COLLIN Jean, André

Né à Montmédy (Meuse) en 1789 ; ouvrier bottier, peut-être manufacturier.

Traduit devant le tribunal correctionnel de la Seine en juin 1820 pour participation à un attroupement séditieux. C’était à l’occasion des manifestations populaires contre la modification de la loi électorale par la procédure dite « du double vote ». Il fut acquitté après avoir prouvé que son passage sur les lieux de la manifestation était purement fortuit, et qu’il se contentait de fréquenter d’autres ouvriers bottiers dans un but de perfectionnement professionnel.
Son procès fut celui de « Collin », « Fayolle », « Duvergier ». Fayolle aurait été propriétaire d’une manufacture plaine d’Ivry ; l’instruction mit en cause un certain Adam, dont un oncle, Lapie, possédait une manufacture de toiles de coton à Bar-le-Duc, également les nommés Caron, Fauchon, Guilleteau, Croutelle.

Pour citer cet article :
https://maitron.fr/spip.php?article28937, notice COLLIN Jean, André , version mise en ligne le 20 février 2009, dernière modification le 8 septembre 2017.

SOURCES : Arch. Nat., BB 18/1000. – Le Constitutionnel, 24 et 25 novembre 1820. — Notes de Pierre Baudrier.

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