DUBOIS

Membre en 1848 de la Société populaire de Beaubrun, alors banlieue de Saint-Étienne (Loire), aujourd’hui quartier de la ville.
Au banquet patriotique de Saint-Étienne du 18 mars 1848, il fit un discours sur l’organisation du travail : « Comment organiser le travail ? Comment assurer un bien-être à tous ceux qui n’ont pas, sans prendre à ceux qui ont ? » Les solutions qu’il préconisa étaient toutes de conciliation des intérêts sociaux antagoniques et il parlait de « combiner ou plutôt [d’]associer » les divers éléments de l’industrie.
Cet état d’esprit éloigné des solutions révolutionnaires était celui des ouvriers républicains de Saint-Étienne, mais non celui des militants de Rive-de-Gier et des autres centres de la vallée du Gier, où l’on envisageait une révolution sociale expropriatrice. Voir, pour Rive-de-Gier, Petitjean T.*

Pour citer cet article :
https://maitron.fr/spip.php?article30222, notice DUBOIS, version mise en ligne le 20 février 2009, dernière modification le 20 février 2009.

SOURCE : Mercure ségusien, 19 mars 1848.

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