GOURIET Jean-Baptiste, ou GOURIET fils

Par Mise à jour par Marie-Cécile Bouju

Né en 1774 à Paris, mort à Paris en octobre 1855, journaliste, écrivain, parolier et mélodiste de chansons durant la Révolution française.

Parolier et mélodiste de chansons révolutionnaires signées, dont la première s’intitule en 1791 Mirabeau n’est plus ou Complainte de ce zélé défenseur de la nation, et la dernière, à la veille du 9 thermidor an II, Les Soupers fraternels. Une de ses productions de 1793 figure dans le Chansonnier de la Montagne, c’est Bonheur futur : « Ah ! que je sens d’impatience... » Il avait encore vanté l’héroïsme des Parisiens, approuvé l’exécution du roi et de la reine.

Avait-il ou non participé, en l’automne de 1792, à la mise au point de la Carmagnole des royalistes  C’est une question qu’on se borne à poser ici. Voir Frère*. De même, il est possible qu’il ait imprimé ses propres chansons (voir Gouriet) ?

Il a colloboré à plusieurs revues : Mercure de France ; L’Aristarque ; Le Nain rose ; Le Constitutionnel ; Les Tablettes universelles ; Lettres parisiennes.

Pour citer cet article :
https://maitron.fr/spip.php?article31887, notice GOURIET Jean-Baptiste, ou GOURIET fils par Mise à jour par Marie-Cécile Bouju, version mise en ligne le 20 février 2009, dernière modification le 24 août 2017.

Par Mise à jour par Marie-Cécile Bouju

SOURCE : Constant Pierre, Les Hymnes et Chansons de la Révolution, Paris, 1904 ; - Notice autorité BnF [en ligne] ; - Médias19 [en ligne].

rebonds ?
Les rebonds proposent trois biographies choisies aléatoirement en fonction de similarités thématiques (dictionnaires), chronologiques (périodes), géographiques (département) et socioprofessionnelles.
Version imprimable Signaler un complément