CHINDÉ A

Candidat aux élections législatives dans la Sarthe en avril 1848. Dans sa profession de foi, il affirmait que le suffrage universel n’avait pas résolu le problème social, que ce rôle appartenait à l’organisation du travail :
« A quoi vous servirait le suffrage universel, disait-il, si vous deviez continuer, vous et vos enfants, à croupir dans la misère et dans la honte du prolétariat ? [...] Le suffrage universel n’est que le moyen que la République met entre vos mains, afin que vous choisissiez des représentants [...] qui viennent à bout de résoudre la question de l’organisation du travail. »

Pour citer cet article :
https://maitron.fr/spip.php?article28716, notice CHINDÉ A, version mise en ligne le 20 février 2009, dernière modification le 20 février 2009.

SOURCES : Bibl. Nat., Le 64/829. — Henri Moysset, « L’idée d’organisation du travail dans les professions de foi des candidats à l’Assemblée constituante de 1848 ». La Révolution de 1848, t. III, n° 13, mars-avril 1906.

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