BILLARD Paul

Étudiant en médecine à Paris, Paul Billard fut arrêté lors des journées insurrectionnelles d’avril 1834. Il fut remis en liberté par un non-lieu à suivre prononcé avant l’ouverture des débats. Il était en correspondance avec Noël Parfait*, inculpé comme lui et incarcéré à Sainte-Pélagie. Plus tard, Billard fut compromis lors de l’attentat du 27 décembre 1836 (affaire Meunier). La Cour des Pairs rendit une ordonnance de non-lieu à son égard. Auparavant, un étudiant en médecine du même nom, Billard, mais prénommé L., arrêté le 23 ou le 24 décembre 1830, était l’un des signataires de la « Lettre des inculpés détenus à Sainte-Pélagie » du 27 février 1831. Par ailleurs, un membre de la Société des droits de l’Homme, portant le même patronyme, fut inculpé en février 1832 après un attentat manqué contre Louis-Philippe. Il n’est pas impossible qu’il y ait identité entre ces personnages.

Pour citer cet article :
https://maitron.fr/spip.php?article26607, notice BILLARD Paul , version mise en ligne le 20 février 2009, dernière modification le 20 février 2009.

SOURCES : Cour des Pairs. Procès politiques, 1830-1835, Inventaire dressé par J. Charon-Bordas, Paris, Archives Nationales, 1983, CC 598 d 1 n° 38 ; 606 d 1 n° 200. — Cour des Pairs. Procès politiques, 1835-1848, Inventaire dressé par J. Charon-Bordas, Paris, Archives Nationales, 1984, CC 706 d. 3 n° 5 ; 712 d. 8, 715 d. 11. — Le Globe 28 février 1831. — Note de Jean Risacher

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