BARBASTE Claude, Isidore

Né le 8 janvier 1815 à Paris. Tailleur établi. Républicain, démocrate socialiste.

Claude Barbaste avait été condamné en 1847 à huit mois de prison pour le complot dit des Bombes, vraisemblable provocation policière dirigée contre les communistes, dénoncée comme telle en tout cas par Le Populaire de Cabet*. Lieutenant de la garde nationale en 1848, il participa à l’affaire du 15 mai et en juin se trouvait à la barricade de la rue du Pont-aux-Biches (VIe arr., maintenant rue Volta, IIIe). Le conseil de guerre libéra cependant en octobre 1848 ce républicain particulièrement attaché à la mémoire de Godefroy Cavaignac. Condamné en 1849 à six mois de prison pour l’affaire du 13 mai, il fut délégué au Comité démocrate socialiste en 1850. En décembre 1851, il fut arrêté comme ayant concouru à la prise de la mairie de l’ancien Ve arrondissement, située à cette époque rue de Bondy, maintenant rue René Boulanger (Xe). Compromis par des documents relatifs à la Société des Ménages, à la fondation d’une Société fraternelle et encore par un autre projet de société, il fut transporté en Algérie. Voir pour la Société des Ménages (qui était une Coopérative) : Alexandre Acart*, Mathieu Bernier*, Jacques Berreta*, Pierre Bondois*, Stanislas Bonhomme*, Adèle Desmars*, Antoine-Claude Favelier*, Simon Forget*, Jean Gardèche*, Louis Lebègue*, Jean-Marie Paoli*, et aussi Adolphe Jochum*

Pour citer cet article :
https://maitron.fr/spip.php?article25690, notice BARBASTE Claude, Isidore , version mise en ligne le 20 février 2009, dernière modification le 6 août 2021.

SOURCE : Arch. Min. Guerre, A 2358 et B 1928.

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