VIELLE Jean, Jules, Victor

Impliqué dans l’affaire du complot de l’Hippodrome.

En 1855, il avait déjà été emprisonné trois fois pour des motifs politiques. Il avait été impliqué dans l’affaire du complot de l’Hippodrome. Il passait pour être le confident de Bratiano et le correspondant d’Auguste Blanqui*.
Il devint un des chefs de la Marianne à Paris et l’inspirateur d’Henri Chabannes* dans la région de Pouilly-sur-Loire (Nièvre). Il aurait été mis en relations avec les délégués de la Nièvre et de l’Allier par le tabletier Baffet*. En 1853, il fut soupçonné de travailler à l’affiliation de militaires. Il essaya, notamment, d’entraîner Suc*, sergent au 53e régiment de ligne, qui refusa. En 1855, c’est lui qui fit affilier à la Marianne le groupe du Gros-Caillou, commandé par Pierre Lecompte*, et aussi, le 17 mars 1855, le groupe socialiste du IIe arrondissement animé par Poisson*. Enfin, il proposa une fusion entre la Société secrète de Belleville et celles de Paris. Le 4 août 1855, il fut condamné à quatre ans de prison, 100 francs d’amende et cinq ans de privation des droits civiques. Voir Isidore Ramade*. Pour le complot de l’Hippodrome, voir Léon Ribault de Laugardière.

Pour citer cet article :
https://maitron.fr/spip.php?article38739, notice VIELLE Jean, Jules, Victor , version mise en ligne le 20 février 2009, dernière modification le 8 janvier 2017.

SOURCE : Arch. Nat., BB 30/413, P. 1246.

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