CROSSON (ou CRUSSON Paul) Paul

Demeurant à Candes (Indre-et-Loire) en 1855, il fut inculpé dans l’affaire de la Marianne tourangelle liée à celle d’Angers, dont il était prêt à soutenir la tentative insurrectionnelle. Il fut condamné, le 6 octobre, par le tribunal correctionnel de Chinon, à un an de prison, 100 francs d’amende, cinq ans de privation des droits civiques et solidairement aux dépens.
Selon le procureur général, Crosson, qui se trouvait à Saumur le 26 août, aurait dès le lendemain répandu autour de lui le bruit des événements survenus à Angers, c’est-à-dire de la tentative de coup de force des Marianneux, le soir du 26 et dans la nuit du 26 au 27. Voir Attibert François*, Berthelot Gilles* et Copin*.

Pour citer cet article :
https://maitron.fr/spip.php?article29305, notice CROSSON (ou CRUSSON Paul) Paul, version mise en ligne le 20 février 2009, dernière modification le 20 février 2009.

SOURCES : Arch. Nat., BB 30/413, P. 1148. — Gazette des Tribunaux, 23 novembre 1855.

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