BRESCH Jean

Né le 27 septembre 1816 à Munster (Haut-Rhin), mort le 6 avril 1900 à Saint-Amarin (Haut-Rhin).
Son père, après avoir été hussard de la Grande Armée, était devenu ouvrier chez Hartmann, à Munster. Il fit ses études primaires à Munster, de 1822 jusque vers 1829, puis apprit lui-même les sciences naturelles, la chimie, les littératures allemande et française. Il fut employé à la filature Hartmann, de Munster, de 1830 à 1878 (?). Il publia de nombreuses poésies en langue allemande, surtout des légendes vosgiennes.
Bresch dirigeait le cercle phalanstérien de Munster en 1846. Il recevait plusieurs exemplaires de Démocratie pacifique, par son parent Bicking*, de Colmar. Il publiait des poèmes politiques dans la Volksrepublik de Colmar, entre 1849 et 1851. Beaucoup figurent dans le recueil Zeitstimmen (Munster, Nitschal impr., 1850). Il correspondait en 1850, avec les rédacteurs de la Volksrepublik, Schmitt et Schuler. Quelques-unes de ces lettres sont reproduites dans le livre de Bopp.
Bresch n’eut plus aucune activité politique après le coup d’État du 2 décembre 1851. Voir Jaenger Pierre*

Pour citer cet article :
https://maitron.fr/spip.php?article27579, notice BRESCH Jean , version mise en ligne le 20 février 2009, dernière modification le 8 août 2021.

SOURCES : M.-J. Bopp, Johan Bresch, der Sânger des Münstertales (1816-1900). Ein Beitrag zur elsâssischen Sagenforschung, Colmar, Alsatia, éditeur, 1930, in-8°, 86 pages, plus photographie hors-texte, tiré à 100 exemplaires.

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