BIAS Camille

Romancière ; soutien d’ Auguste Blanqui.

Romancière. Épouse du pharmacien Martin. Camille Bias admirait et vénérait Auguste Blanqui, le révolutionnaire, à qui elle donnait secrètement asile à son domicile, 102, faubourg Saint-Denis, à Paris, en 1860, où elle abritait une presse clandestine. Lorsqu’il fut incarcéré à Sainte-Pélagie en 1861, elle put lui rendre visite, grâce à l’obligeance de Scheurer-Kestner. Voir Annoy, Chaumette, Sénique.
Il y a identité avec la journaliste communarde Cam. Bias.

Pour citer cet article :
https://maitron.fr/spip.php?article26537, notice BIAS Camille, version mise en ligne le 20 février 2009, dernière modification le 28 septembre 2019.

SOURCES : M. Dommanget, Blanqui et l’opposition révolutionnaire, Paris, Armand Colin, 1960. — M. Dommanget, « La vie de Blanqui sous le Second Empire », dans Le Mouvement social, avril-juin 1961.

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