Condamné à cinq ans de réclusion en 1832 par la cour d’assises des Vosges, pour la part prépondérante qu’il avait prise, le 4 février, à la rébellion de la colline des Charbonniers, à Saint-Maurice-sur-Moselle (Vosges). Il s’agissait d’un attroupement tendant à s’opposer à des saisies opérées ou à protester contre elles, ces saisies étant liées à des condamnations pour des délits forestiers que la population, imbue des habitudes anciennes et forte de ses « droits d’usage », se refusait à considérer comme tels.
Furent également prononcées par les assises une condamnation à quatre ans, une à trois ans et une à deux ans de prison. Voir Bontems*, Hugard*, Schonasberg*.
SOURCE : Arch. Dép. Vosges, 8 M 7.