VERDIER Laurent

Né à Toulouse vers 1805, marié, père d’un enfant en 1851. Cordonnier, rue Palaprat, à Toulouse, membre de l’Association des ouvriers cordonniers qui lui demandèrent d’en être le gérant. Il refusa et écrivit au préfet, le 7 février 1852, qu’il avait démissionné de la société. Il aurait participé à l’agitation de décembre 1851. « Par ses appels à l’insurrection et à l’incendie, un des plus fanatiques démagogues de cette ville », disait un rapport de police. Il fut condamné à « Algérie plus » et gracié en février 1853. Voir Béni-Barde*, Louis Cartier*, François Duberna*, Henri Godoffre*, André Noye*, et Marie Achard *.

Pour citer cet article :
https://maitron.fr/spip.php?article38647, notice VERDIER Laurent, version mise en ligne le 20 février 2009, dernière modification le 20 février 2009.

SOURCE : Arch. Dép. Haute-Garonne, 4 M 76.

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