PINGAULT Maximilien [Jean, Maximilien]

Par Julien Chuzeville

Né le 13 avril 1849 à Reuilly (Indre), mort le 26 janvier 1908 à Ivry (Seine, Val-de-Marne) ; ouvrier tonnelier, poète ; militant socialiste, syndicaliste et libre penseur à Paris.

Maximilien Pingault était en 1890 militant de la Ligue socialiste dans le XIe arr. de Paris. En mars 1891, il était le secrétaire de la Ligue socialiste.
En mai 1891, il était secrétaire de séance de l’Assemblée générale de la Libre-Pensée socialiste du IVe arrondissement (la présidente étant Julie Pasquier).
Il écrivit par la suite dans la revue La Question sociale de Paul Argyriadès.
Au début du XXe siècle, M. Pingault fut adhérent du Groupe féministe mixte du XIIIe arr. (voir Marie Duvignaud). Il habitait alors au 87, rue de Patay.
En 1906, il versa une souscription à L’Humanité, en signant : « Maximilien Pingault, poète libertaire, hospitalisé à Ivry (Seine) ».
Il mourut à l’hospice d’Ivry et fut incinéré au cimetière du Père-Lachaise.

Pour citer cet article :
https://maitron.fr/spip.php?article250556, notice PINGAULT Maximilien [Jean, Maximilien] par Julien Chuzeville, version mise en ligne le 15 août 2022, dernière modification le 15 août 2022.

Par Julien Chuzeville

ŒUVRE : La Conscience dans l’existence (1896 ?). — Chanson nouvelle. Sabre et goupillon... revue d’actualité (1899). — Les Songes d’un père, monologue dédié à ses quatre filles (1900). — Chanson des rouges et des jaunes (1901).

SOURCES : L’Égalité, 25 janvier 1890 et 2 mars 1891. — Bulletin mensuel de la Libre-Pensée, août 1891. — La Petite République, 19 juin 1894, 21 août 1901, 10 septembre 1902 et 30 janvier 1908. — L’Action, 31 mai 1905. — L’Humanité, 26 octobre 1906 et 30 janvier 1908. — État civil du Val-de-Marne.

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