VÉRY Nicolas

Sans profession. Domicilié à Laferté-sur-Amance (Haute-Marne). Fidèle partisan de Pierre Rivot de Bazeuil*, il figurait sur la liste dressée par ce dernier comme un « bon » et comme un « homme d’action », sur lequel on pouvait compter en cas de guerre civile. Il fut traduit, le 28 avril 1851, devant la cour d’assises de la Haute-Marne pour avoir cherché à troubler la paix publique en chantant dans un café, une chanson dont le refrain était « Vivent les Rouges, à bas les Blancs ! » Comme on le tenait pour un « actif artisan du désordre », on le condamna à deux mois de prison et à 100 francs d’amende.

Pour citer cet article :
https://maitron.fr/spip.php?article38684, notice VÉRY Nicolas, version mise en ligne le 20 février 2009, dernière modification le 14 novembre 2017.

SOURCE : L’Écho du Peuple (Chaumont), n° du 29 avril 1851.

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