en 1956. Son engagement s’inscrivit dans le prolongement de ceux de son grand-père, secrétaire de cellule du PCF à Verfeil-sur-Seye (Tarn-et-Garonne), et d’un cousin cheminot et militant CGT à Saint-Sulpice (Tarn). Tout au long de sa vie professionnelle, il prit plusieurs mandats syndicaux. Il fut successivement délégué au comité mixte des ateliers SES de Nanterre La Folie (Hauts-de-Seine), délégué du personnel, délégué catégoriel national des ateliers Voie et Bâtiments et délégué des contrôleurs des télécommunications. Au sein de l’organisation CGT, il fut trésorier du syndicat des cheminots de Nanterre La Folie, syndicat qui comptait à l’époque plus de 400 adhérents. De même, après 1981, il organisa les voyages du premier Comité d’entreprise de la gare de Paris Saint-Lazare. Une fois venu l’âge de la retraite, retiré dans le Sud-Ouest, il poursuivit son engagement à la section CGT des cheminots retraités d’Albi (Tarn).

Adhérent du PCF depuis 1961, Jean-Claude Faure demeura fidèle au parti jusqu’en 2007, année de la candidature de Marie Georges Buffet à l’élection présidentielle.
En parallèle de ses engagements syndicaux et politiques, Jean-Claude Faure s’investit dans le mouvement associatif, notamment au sein du club olympique municipal d’Argenteuil (Val-d’Oise), club omnisports de plus de 5000 adhérents, affilié à la FSGT, dont il fut le président de 1987 à 1993. Une fois à la retraite, il poursuivit son engagement comme secrétaire du club de cyclotourisme de Sérignan (Hérault), de 1994 à 2000, et comme responsable sécurité du club de cyclo-randonnée d’Albi (Tarn).

Mariée à Josiane Croz, sœur d’un militant PCF du Tarn, ils eurent un garçon, né en 1963 et devenu cheminot, et une fille, née en 1966.

Pour citer cet article :
https://maitron.fr/spip.php?article249092, notice FAURE Jean-Claude par Daniel Auberger, version mise en ligne le 27 septembre 2022, dernière modification le 22 juin 2022.

Par Daniel Auberger

Portrait de Jean-Claude Faure
Portrait de Jean-Claude Faure

SOURCE : Renseignements fournis par l’intéressé, mai 2022.

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