COUÉ Frédéric, François (ou COUET Frédéric, François)

Né vers 1825 à Avrillé (Maine-et-Loire) demeurant à Trélazé (Maine-et-Loire). Ouvrier carrier, il participa, dans la nuit du 26 au 27 août 1855, à l’attaque de la gendarmerie de Trélazé. Il commandait une section d’émeutiers. Antérieurement à cette affaire, il avait déjà été poursuivi pour affiliation à la Marianne. Le 30 octobre 1855, le tribunal correctionnel d’Angers le condamna à deux ans de prison, 100 francs d’amende, cinq ans d’interdiction des droits civiques et à quatre ans de surveillance. En cour d’assises, le 16 octobre 1855, il fut condamné à cinq ans de prison. D’après une note manuscrite des Archives nationales, Coué exerçait le métier d’épicier et la cour d’assises ne le condamna qu’à un an de prison. Peut-être s’agirait-il de Coué François, qui serait alors distinct de Coué Frédéric ?
Voir Attibert François*, Beaudouin Charles* et Secrétain Jean-Marie*.

Pour citer cet article :
https://maitron.fr/spip.php?article29161, notice COUÉ Frédéric, François (ou COUET Frédéric, François), version mise en ligne le 20 février 2009, dernière modification le 1er décembre 2016.

SOURCES : Arch. Nat., BB 30/413, P. 1247 — BB 30/437. — Gazette des Tribunaux, 1er nov.1855, p. 1042.

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