MARTIN François

Marchand colporteur, domicilié à Chartres. Il vendait, en plein air, le 7 septembre 1816, rue de la Tonnellerie, « des boutons portant l’empreinte de l’aigle couronné ». Il s’agissait de boutons en étain pour gilets. Il prétendit les avoir vendus par mégarde et assura que son fournisseur n’en fabriquait plus depuis longtemps. Ses dires parurent confirmés par une perquisition à son domicile, qui ne fit rien découvrir de suspect. Il n’en fut pas moins maintenu sous les verrous, étant présumé, comme tous les colporteurs, propagandiste dans le peuple de doctrines hostiles à la monarchie.

Pour citer cet article :
https://maitron.fr/spip.php?article34619, notice MARTIN François, version mise en ligne le 20 février 2009, dernière modification le 20 février 2009.

SOURCE : Arch. Dép. Eure-et-Loir, série M, Police générale et administrative, Seconde Restauration, 1re liasse.

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