PELLETIER Claude

Instituteur ; membre de la Jeune Montagne à Paris.

Ancien instituteur, demeurant à Paris. Membre de la Marianne, ou plus exactement de sa filiale parisienne la Jeune Montagne. Avec Jacquot* et Carpeza*, il était spécialement chargé de s’occuper des armes et des munitions de guerre. C’est lui qui, avec Jacquot, fut chargé, en février 1855, de rédiger un projet de Constitution acceptable par les différentes sociétés secrètes que l’on voulait fusionner (voir le texte au nom de Jacquot). Le 4 août 1855, il fut condamné à cinq ans de prison, 100 F d’amende, cinq ans de privation de droits civiques et dix ans de surveillance. Antérieurement, il avait été condamné à deux ans de prison pour sa participation au complot de la rue de la Reine-Blanche en 1852. Cependant les sources consultées par I. Tchernoff (Le Parti républicain au coup d’État et sous le Second Empire) feraient plutôt du Pelletier Claude condamné à deux ans de prison prison et 500 francs d’amende dans l’affaire de la rue de la Reine-Blanche un ouvrier bronzier parisien, qui avait déjà appartenu à une société secrète en 1838, et que le substitut, en septembre 1852, considérait comme le « type » du socialiste. Voir Ramade Isidore*, pour la Marianne. Pour le complot de la rue de la Reine-Blanche, voir Durand Bernard*, Roberge*.

Pour citer cet article :
https://maitron.fr/spip.php?article35916, notice PELLETIER Claude , version mise en ligne le 20 février 2009, dernière modification le 14 novembre 2016.

SOURCES : Arch. Nat., BB 30/413, P. 1246.— Gazette des Tribunaux, 19 septembre 1852.

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