LACROISIÈRE Élie, Camille

Commerçant à Juillac (Corrèze). Il avait proféré à plusieurs reprises des menaces de mort à réaliser en 1852, ainsi que des attaques violentes contre la propriété. Il était signalé comme le « meneur » le plus dangereux du canton de Juillac. Il aurait été interné pendant deux ans à Chambon (Creuse), puis soumis à trois ans de surveillance, d’ordre de la Commission mixte de la Corrèze, s’il n’avait bénéficié du décret du 2 février 1853, prévoyant des suspensions d’exécution dans certains cas.

Pour citer cet article :
https://maitron.fr/spip.php?article33069, notice LACROISIÈRE Élie, Camille, version mise en ligne le 20 février 2009, dernière modification le 20 février 2009.

SOURCE : Breillout, La Révolution de 1848 en Corrèze, p. 144-145.

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